En un peu plus Psyché-délique quand même
Vos propres productions artistiques => ici !
- Rune
- La femme qui murmurait à l'oreille de Pedro
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
On dirait du Michel Ocelot ! (Dans son dessin animé Princes et Princesses il utilise les ombres chinoises au milieu de décors colorés.)
En un peu plus Psyché-délique quand même
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- homer
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
hé hé @Psyché en ce moment la couleur ça fait trop de bruit pour moi quand j'essaie de construire quelque chose de satisfaisant - mais ça ne m'empêche pas d'en profiter en regardant les créations des autres, comme les tiennes par exemple ! Et comme @Rune tes images m'ont évoqué Prince et Princesses, et Dragons et Princesses de Michel Ocelot. Somptueux quoi 
C'est un type qui rentre dans un bar et qui dit "salut c'est moi !"; et en fait c'était pas lui.
- Brunehilde
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Superbement onirique @Psyché 
Pourquoi se préoccuper des chevaux à rayures quand on peut chevaucher des loups !


Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Maya : Ouiii, ça m'avait marquée, j'ai adoré le concept ! : D Il faudrait que je les revois d'ailleurs, ça fait longtemps ! : )On dirait du Michel Ocelot ! (Dans son dessin animé Princes et Princesses il utilise les ombres chinoises au milieu de décors colorés.)
Enfin quelqu'un qui parle une langue que je comprends (Maya : mdr xD !). Blague à part, je vois très bien, j'aime le noir et blanc, c'est en effet plus doux, calme, qu'une débauche de couleur qui agite davantage l'esprit.en ce moment la couleur ça fait trop de bruit pour moi quand j'essaie de construire quelque chose de satisfaisant
Maya : Merci beaucoup Rune, Homer, Brunehilde et Judith, ça me fait plaisir !
Je veux bien qu'on doute de ma santé mentale, mais pas de ma sincérité.
- PointBlanc
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Bonjour @Psyché (Kirlian ?) , je viens de lire "Trois coups sur la boîte" et je rejoins l'avis des écrivains à qui tu l'as fait lire : il est effectivement plus abouti que ce que j'ai lu d'Interius, ce qui se comprend si ton propos n'est pas de faire éditer le second.
Tu devrais penser à la publication dans une revue ou une anthologie de nouvelles (il y a des maisons qui en publient dans le domaine des littératures de l'imaginaire, mais tu dois déjà le savoir) : après tout le texte est déjà écrit et ça ne mange pas de pain.
Tu devrais penser à la publication dans une revue ou une anthologie de nouvelles (il y a des maisons qui en publient dans le domaine des littératures de l'imaginaire, mais tu dois déjà le savoir) : après tout le texte est déjà écrit et ça ne mange pas de pain.
Vous qui vivez qu'avez-vous fait de ces fortunes ?
Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Merci pour ta lecture @PointBlanc : )
En ce qui concerne l'édition, ce n'est pas vraiment dans mes préoccupations. Mes écrits sont gratuits et libres d'accès, ça a toujours été ma philosophie du partage et comme l'argent ne me motive pas, je m'épargne cette peine de devoir me démener avec un éditeur sur les impératifs de rentabilité (non merci... x) ).
Mes textes sont des cristallisations symboliques d'un travail psychique effectué et ils me servent à illustrer de temps à autre mes propos. Aucune autre ambition pour ma part.
Donc merci du conseil, mais ce n'est pas un univers qui m'intéresse : )
En ce qui concerne l'édition, ce n'est pas vraiment dans mes préoccupations. Mes écrits sont gratuits et libres d'accès, ça a toujours été ma philosophie du partage et comme l'argent ne me motive pas, je m'épargne cette peine de devoir me démener avec un éditeur sur les impératifs de rentabilité (non merci... x) ).
Mes textes sont des cristallisations symboliques d'un travail psychique effectué et ils me servent à illustrer de temps à autre mes propos. Aucune autre ambition pour ma part.
Donc merci du conseil, mais ce n'est pas un univers qui m'intéresse : )
Je veux bien qu'on doute de ma santé mentale, mais pas de ma sincérité.
- Douteur
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Mon 500 ème message (déjà...) est l'occasion de vous présenter mon nouvel avatar en moins flou et plus grand.
Il s'agit d'un gribouillage que j'avais fait quand j'avais quinze ou seize ans, bien sûr réalisé pendant les cours tant je m'ennuyais...
Il s'agit d'un gribouillage que j'avais fait quand j'avais quinze ou seize ans, bien sûr réalisé pendant les cours tant je m'ennuyais...
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
“ Quand on sait ce qu'il en est de vivre de l'esprit, on sait aussi ce qu'est la faim dévorante du doute, et que le douteur est tout aussi affamé du pain quotidien de la vie que de la nourriture de l'esprit. ”
Søren Kierkegaard, Crainte et Tremblement (1843).
Søren Kierkegaard, Crainte et Tremblement (1843).
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BrownSauce
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Petit bricolage qui m'a fait marrer!
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Clémouchka
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Poésie quantique
Coucou le Monde !
Je me propose de podcaster un court poème.
J'espère qu'il vous plaira.
Merci chaleureusement à toutes et à tous !
Clémouchka.
« Les sagesses cruelles pleurent des croyances de désastres aux astres fabuleux qui dansent »
« Sous des licornes d'azurs aux communications de statues mentales qui diffusent des cristaux »
« De grâces invisibles, sous des tabernacles intérieurs ou croulent les firmaments aux visages symphoniques »
« Noyés, traversés, perclus de chimères mystiques qui roucoulent avec des flûtes couvant les firmaments aux caresses nerveuses »
« Qui bénissent les insomnies chirurgicales, des genoux d'obédience relationnelle, aux milles afféteries théâtrales, aux milles chevelures inexpiables, insondables, monastiques »
« Songeant les dédoublements de phalanges imparfaites, aux puissances d'innocences littérales, ou se dodelinent les rossignols interdits »
« Aux mains aveuglées, affectées de silences biologiques, qui soufflent des zéphyrs de Pénitences irrationnelles »
"Décantations d'équilibres" !!!
Je me propose de podcaster un court poème.
J'espère qu'il vous plaira.
Merci chaleureusement à toutes et à tous !
Clémouchka.
« Les sagesses cruelles pleurent des croyances de désastres aux astres fabuleux qui dansent »
« Sous des licornes d'azurs aux communications de statues mentales qui diffusent des cristaux »
« De grâces invisibles, sous des tabernacles intérieurs ou croulent les firmaments aux visages symphoniques »
« Noyés, traversés, perclus de chimères mystiques qui roucoulent avec des flûtes couvant les firmaments aux caresses nerveuses »
« Qui bénissent les insomnies chirurgicales, des genoux d'obédience relationnelle, aux milles afféteries théâtrales, aux milles chevelures inexpiables, insondables, monastiques »
« Songeant les dédoublements de phalanges imparfaites, aux puissances d'innocences littérales, ou se dodelinent les rossignols interdits »
« Aux mains aveuglées, affectées de silences biologiques, qui soufflent des zéphyrs de Pénitences irrationnelles »
"Décantations d'équilibres" !!!
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Clémouchka
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Peinture Poétique Spirituelle !
Par Clémouchka.
Des chairs d'azur baignés de cerveaux oniriques, couvant les vierges élasticités des piétés
De tendresses blessées, là ou pleurent les végétations rousses, morcelées d'extases accroupies
Devant les puits de papillons aux parfums acoustiques qui dansent sous les nuits inviolées
Des cosmiques Communions ou croulent les douleurs stupides, hagardes, bizarres
Là, ou des fissurations crispées d'âcres hypocrisies, hurlaient les délires plaqués de céphalalgies oubliées
Qui communiquent des candeurs d'astres ou s'écroulaient les vendanges aux graves Passions
Lavées d'ostiaires expiés, ou les pèlerinages biologiques, vitalistes, fécondaient des métaphysiques
De soleils qui enfantaient des pudeurs spectrales, invisibles, aux ricanements ou tombaient
Les ivresses effroyables, démarrées, par-delà les décompositions de lumières filtrant des nénuphars
Ou tombaient, des célestes alcôves aux défenses figées de Paresses qui opéraient des transmissions
D'alcools intérieurs, avec des chevelures noyées, par des incroyables cataractes abandonnées
Par les intronisations mentales, virtuelles, qui pleuvaient des Péninsules ruisselantes de visions déformées
Là ou des Littéralités torpides, folles, livides, proscrivaient des incarnations Maudissant les occultes pilastres
Qui irradiaient, illuminaient des nuits cicatricielles, là ou des peintures infâmes, cristallisaient
Des agenouillements tachés de rutilements qui s'abreuvaient de pubescences pénétrées d'hystériques souvenirs
Là ou ensemençaient des vins tordus, aux poings inconnus, virginaux, sous des phalanges aux convulsions
Linguistiques des silences perclus de mains travestit par des diamants travaillés
Au-delà des foudres témoignant des sacrifices comblés de cataplasmes d'adieux fusionnant avec les poumons
Aux rémissions tribales d'intellections jalouses.
Par Clémouchka.
Des chairs d'azur baignés de cerveaux oniriques, couvant les vierges élasticités des piétés
De tendresses blessées, là ou pleurent les végétations rousses, morcelées d'extases accroupies
Devant les puits de papillons aux parfums acoustiques qui dansent sous les nuits inviolées
Des cosmiques Communions ou croulent les douleurs stupides, hagardes, bizarres
Là, ou des fissurations crispées d'âcres hypocrisies, hurlaient les délires plaqués de céphalalgies oubliées
Qui communiquent des candeurs d'astres ou s'écroulaient les vendanges aux graves Passions
Lavées d'ostiaires expiés, ou les pèlerinages biologiques, vitalistes, fécondaient des métaphysiques
De soleils qui enfantaient des pudeurs spectrales, invisibles, aux ricanements ou tombaient
Les ivresses effroyables, démarrées, par-delà les décompositions de lumières filtrant des nénuphars
Ou tombaient, des célestes alcôves aux défenses figées de Paresses qui opéraient des transmissions
D'alcools intérieurs, avec des chevelures noyées, par des incroyables cataractes abandonnées
Par les intronisations mentales, virtuelles, qui pleuvaient des Péninsules ruisselantes de visions déformées
Là ou des Littéralités torpides, folles, livides, proscrivaient des incarnations Maudissant les occultes pilastres
Qui irradiaient, illuminaient des nuits cicatricielles, là ou des peintures infâmes, cristallisaient
Des agenouillements tachés de rutilements qui s'abreuvaient de pubescences pénétrées d'hystériques souvenirs
Là ou ensemençaient des vins tordus, aux poings inconnus, virginaux, sous des phalanges aux convulsions
Linguistiques des silences perclus de mains travestit par des diamants travaillés
Au-delà des foudres témoignant des sacrifices comblés de cataplasmes d'adieux fusionnant avec les poumons
Aux rémissions tribales d'intellections jalouses.
-
Clémouchka
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Beauté Poétique Métaphysique
« Les Sagesses d'autrefois croyaient aux chairs fabuleuses des soleils brisés »
« De moissons d'alcôves aux désastres des pénitences gorgées d'azurs
« Ou pleuraient les poignards criblés d'abstinences Religieuses »
« Qui dansaient sous des citadelles couvant les flûtes éternelles »
« Avec des phalanges pieuses, immenses, sacrifiées par les Harmonies d'éveils »
« Qui communiquent, des clartés d'aumônes immortelles, lavées par les semences »
« Des brûlures d'oiseaux aux visages d'éthers baignés d'Apothéoses inachevées »
« Païennes, hurlant des améthystes aux Baisers irrésolus, voilés, tordus
« Comme des étoiles Idéales qui rêvent de luths, de lyres Républicaines »
« Aux contritions parfumées d'aurores déchiquetant les firmaments »
« Ou pendent, les abeilles aux blasphèmes analytiques, sous des Puissances »
« Infusées de floraisons aux exhalaisons se pâmant sous les sourires illuminés »
« Qui versent, des spectres d'alcools aux voluptés célébrant les Regrets de rossignols »
« Aux lèvres ou tremblent, les chevelures à genoux devant les nymphes émerveillées »
« Avec des singularités d'extases plantées de délires métaphysiques, dévisageant »
« Les paupières, aux décantations d'insomnies filant les sanglots pénétrés de cataractes »
« Aux sarcophages buvant les nuits brûlées d'encens ou voltigent les grimoires »
« Musiciens, qui émanent des autels existentiels, éclatés de vignes silencieuses »
« Sous des jasmins Providentiels, là ou riaient les séraphins lascifs, langoureux »
« Les Cités resplendissantes avec des tableaux de grâces ou s'écroulaient les Niagara »
« Qui caressaient, chantaient, les statues élastiques ou des transmissions de cymbales »
« Incarnaient, les symphoniques harmonicas fantastiques, transfigurant les plastiques »
« Réalités, des prières de balançoires ou coulaient les signatures couvertes de vins »
« Victimes d'apostolats, aux visions inondées de chapelets mathématiques
« Les zéphyrs aux illusions mortelles, qui croulaient sous des espèces pantelantes »
« De végétaux fouillant les mystiques constellations des yeux accroupis »
« Face aux continuités mystérieuses incarnant les songes évanouis, figés »
« Par des pachydermes cruels, aux transports de contritions murmurant »
« Des organismes niellés, gondolés, par des architectures d'impuissances suicidées »
« Vers les trouées mécanistes, précieuses, délicates, avec des lanternes d'agonies »
« Aux diamants perclus, par des amulettes orthodoxes qui pleuvent »
« Des flambeaux tragiques, baroques, aux poings timorés, fragiles »
« Qui chantent, roucoulent, des transfigurations d'anachorètes invisibles »
« O comètes aux espérances ou se mêlent des dialectiques tempes d'obsessions »
« Evoquant, les diasporas d'unicités qui cueillent des lampadophores d'extases »
« Suprêmes, crucifiant, les âmes égorgées par les lueurs domptées, frappées »
« Par les dérèglements déshérités, noyés par les mendicités ployantes »
« Sous des libellules incrustées de mémoires innocentes, là ou les synthétiques »
« Morphologies des lunes aux pensées acoustiques qui larve des lumières progressistes »
« Réinventer, recomposer, avec des accouplements d'amulettes vivantes, lésées d'intuitions »
« Parallélismes, les cerveaux futurs de plaisirs sensuels, qui convertissent »
« Les mille échos gonflés de larmes pécheresses, des étranglements d'auréoles imperceptibles »
« Avec des candeurs biologiques, qui transgressent les pétales des instants »
« Ou tournoient, les indulgences nacrées, animales, des tambours d'indifférences »
« Les trahisons des regards de chlorophylles dessillées, muettes, avec des mains »
« Aux Destinées toilettées d'incontinences ployant sous les parchemins
« D'inclinaisons muées de compositions enguirlandées de paradoxes tribales »
« Aux luttes travestissant les nudités indiscrètes, des chrysalides habillées »
« De correspondances jalouses, des systèmes labourés d'impressionnismes
« Tentateurs de jaillissements, d'infortunes, de mélanges calomniant les neurones »
« Aux appétits féroces, obscurs, sournois, sous des obscénités émigrées, virtuelles »
« Là ou les fureurs hybrides, des cathédrales philosophiques, suppliciant, les organes »
« Des prédications scientifiques, qui impriment des fronts ouvrant des pèlerinages »
« Défendus, aux miroirs d'orages appliqués, transfusés, sous les funérailles civilisatrices »
« Des affinités prosaïques, aux tabernacles d'incendies métaphoriques, des hydres »
« Boursouflées, communautaristes, avec des hyménées de violons aux Paroles cachées »
« Sous des louanges de peaux aux mystérieux Calvaires hypocrites, des nuées »
« Glorifiant, les universelles théodicées des poumons épileptiques, voyances »
« Des Angélus photographiques, qui calculent les foules ensoleillées des printemps »
« Timides, tièdes, aux conjugaisons idéales, des pillages, des viols idolâtres »
« Aux présences réverbérant les vagues frondaisons des Pantins révolutionnant »
« Les grimpantes sociologies, des calices peignant des chimères de chandeliers »
« Ou s'implantent les métempsycoses d'autrefois linguistiques »
« Les cétacés déconfits, qui divergent d'épithalames chargés de rayons théologiques »
« O les allégories de clavecins aux littératures éthiques, des emphatiques liqueurs »
« D'auberges ou dînent les genoux plaqués de démences ressuscitées »
« Avec des guitares dédoublées, qui ruissellent d'anatomies impossibles »
« Des jeux réciproques, réfractaires, aux évanescences des platitudes, des séparations »
« Qui écrivent, crachent, des morcellements arrachés de carnages stylistiques »
« Des corbeaux disloqués, cassés, qui puent les saignements infâmes des Justices »
« Aux chaînes d'inclémences capitalistes, des sourires d'araignées en virgules symétriques »
« Les gloires géométriques, des omniprésences théâtrales qui décharnent »
« Les pierreries désolées, avec des torches d'équilibres athées, aux écumes des pulsations »
« Qui promulguent, des veines évangéliques, sous des étendards ravinés de symptômes »
« Aux écartèlements hallucinés, harcelés, vomis, sous les essences perpétuelles »
« Des superbes somnolences, qui éduquent, égrènent, des pantomimes d'irrésiliences »
« Courbant l'échine temporale, des Enfers insidieux, paradoxaux, aux abnégations »
« Surhumaines, des palpitations d'ossements hoquetant, dilatés, tendus comme »
« Des arcs-en-ciels bénévoles, taxés d'infidélités libérales, des bourgeons ridicules »
« Qui distribuent des intellections aux températures gnostiques »
« Les quintessences infernales, censurant les diadèmes perfectibles, les rhétoriques »
« Des pléthores d'adieux qui résilient les phantasmes bien réglés, des osselets comparatifs »
« Les noires rébellions des mausolées artistiques, qui prononcent des synapses baptismales »
« Aux cadences intérieures des degrés gothiques, avec des traitements de libertinages »
« Asymptotiques, qui enseignent des pharisaïsmes gardiens d'indifférences molestées »
« Par les hasards aux viscères télépathes, des nécessités d'orgasmes polyglottes »
« De moissons d'alcôves aux désastres des pénitences gorgées d'azurs
« Ou pleuraient les poignards criblés d'abstinences Religieuses »
« Qui dansaient sous des citadelles couvant les flûtes éternelles »
« Avec des phalanges pieuses, immenses, sacrifiées par les Harmonies d'éveils »
« Qui communiquent, des clartés d'aumônes immortelles, lavées par les semences »
« Des brûlures d'oiseaux aux visages d'éthers baignés d'Apothéoses inachevées »
« Païennes, hurlant des améthystes aux Baisers irrésolus, voilés, tordus
« Comme des étoiles Idéales qui rêvent de luths, de lyres Républicaines »
« Aux contritions parfumées d'aurores déchiquetant les firmaments »
« Ou pendent, les abeilles aux blasphèmes analytiques, sous des Puissances »
« Infusées de floraisons aux exhalaisons se pâmant sous les sourires illuminés »
« Qui versent, des spectres d'alcools aux voluptés célébrant les Regrets de rossignols »
« Aux lèvres ou tremblent, les chevelures à genoux devant les nymphes émerveillées »
« Avec des singularités d'extases plantées de délires métaphysiques, dévisageant »
« Les paupières, aux décantations d'insomnies filant les sanglots pénétrés de cataractes »
« Aux sarcophages buvant les nuits brûlées d'encens ou voltigent les grimoires »
« Musiciens, qui émanent des autels existentiels, éclatés de vignes silencieuses »
« Sous des jasmins Providentiels, là ou riaient les séraphins lascifs, langoureux »
« Les Cités resplendissantes avec des tableaux de grâces ou s'écroulaient les Niagara »
« Qui caressaient, chantaient, les statues élastiques ou des transmissions de cymbales »
« Incarnaient, les symphoniques harmonicas fantastiques, transfigurant les plastiques »
« Réalités, des prières de balançoires ou coulaient les signatures couvertes de vins »
« Victimes d'apostolats, aux visions inondées de chapelets mathématiques
« Les zéphyrs aux illusions mortelles, qui croulaient sous des espèces pantelantes »
« De végétaux fouillant les mystiques constellations des yeux accroupis »
« Face aux continuités mystérieuses incarnant les songes évanouis, figés »
« Par des pachydermes cruels, aux transports de contritions murmurant »
« Des organismes niellés, gondolés, par des architectures d'impuissances suicidées »
« Vers les trouées mécanistes, précieuses, délicates, avec des lanternes d'agonies »
« Aux diamants perclus, par des amulettes orthodoxes qui pleuvent »
« Des flambeaux tragiques, baroques, aux poings timorés, fragiles »
« Qui chantent, roucoulent, des transfigurations d'anachorètes invisibles »
« O comètes aux espérances ou se mêlent des dialectiques tempes d'obsessions »
« Evoquant, les diasporas d'unicités qui cueillent des lampadophores d'extases »
« Suprêmes, crucifiant, les âmes égorgées par les lueurs domptées, frappées »
« Par les dérèglements déshérités, noyés par les mendicités ployantes »
« Sous des libellules incrustées de mémoires innocentes, là ou les synthétiques »
« Morphologies des lunes aux pensées acoustiques qui larve des lumières progressistes »
« Réinventer, recomposer, avec des accouplements d'amulettes vivantes, lésées d'intuitions »
« Parallélismes, les cerveaux futurs de plaisirs sensuels, qui convertissent »
« Les mille échos gonflés de larmes pécheresses, des étranglements d'auréoles imperceptibles »
« Avec des candeurs biologiques, qui transgressent les pétales des instants »
« Ou tournoient, les indulgences nacrées, animales, des tambours d'indifférences »
« Les trahisons des regards de chlorophylles dessillées, muettes, avec des mains »
« Aux Destinées toilettées d'incontinences ployant sous les parchemins
« D'inclinaisons muées de compositions enguirlandées de paradoxes tribales »
« Aux luttes travestissant les nudités indiscrètes, des chrysalides habillées »
« De correspondances jalouses, des systèmes labourés d'impressionnismes
« Tentateurs de jaillissements, d'infortunes, de mélanges calomniant les neurones »
« Aux appétits féroces, obscurs, sournois, sous des obscénités émigrées, virtuelles »
« Là ou les fureurs hybrides, des cathédrales philosophiques, suppliciant, les organes »
« Des prédications scientifiques, qui impriment des fronts ouvrant des pèlerinages »
« Défendus, aux miroirs d'orages appliqués, transfusés, sous les funérailles civilisatrices »
« Des affinités prosaïques, aux tabernacles d'incendies métaphoriques, des hydres »
« Boursouflées, communautaristes, avec des hyménées de violons aux Paroles cachées »
« Sous des louanges de peaux aux mystérieux Calvaires hypocrites, des nuées »
« Glorifiant, les universelles théodicées des poumons épileptiques, voyances »
« Des Angélus photographiques, qui calculent les foules ensoleillées des printemps »
« Timides, tièdes, aux conjugaisons idéales, des pillages, des viols idolâtres »
« Aux présences réverbérant les vagues frondaisons des Pantins révolutionnant »
« Les grimpantes sociologies, des calices peignant des chimères de chandeliers »
« Ou s'implantent les métempsycoses d'autrefois linguistiques »
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« O les allégories de clavecins aux littératures éthiques, des emphatiques liqueurs »
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« Avec des guitares dédoublées, qui ruissellent d'anatomies impossibles »
« Des jeux réciproques, réfractaires, aux évanescences des platitudes, des séparations »
« Qui écrivent, crachent, des morcellements arrachés de carnages stylistiques »
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« Aux chaînes d'inclémences capitalistes, des sourires d'araignées en virgules symétriques »
« Les gloires géométriques, des omniprésences théâtrales qui décharnent »
« Les pierreries désolées, avec des torches d'équilibres athées, aux écumes des pulsations »
« Qui promulguent, des veines évangéliques, sous des étendards ravinés de symptômes »
« Aux écartèlements hallucinés, harcelés, vomis, sous les essences perpétuelles »
« Des superbes somnolences, qui éduquent, égrènent, des pantomimes d'irrésiliences »
« Courbant l'échine temporale, des Enfers insidieux, paradoxaux, aux abnégations »
« Surhumaines, des palpitations d'ossements hoquetant, dilatés, tendus comme »
« Des arcs-en-ciels bénévoles, taxés d'infidélités libérales, des bourgeons ridicules »
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« Des pléthores d'adieux qui résilient les phantasmes bien réglés, des osselets comparatifs »
« Les noires rébellions des mausolées artistiques, qui prononcent des synapses baptismales »
« Aux cadences intérieures des degrés gothiques, avec des traitements de libertinages »
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Chimère poétisée mystique
« Des crépuscules mystiques aux digitales réalités des contritions logiques d'absolus cristaux »
« Des songes nécromanciens, aux influences mathématiques des torches à désastres de chimères »
« Eclatées de subtilisations des pachydermes acoustiques qui fermentent des angoisses analytiques »
« Des phalanges aux champs Religieux qui dansent, croulent, avec des clairvoyances impressionnistes »
« Qui libèrent les diapasons de lumières frémissantes, caressant les flots sémantiques complexes »
« Des moissons mûres d'éveils aux essaims obsessionnels, qui travaillent des Pénitences »
« De poignards immortels, sous des accouplements de cymbales organiques, aux glaives d'ipséités »
« Qui traversent les incantations mortifiées de délires crevant les firmaments dans leurs Apothéoses »
« Numériques des déplacements esthétiques, qui fomentent des obscénités de violences aux codons »
« Des chairs d'exils épistémologiques, avec des cerveaux d'harmonies aux dévorations scientifiques »
« Des grâces chassant les basses besognes des éthers Républicains, avec des signatures »
« D'oiseaux aux prunelles d'appartenances criblés d'étendards aveuglés de besognes vulgaires »
« Qui divergent, dissocient, des parfums de harpes, de luths chimiques, aux vignes d'articulations »
« Qui baisent les transfigurations vierges d'anachorètes aux spectres de sarcophages aux timbres angéliques »
« Qui décomposent les paradis physiques des alcools dévots, béats, aux pensées et rêves gorgés »
« De lys d'allégresses, de détresses animistes, qui puisent des candeurs à décantations de dégoûts »
« Qui profanent, prophétisent, les statues jalouses ensanglantées d'hypostases athées, égorgeant »
« Les transparences des veines rousses du couchant d'améthystes de flocons aux reflets d'aumônes »
« Modélisant les dérèglements déracinés, des églogues hystériques qui enfantent des naufrages d'éthiques »
« Incarnant les sécrétions, les sémiotiques des pendules secoués de pendaisons de lavandes rabougries »
« Prostitutions fétichisées des impuissances d'yeux d'apparitions livides, blêmes, prisonnières »
« Par-delà, les sagesses hagardes des puits de papillons riant d'incontinences sous les crépuscules »
« Des fluides, des flux de choses fastidieuses aux préservatifs des consciences infusées de guitares »
« Des Libertés d'anathèmes radiologiques, des blasphèmes de cadavres aux roseaux symétriques »
« Implémentés par les lucioles travestit en des étoiles aux gouffres, aux nocturnes et sombres »
« Hybridations, des espérances de floraisons aux étranglements d'extrasensorielles capacités, potentialités »
« A discourir sur les immenses syncopes des voix d'orchestrations de végétations de licornes embrassant »
« Les linceuls suprêmes des transactions de squelettes aux cécités des copules aux dissonances des parchemins »
« Qui cadencent, des résiliences aux vestiges, aux archéologiques réalités des fébriles fantômes »
« Qui corporéisent les chrysalides mentales aux langueurs primales des genoux d'absences littérales »
« Sous des cycles Bienheureux, avec des componctions d'idéaux ingénus, tordus comme des libellules »
« Aux conductions d'imaginations, qui communiquent avec les subterfuges d'hydres, aux silences »
« Qui localisent, les tournoiements des souvenirs incarnant les temples, les réceptacles, les Passions »
« D'alcôves, aux superstitions connectées avec les paupières aux défaillances cruelles, des vins d'assomptions »
« Et d'impassibles tombeaux, des fleuves d'obédiences qui fissurent, crèvent, les associations sublimes »
« Des arborescences épileptiques, échevelées, des rayons d'enchantements aux regards, aux visions de chevelures »
« Qui labourent des Vérités aux chevelures rouées, enrouées, avec des grimoires évanescents, aux précipices »
« Complices, des jasmins d'entendements réciproques, cantiques chants des onguents d'archanges physiologiques »
« Des enfantements d'espaces aux miasmes meurtriers, des horloges sources d'horribles, pourries, glacées »
« En des odalisques virtuelles, des phosphores de momies cycliques, aux lèvres de troubadours »
« Des lierres, des lichens couvant les charriages d'augustes équilibres, des eaux en tuniques »
« Des hautbois d'abstinences d'approche des citadelles d'ensembles aux magnétismes, des cygnes minéraux »
« Qui peignent des harmonicas démentiels, aux plastiques pouls d'éloignements à réjouissances victimes »
« Des cous d'appétits juchés, en des effarés, des hallucinés, des australopithèques informations »
« Des déplacements d'harmonicas romantiques, des plèvres taciturnes qui illuminent les abstractions »
« Des essentialistes fiançailles, des serpentements d'étranges musicalités, des transports de lampadophores »
« Qui catalysent les catholiques poings des matrices égales en des diamants de libertinages suggestifs »
« Des architectures ascétiques, tribales, aux épouvantements d'occurrences à confessions, des jeux »
« Qui bouleversent, transmutent, transvaluent, des métaphysiques aux flambeaux tragiques »
« Des bûchers troublés par des somnifères taxés de théogoniques immortalités, des différences communiant »
« Les clystères aux recueillements, des élastiques de mandolines redécouvertes, en des allusions »
« Qui roulent à l'intérieur des Léthé contemporains, actualisant les peintures à productions, des synapses »
« Aux commissures des araignées déroulant des élixirs d'importations prolongeant, les artefacts des idylles »
« Qui s'assoient, s'accroupissent, avec des investissements d'âmes aux nourritures d'artifices, des prédicats »
« Qui mêlent des paysages d'abbés aux déguisements des résonances spéculant, les fusionnements d'abeilles »
« Aux zéphyrs intérieurs, qui échangent, sous-tendent, les nonchaloirs des Cybèle, qui sédimentent, ajournent »
« Les synthétisations des stylisations aux formes tziganes, qui perforent les solitudes ironiques, des fronts »
« Aux invincibles, cicatrices, des ecchymoses d'archaïsmes aux volutes de pantomimes, qui calculent »
« Les pantomimes des océans imperceptibles, invisibles, des doigts parlant avec des évanescences de flûtes »
« Qui opèrent des temporalités aux ramures, des bergeries de séraphins qui hibernent avec les crânes »
« Aux tiédeurs, des calices ramassés, avec des parjures iconoclastes, qui induisent, éduquent, les probabilités »
« Des traînées d'exquises contorsions, des églises, aux introductions bureaucratiques, des génétiques »
« Qui décomposent les pyramidales transformations, des nuits jaunes aux camomilles nationalistes »
« Des recherches à terminaisons d'effondrements, à correspondances, d'éclipses baroques »
« Sous les introspections des viscères de clochards à vécus grammatologiques, aux renaissances des ondées »
« Qui craquellent d'effusions lyriques, avec des pendentifs d'antiennes définitions, des couleurs modulant »
« Sous les Psychés des oraisons suicidant les lacrymales divinations, des tambours d'enlacements fous »
« Aux dépassements d'orages filant sous les écumes protéiformes, des insécurités figurées, aux pastiches »
« Des graphologies de vertus ou gravitent les pittoresques, conjointures, systèmes, des pharmacologies »
« D'orfèvres perclus d'insuffisances surréalistes, des archipels aux connexions tentatrices, des thermostats »
« D'intrications d'unicités qui dérogent aux vacuités des signaux, aux supplices humiliant, les ignorances »
« Des sillons courbant l'échines avec des cimetières d'apostolats hygiénistes, des métaphores aux Calvaires »
« Des gnoséologiques cueillaisons, qui diffament des supputations d'encensoirs irréguliers, des indulgences »
« De solfèges aux charités ineffables, des délices d'Apôtres aux civilisations, des cœurs foudroyés »
« De sommeils égrenant les chemins aux clochers capitalistes, des théâtralités familiales, ô Pantins grimpant »
« Sur les diapasons, aux raffinements susceptibles de fantasmagories, des sarcasmes eugénistes, des nixes »
« Qui éprouvent des coruscantes permissives, des infidélités à déhiscences, des imagos intentionnels »
« Aux persiflages, des métempsycoses aux nuits d'étés qui dispersent, les roues temporelles »
« Des auréoles décapitées, avec des aristoloches fracassées de stigmates imbibés, là ou tombaient les sculptures »
« Des auberges aux rimes qui évaluent, quantifient, les calomnies Talmudiques des sabbats aux sarments »
« Des mémoires, des Ténèbres aux chocs qui volent des talismans ressuscités, aux finalités des porphyres » »
« Qui lézardent les voyelles des trahisons complétées de soupçons naturalistes, des forêts liquides »
« Des extensivités aux boucles des cimeterres d'hormones païennes, des communautés aux tempes »
« D'obsessions mécréantes, des clématites en cascades d'Aphrodite, aux décadences mangeant les sirènes »
« Aux tocsins immatériels, qui rient avec des liturgiques défenses, des peuplements de censures inaliénables »
« O héritages microscopiques, des cités baptismales, des providences d'apologiques téguments »
« Aux billevesées d'indépendances fidéistes, des immanences d'inconscients cellulaires, des citadelles »
« Qui inventent des artères concomitantes d'avec les histoires primitivistes, des quanta préexistants »
« Des solutions aux présages de voyances orthopédiques, des bijoux Talmudiques... . »
« Des songes nécromanciens, aux influences mathématiques des torches à désastres de chimères »
« Eclatées de subtilisations des pachydermes acoustiques qui fermentent des angoisses analytiques »
« Des phalanges aux champs Religieux qui dansent, croulent, avec des clairvoyances impressionnistes »
« Qui libèrent les diapasons de lumières frémissantes, caressant les flots sémantiques complexes »
« Des moissons mûres d'éveils aux essaims obsessionnels, qui travaillent des Pénitences »
« De poignards immortels, sous des accouplements de cymbales organiques, aux glaives d'ipséités »
« Qui traversent les incantations mortifiées de délires crevant les firmaments dans leurs Apothéoses »
« Numériques des déplacements esthétiques, qui fomentent des obscénités de violences aux codons »
« Des chairs d'exils épistémologiques, avec des cerveaux d'harmonies aux dévorations scientifiques »
« Des grâces chassant les basses besognes des éthers Républicains, avec des signatures »
« D'oiseaux aux prunelles d'appartenances criblés d'étendards aveuglés de besognes vulgaires »
« Qui divergent, dissocient, des parfums de harpes, de luths chimiques, aux vignes d'articulations »
« Qui baisent les transfigurations vierges d'anachorètes aux spectres de sarcophages aux timbres angéliques »
« Qui décomposent les paradis physiques des alcools dévots, béats, aux pensées et rêves gorgés »
« De lys d'allégresses, de détresses animistes, qui puisent des candeurs à décantations de dégoûts »
« Qui profanent, prophétisent, les statues jalouses ensanglantées d'hypostases athées, égorgeant »
« Les transparences des veines rousses du couchant d'améthystes de flocons aux reflets d'aumônes »
« Modélisant les dérèglements déracinés, des églogues hystériques qui enfantent des naufrages d'éthiques »
« Incarnant les sécrétions, les sémiotiques des pendules secoués de pendaisons de lavandes rabougries »
« Prostitutions fétichisées des impuissances d'yeux d'apparitions livides, blêmes, prisonnières »
« Par-delà, les sagesses hagardes des puits de papillons riant d'incontinences sous les crépuscules »
« Des fluides, des flux de choses fastidieuses aux préservatifs des consciences infusées de guitares »
« Des Libertés d'anathèmes radiologiques, des blasphèmes de cadavres aux roseaux symétriques »
« Implémentés par les lucioles travestit en des étoiles aux gouffres, aux nocturnes et sombres »
« Hybridations, des espérances de floraisons aux étranglements d'extrasensorielles capacités, potentialités »
« A discourir sur les immenses syncopes des voix d'orchestrations de végétations de licornes embrassant »
« Les linceuls suprêmes des transactions de squelettes aux cécités des copules aux dissonances des parchemins »
« Qui cadencent, des résiliences aux vestiges, aux archéologiques réalités des fébriles fantômes »
« Qui corporéisent les chrysalides mentales aux langueurs primales des genoux d'absences littérales »
« Sous des cycles Bienheureux, avec des componctions d'idéaux ingénus, tordus comme des libellules »
« Aux conductions d'imaginations, qui communiquent avec les subterfuges d'hydres, aux silences »
« Qui localisent, les tournoiements des souvenirs incarnant les temples, les réceptacles, les Passions »
« D'alcôves, aux superstitions connectées avec les paupières aux défaillances cruelles, des vins d'assomptions »
« Et d'impassibles tombeaux, des fleuves d'obédiences qui fissurent, crèvent, les associations sublimes »
« Des arborescences épileptiques, échevelées, des rayons d'enchantements aux regards, aux visions de chevelures »
« Qui labourent des Vérités aux chevelures rouées, enrouées, avec des grimoires évanescents, aux précipices »
« Complices, des jasmins d'entendements réciproques, cantiques chants des onguents d'archanges physiologiques »
« Des enfantements d'espaces aux miasmes meurtriers, des horloges sources d'horribles, pourries, glacées »
« En des odalisques virtuelles, des phosphores de momies cycliques, aux lèvres de troubadours »
« Des lierres, des lichens couvant les charriages d'augustes équilibres, des eaux en tuniques »
« Des hautbois d'abstinences d'approche des citadelles d'ensembles aux magnétismes, des cygnes minéraux »
« Qui peignent des harmonicas démentiels, aux plastiques pouls d'éloignements à réjouissances victimes »
« Des cous d'appétits juchés, en des effarés, des hallucinés, des australopithèques informations »
« Des déplacements d'harmonicas romantiques, des plèvres taciturnes qui illuminent les abstractions »
« Des essentialistes fiançailles, des serpentements d'étranges musicalités, des transports de lampadophores »
« Qui catalysent les catholiques poings des matrices égales en des diamants de libertinages suggestifs »
« Des architectures ascétiques, tribales, aux épouvantements d'occurrences à confessions, des jeux »
« Qui bouleversent, transmutent, transvaluent, des métaphysiques aux flambeaux tragiques »
« Des bûchers troublés par des somnifères taxés de théogoniques immortalités, des différences communiant »
« Les clystères aux recueillements, des élastiques de mandolines redécouvertes, en des allusions »
« Qui roulent à l'intérieur des Léthé contemporains, actualisant les peintures à productions, des synapses »
« Aux commissures des araignées déroulant des élixirs d'importations prolongeant, les artefacts des idylles »
« Qui s'assoient, s'accroupissent, avec des investissements d'âmes aux nourritures d'artifices, des prédicats »
« Qui mêlent des paysages d'abbés aux déguisements des résonances spéculant, les fusionnements d'abeilles »
« Aux zéphyrs intérieurs, qui échangent, sous-tendent, les nonchaloirs des Cybèle, qui sédimentent, ajournent »
« Les synthétisations des stylisations aux formes tziganes, qui perforent les solitudes ironiques, des fronts »
« Aux invincibles, cicatrices, des ecchymoses d'archaïsmes aux volutes de pantomimes, qui calculent »
« Les pantomimes des océans imperceptibles, invisibles, des doigts parlant avec des évanescences de flûtes »
« Qui opèrent des temporalités aux ramures, des bergeries de séraphins qui hibernent avec les crânes »
« Aux tiédeurs, des calices ramassés, avec des parjures iconoclastes, qui induisent, éduquent, les probabilités »
« Des traînées d'exquises contorsions, des églises, aux introductions bureaucratiques, des génétiques »
« Qui décomposent les pyramidales transformations, des nuits jaunes aux camomilles nationalistes »
« Des recherches à terminaisons d'effondrements, à correspondances, d'éclipses baroques »
« Sous les introspections des viscères de clochards à vécus grammatologiques, aux renaissances des ondées »
« Qui craquellent d'effusions lyriques, avec des pendentifs d'antiennes définitions, des couleurs modulant »
« Sous les Psychés des oraisons suicidant les lacrymales divinations, des tambours d'enlacements fous »
« Aux dépassements d'orages filant sous les écumes protéiformes, des insécurités figurées, aux pastiches »
« Des graphologies de vertus ou gravitent les pittoresques, conjointures, systèmes, des pharmacologies »
« D'orfèvres perclus d'insuffisances surréalistes, des archipels aux connexions tentatrices, des thermostats »
« D'intrications d'unicités qui dérogent aux vacuités des signaux, aux supplices humiliant, les ignorances »
« Des sillons courbant l'échines avec des cimetières d'apostolats hygiénistes, des métaphores aux Calvaires »
« Des gnoséologiques cueillaisons, qui diffament des supputations d'encensoirs irréguliers, des indulgences »
« De solfèges aux charités ineffables, des délices d'Apôtres aux civilisations, des cœurs foudroyés »
« De sommeils égrenant les chemins aux clochers capitalistes, des théâtralités familiales, ô Pantins grimpant »
« Sur les diapasons, aux raffinements susceptibles de fantasmagories, des sarcasmes eugénistes, des nixes »
« Qui éprouvent des coruscantes permissives, des infidélités à déhiscences, des imagos intentionnels »
« Aux persiflages, des métempsycoses aux nuits d'étés qui dispersent, les roues temporelles »
« Des auréoles décapitées, avec des aristoloches fracassées de stigmates imbibés, là ou tombaient les sculptures »
« Des auberges aux rimes qui évaluent, quantifient, les calomnies Talmudiques des sabbats aux sarments »
« Des mémoires, des Ténèbres aux chocs qui volent des talismans ressuscités, aux finalités des porphyres » »
« Qui lézardent les voyelles des trahisons complétées de soupçons naturalistes, des forêts liquides »
« Des extensivités aux boucles des cimeterres d'hormones païennes, des communautés aux tempes »
« D'obsessions mécréantes, des clématites en cascades d'Aphrodite, aux décadences mangeant les sirènes »
« Aux tocsins immatériels, qui rient avec des liturgiques défenses, des peuplements de censures inaliénables »
« O héritages microscopiques, des cités baptismales, des providences d'apologiques téguments »
« Aux billevesées d'indépendances fidéistes, des immanences d'inconscients cellulaires, des citadelles »
« Qui inventent des artères concomitantes d'avec les histoires primitivistes, des quanta préexistants »
« Des solutions aux présages de voyances orthopédiques, des bijoux Talmudiques... . »
- FéeNyx
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- Localisation : À l'ouest
- Âge : 34
Re: Vos propres productions artistiques => ici !
L’arnacœur (2019)
Sous nos yeux défile une foule d’oiseaux dupés
Par un félin fou, féru de pipeau ;
Un fol escroc, maestro de l’appeau…
De son propre aveu, les dés sont bel et bien pipés.
***
Monsieur Félidé, compagnon de Capucine et père d’une petite Anémone,
Est passé grand maître dans l’art de jouer de la flûte piccolo…
Un petit instrument à vent qu’il manie périodiquement et comme personne,
Lors de ses sempiternels déplacements clandestins à Sololo.
L’énigmatique animal ithyphallique
Chérit les fameux milieux aqueux.
Équipé d'un bel organe encéphalique,
Il apprécie les chefs-lieux visqueux.
La silhouette sibylline de la nuit reflète radieusement les contours de ce noctambule
Au pelage « jaune pâle à marron chamois », tacheté de rosettes aux couleurs du soir.
L’analogie s’avère claire à minuit, lorsque le quadrupède devient léopard noir…
Cette créature ténébreuse au regard farouche, qui s’épanouit dans le secret du crépuscule.
Prédateur solitaire, le fauve taciturne s’éclipse de sa tanière au soleil couchant,
Et parcourt la forêt, la savane ou le désert… à la recherche de divers mets fort alléchants.
Primate, cervidé, rongeur, impala, topi… Tout un chacun ferait bien l’affaire…
Car cet opportuniste lutte contre la discrimination alimentaire.
Lorsque la savane revêt son manteau noir, le faquin se délecte du frémissement des plus craintifs.
Sur sa mine réjouie, se dessine alors un sourire concupiscent.
Plus indécent encore : l’état de son corps, terriblement incandescent…
Lorsque la savane revêt son manteau noir, le petit coquin se révèle effroyablement créatif.
Roi de la feinte, ce félon use de stratagèmes vicelards
Pour leurrer le bon cœur des animaux de la brousse.
D’ailleurs, lorsque le fripon sévit, tous ont la frousse…
Et pour cause ! La faim justifie les moyens, d’après ce léopard.
Excellent grimpeur, il flaire puis épie sagement sa cible du haut de son grand arbre verdoyant…
Avant de lui fredonner sa sérénade habituelle, sur un air de flûte enchantée.
Ce récital savamment orchestré contient moult rugissements, miaulements et gestes chatoyants…
Afin d’apprivoiser, sournoisement, la misérable petite gazelle tourmentée.
Une fois l’auditeur conquis, le pipeur jouit du festin sans piper mot.
Nul besoin de dépeindre ses frasques,
Cette fresque pour le moins fantasque.
De surcroît, il faut se garder d’effaroucher la pudeur des petits marmots.
Toujours est-il que le sauvage sans scrupules fait des ravages…
Et commet nombre d’outrages plus que juteux dans les dunes.
En outre, l'ingénieux chasse les spectateurs de ses carnages…
Mais nous avons déniché un témoin fidèle : la Lune.
Selon ce bel astre, l'insatiable et cruelle panthère
Ne se lasse ni d’effleurer Iris,
Ni d’explorer le temple de Cypris…
Constamment, elle endiable la citadelle de Cythère.
Élixir mousseux ou nectar mielleux ?
Qu’importe… pourvu que le casse-cœurs ait l’ivresse
Et divers en-cas ô combien moelleux…
… … … Que ce croqueur infâme meure d’une caresse !
--- --- --- --- --- --- --- --- ---
À Léo Ferré (2019)
Léo, si la Grande Faucheuse a pris ton corps,
Au grand désespoir de Madame Poésie,
Sache une chose : tu survis dans nos décors.
Qui pourrait t’oublier, si ce n’est l’Amnésie ?!
Comment pourrais-je oublier ce super passeur,
Qui mit joliment la poésie en musique ?!
Des poètes tu fus le brillant défenseur.
Grâce à toi, Léo, nul besoin d'analgésique.
Selon toi, poésie et chanson vont de pair.
Tu célébrais Baudelaire, Rimbaud, Verlaine…
En prenant soin de ne point commettre d'impair.
Tes prouesses nous tiendront toujours en haleine.
Léo, tu fus cet interprète magistral…
Qui se révélait tantôt sensible et tragique,
Tantôt légèrement loufoque et théâtral ;
Tantôt calme et tendre, tantôt vif et caustique.
Ta verve subversive frappa moult esprits.
La satire, le sarcasme, c'était ton style.
Ton verbe mordant reste parfois incompris,
Ce qui provoque alors une réponse hostile.
Léo, les convenances te faisaient brailler.
Amoureux des mots, qu'ils soient hautement techniques
Ou populaires, tu t'en servais pour railler
Les bienséances qui te semblaient tyranniques.
Anarchiste, et ce, jusqu'au bout de tes cheveux,
Tu saisis résolument ta plume piquante
Pour vitupérer ton temps, puis clamer tes vœux.
Ta devise « Ni Dieu ni maître » est fort marquante.
D'aucuns te voient comme un merveilleux précurseur
Du rap et du slam, comme un grand visionnaire
De Mai soixante-huit, comme un beau bâtisseur…
Léo, tu symbolises l'Extraordinaire.
Avec le temps, ton caillou s'était dépeuplé.
Pourtant, de longs cheveux gris faisaient résistance
De part et d'autre de ton crâne dépilé.
Ta chevelure reflétait ta militance.
Inoubliable est ton sourire ricaneur,
Léo. Dans mes souvenirs, il laissait paraître
Tes ravissantes petites dents du bonheur…
Ta frimousse rieuse est source de bien-être.
Léo, les bas, tu les côtoyas fréquemment :
Les divers chants censurés, les temps de disette ;
Le dernier soupir de Pépée, évidemment…
Tes maux préoccuperont toujours la gazette.
Tes mots, Léo, feront toujours battre mon cœur.
Je me souviendrai de ta plume dégourdie.
Tes mots, Léo, nous les chanterons tous en chœur.
When tu speak french, je frôle la tachycardie.
--- --- --- --- --- --- --- --- ---
Ô Nyx… (2019)
Ô Nyx... Ô toi, ma déesse primordiale…
Si tu savais combien ta présence est vitale…
Quand Héméra revêt son pyjama bleu, toi,
Tu recouvres Gaïa de ton voile noirâtre
Pour procurer du repos à mon corps d'albâtre.
Si tu n'existais pas, je ne serais pas moi.
Ô Nyx... Ô toi, chef-d’œuvre de Dame Nature…
Tu reflètes la perfection sans rature.
Sacrebleu ! Comment Chaos put-il enfanter
Un être aussi beau que toi, mon essentielle ?!
Ô Nyx... Ô toi, déesse providentielle…
Ta sublimité ne cesse de m'enchanter.
Ô Nyx… Ô toi, créature cabalistique,
Tu fleures bon le parfum de la Grèce antique…
Tes courbes fumeuses m’éblouiront toujours…
Ton aura mystérieuse est source d'ivresse ;
Je m’entête à dénouer tes nombreuses tresses,
Dans le secret espoir de te percer à jour.
Ô Nyx... Ô toi, divine lanceuse de siestes…
Il est clair que tu brunis la voûte céleste.
Néanmoins, nombre de chemins sont éclairés
Par tes flambeaux sacrés : la Lune et les étoiles.
Quand tu brilles de mille feux, tu te dévoiles,
Et tu guides bien des villageois égarés.
Ô Nyx... Ô toi, majestueuse créatrice…
De mes songes tu resteras la génitrice.
Lorsque tu sors du sommeil, je rejoins Pierrot.
Tout là-haut, sur notre Lune, on refait le monde
Avec Colombine, une merveilleuse blonde...
Grâce à toi, Nyx, je danse aussi le boléro.
Ô Nyx... Ô toi, délicieuse plénitude…
Tu demeureras mon frisson, ma quiétude.
Dans tes bras, je doute de tout, je ne sais rien ;
Blotti contre toi, j'exhale la méfiance.
Blotti contre toi, j'incarne la clairvoyance ;
Dans tes bras, Nyx, j’entrevois tout, je ne crains rien.
Ô Nyx... Ô toi, ma belle antinomie chérie...
Tu demeureras ma muse, mon égérie.
Ô… Que tu sois refuge ou que tu sois danger,
Que tu sois brumeuse ou que tu sois lumineuse,
Que tu sois veilleuse ou que tu sois tourmenteuse…
Mon ange, je t’implore de ne point changer.
Ô Nyx… Ô toi, mon indéfectible insoumise…
Accepterais-tu de devenir ma promise ?
Tu figures ce joyau taillé dans l’onyx…
Comme lui, fée Nyx, tu resteras fantastique.
Je me prosterne devant ta grandeur mythique
Qui, pour sûr, s’apparente à celle du phœnix.
Ô Nyx… Ô toi, chère déesse universelle…
Tu charmes le monde entier, y compris Lucelle…
Mais Hélios va bientôt poindre à l'horizon…
Il est donc l'heure de se quitter, jolie fée…
Fais de beaux rêves dans les doux bras de Morphée…
… Et n'oublie point que je t'aime… à la déraison…
^^
Sous nos yeux défile une foule d’oiseaux dupés
Par un félin fou, féru de pipeau ;
Un fol escroc, maestro de l’appeau…
De son propre aveu, les dés sont bel et bien pipés.
***
Monsieur Félidé, compagnon de Capucine et père d’une petite Anémone,
Est passé grand maître dans l’art de jouer de la flûte piccolo…
Un petit instrument à vent qu’il manie périodiquement et comme personne,
Lors de ses sempiternels déplacements clandestins à Sololo.
L’énigmatique animal ithyphallique
Chérit les fameux milieux aqueux.
Équipé d'un bel organe encéphalique,
Il apprécie les chefs-lieux visqueux.
La silhouette sibylline de la nuit reflète radieusement les contours de ce noctambule
Au pelage « jaune pâle à marron chamois », tacheté de rosettes aux couleurs du soir.
L’analogie s’avère claire à minuit, lorsque le quadrupède devient léopard noir…
Cette créature ténébreuse au regard farouche, qui s’épanouit dans le secret du crépuscule.
Prédateur solitaire, le fauve taciturne s’éclipse de sa tanière au soleil couchant,
Et parcourt la forêt, la savane ou le désert… à la recherche de divers mets fort alléchants.
Primate, cervidé, rongeur, impala, topi… Tout un chacun ferait bien l’affaire…
Car cet opportuniste lutte contre la discrimination alimentaire.
Lorsque la savane revêt son manteau noir, le faquin se délecte du frémissement des plus craintifs.
Sur sa mine réjouie, se dessine alors un sourire concupiscent.
Plus indécent encore : l’état de son corps, terriblement incandescent…
Lorsque la savane revêt son manteau noir, le petit coquin se révèle effroyablement créatif.
Roi de la feinte, ce félon use de stratagèmes vicelards
Pour leurrer le bon cœur des animaux de la brousse.
D’ailleurs, lorsque le fripon sévit, tous ont la frousse…
Et pour cause ! La faim justifie les moyens, d’après ce léopard.
Excellent grimpeur, il flaire puis épie sagement sa cible du haut de son grand arbre verdoyant…
Avant de lui fredonner sa sérénade habituelle, sur un air de flûte enchantée.
Ce récital savamment orchestré contient moult rugissements, miaulements et gestes chatoyants…
Afin d’apprivoiser, sournoisement, la misérable petite gazelle tourmentée.
Une fois l’auditeur conquis, le pipeur jouit du festin sans piper mot.
Nul besoin de dépeindre ses frasques,
Cette fresque pour le moins fantasque.
De surcroît, il faut se garder d’effaroucher la pudeur des petits marmots.
Toujours est-il que le sauvage sans scrupules fait des ravages…
Et commet nombre d’outrages plus que juteux dans les dunes.
En outre, l'ingénieux chasse les spectateurs de ses carnages…
Mais nous avons déniché un témoin fidèle : la Lune.
Selon ce bel astre, l'insatiable et cruelle panthère
Ne se lasse ni d’effleurer Iris,
Ni d’explorer le temple de Cypris…
Constamment, elle endiable la citadelle de Cythère.
Élixir mousseux ou nectar mielleux ?
Qu’importe… pourvu que le casse-cœurs ait l’ivresse
Et divers en-cas ô combien moelleux…
… … … Que ce croqueur infâme meure d’une caresse !
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À Léo Ferré (2019)
Léo, si la Grande Faucheuse a pris ton corps,
Au grand désespoir de Madame Poésie,
Sache une chose : tu survis dans nos décors.
Qui pourrait t’oublier, si ce n’est l’Amnésie ?!
Comment pourrais-je oublier ce super passeur,
Qui mit joliment la poésie en musique ?!
Des poètes tu fus le brillant défenseur.
Grâce à toi, Léo, nul besoin d'analgésique.
Selon toi, poésie et chanson vont de pair.
Tu célébrais Baudelaire, Rimbaud, Verlaine…
En prenant soin de ne point commettre d'impair.
Tes prouesses nous tiendront toujours en haleine.
Léo, tu fus cet interprète magistral…
Qui se révélait tantôt sensible et tragique,
Tantôt légèrement loufoque et théâtral ;
Tantôt calme et tendre, tantôt vif et caustique.
Ta verve subversive frappa moult esprits.
La satire, le sarcasme, c'était ton style.
Ton verbe mordant reste parfois incompris,
Ce qui provoque alors une réponse hostile.
Léo, les convenances te faisaient brailler.
Amoureux des mots, qu'ils soient hautement techniques
Ou populaires, tu t'en servais pour railler
Les bienséances qui te semblaient tyranniques.
Anarchiste, et ce, jusqu'au bout de tes cheveux,
Tu saisis résolument ta plume piquante
Pour vitupérer ton temps, puis clamer tes vœux.
Ta devise « Ni Dieu ni maître » est fort marquante.
D'aucuns te voient comme un merveilleux précurseur
Du rap et du slam, comme un grand visionnaire
De Mai soixante-huit, comme un beau bâtisseur…
Léo, tu symbolises l'Extraordinaire.
Avec le temps, ton caillou s'était dépeuplé.
Pourtant, de longs cheveux gris faisaient résistance
De part et d'autre de ton crâne dépilé.
Ta chevelure reflétait ta militance.
Inoubliable est ton sourire ricaneur,
Léo. Dans mes souvenirs, il laissait paraître
Tes ravissantes petites dents du bonheur…
Ta frimousse rieuse est source de bien-être.
Léo, les bas, tu les côtoyas fréquemment :
Les divers chants censurés, les temps de disette ;
Le dernier soupir de Pépée, évidemment…
Tes maux préoccuperont toujours la gazette.
Tes mots, Léo, feront toujours battre mon cœur.
Je me souviendrai de ta plume dégourdie.
Tes mots, Léo, nous les chanterons tous en chœur.
When tu speak french, je frôle la tachycardie.
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Ô Nyx… (2019)
Ô Nyx... Ô toi, ma déesse primordiale…
Si tu savais combien ta présence est vitale…
Quand Héméra revêt son pyjama bleu, toi,
Tu recouvres Gaïa de ton voile noirâtre
Pour procurer du repos à mon corps d'albâtre.
Si tu n'existais pas, je ne serais pas moi.
Ô Nyx... Ô toi, chef-d’œuvre de Dame Nature…
Tu reflètes la perfection sans rature.
Sacrebleu ! Comment Chaos put-il enfanter
Un être aussi beau que toi, mon essentielle ?!
Ô Nyx... Ô toi, déesse providentielle…
Ta sublimité ne cesse de m'enchanter.
Ô Nyx… Ô toi, créature cabalistique,
Tu fleures bon le parfum de la Grèce antique…
Tes courbes fumeuses m’éblouiront toujours…
Ton aura mystérieuse est source d'ivresse ;
Je m’entête à dénouer tes nombreuses tresses,
Dans le secret espoir de te percer à jour.
Ô Nyx... Ô toi, divine lanceuse de siestes…
Il est clair que tu brunis la voûte céleste.
Néanmoins, nombre de chemins sont éclairés
Par tes flambeaux sacrés : la Lune et les étoiles.
Quand tu brilles de mille feux, tu te dévoiles,
Et tu guides bien des villageois égarés.
Ô Nyx... Ô toi, majestueuse créatrice…
De mes songes tu resteras la génitrice.
Lorsque tu sors du sommeil, je rejoins Pierrot.
Tout là-haut, sur notre Lune, on refait le monde
Avec Colombine, une merveilleuse blonde...
Grâce à toi, Nyx, je danse aussi le boléro.
Ô Nyx... Ô toi, délicieuse plénitude…
Tu demeureras mon frisson, ma quiétude.
Dans tes bras, je doute de tout, je ne sais rien ;
Blotti contre toi, j'exhale la méfiance.
Blotti contre toi, j'incarne la clairvoyance ;
Dans tes bras, Nyx, j’entrevois tout, je ne crains rien.
Ô Nyx... Ô toi, ma belle antinomie chérie...
Tu demeureras ma muse, mon égérie.
Ô… Que tu sois refuge ou que tu sois danger,
Que tu sois brumeuse ou que tu sois lumineuse,
Que tu sois veilleuse ou que tu sois tourmenteuse…
Mon ange, je t’implore de ne point changer.
Ô Nyx… Ô toi, mon indéfectible insoumise…
Accepterais-tu de devenir ma promise ?
Tu figures ce joyau taillé dans l’onyx…
Comme lui, fée Nyx, tu resteras fantastique.
Je me prosterne devant ta grandeur mythique
Qui, pour sûr, s’apparente à celle du phœnix.
Ô Nyx… Ô toi, chère déesse universelle…
Tu charmes le monde entier, y compris Lucelle…
Mais Hélios va bientôt poindre à l'horizon…
Il est donc l'heure de se quitter, jolie fée…
Fais de beaux rêves dans les doux bras de Morphée…
… Et n'oublie point que je t'aime… à la déraison…
^^
☪ 𝄞 ∞
« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur,
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » (Molière)
« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. » (Romain Rolland)

« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur,
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » (Molière)
« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. » (Romain Rolland)
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Clémouchka
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Re: Vos propres productions artistiques => ici !
« Les blasphèmes impurifiés constellés d'infâmes trahisons des puissances d'azur évanouies »
« Face aux langues expiatrices contemplant les plaisirs génétiques décomposés »
« Par d'indicibles cristaux noyés, par les desseins des Géhennes mentales crucifiées »
« Par des alcools aux bûchers travestissant les puissances criminelles, des jeux invisibles »
« Scarifiés par des exhalaisons pleureuses, des ambroisies chimériques figés d'anathèmes »
«Aux féroces observations oubliant, les pèlerinages des soleils aux murmures d'âcres »
« Hypocrisies louvoyant, les idoles des vins ou cheminaient les harpies peuplées de continences »
« Qui jalousaient, les voluptés des vertus de lumières primitives gorgées, avec des cerveaux analytiques »
« Avec des degrés propitiatoires labourant, les nymphes pécheresses aux yeux intérieurs »
« Qui communiquaient, des consciences mystiques pâmées par les abeilles existentielles »
« Ou se communiquaient des forêts de statues enfantant, les délires des songes inconnus »
« Aux gonflements féconds des danses d'oiseaux qui puisaient, des éveils ou tombaient »
« Les vacuités profondes des parfums égorgeant des crépuscules, aux phalanges inextricables »
« Des fronts d'orages ou tournoyaient les flambeaux des cécités gisant, sur les olfactions mentales »
« Des séraphins pleureurs de labyrinthes témoignant, les froides et taciturnes entropies, des comètes »
« Aux visions antiques, des températures ou hurlaient les funérailles des squelettes parjurant »
« Les délices vectoriels des chevelures de tombeaux giflées, par les vigueurs rousses des parchemins »
« D'identités, qui inondaient de profondes réalités aux cycles mystiques, et puisaient des souvenirs »
« Des pesanteurs futures des poings acoustiques, qui pendaient à travers des théodicées quantiques »
« Aux fronts victimes des pendentifs qui tremblaient sous des lèvres théologiques, vers les anges »
« Qui célébraient, louangeaient, les matrices incomprises des cygnes cryptiques, qui sondaient »
« Les équilibres des intellections aux matières d'hôpitaux, qui crevaient sous des rires couvant »
« Des grimoires jaloux, qui transfixaient les primitives réalités littérales des beautés mythologiques »
« Avec des paupières d'abeilles s'agenouillant face aux ivresses immenses des nuits d'étés, aux souvenirs »
« Qui s'écroulaient, sous des singularités de nonchaloirs ésotériques, aux ongles décomposés, privatisés »
« Par les contritions inhumaines, aux ipséités peuplées de libellules vagissant des trouées d'arc-en-ciels »
« Morcelés, par les violons aux tiédeurs fraternelles des aurores infécondés, par les cerveaux aux baisers »
« Qui chialaient, des perfusions aux visages reflétant des syncopes aux lys intuitifs, vers les torpeurs »
« Mathématiques, des toisons pétulantes, décantations, des tremblements interdits, les peintures spectrales »
« Aux entropies invétérées des nourritures qui filtraient des désirs, abhorrant les jauges théâtrales »
« Des vendanges sémiotiques, aux symphoniques élastiques quantiques, des pétales vierges d'osmoses »
« Qui pâlissaient, avec des torches aveuglées de prières, égrenant les égoïsmes confidentiels »
« Aux chandeliers de grâces, dévorant des chrysalides aux regards d'ostensoirs brisant, les fontaines »
« Qui caressaient, les flacons d'aumônes dialectiques, aux pénétrations des langues tombées d'extases »
« Associatrices, des harmonies travaillées par les ambres déterministes, des circuits acoustiques »
« Qui provoquaient des résiliences, des rémissions d'hyacinthes logiques, vers les fortunes des quanta »
« D'abstractions, qui inventaient des digitales doxas des impraticables géométriques, des chaos centrifuges »
« Des entrailles de pierreries compensatoires, vers les tirelires clandestines des pores psychologiques »
« Vers les philtres empourprés des géodésies prédictrices continuées, par les dédales numériques »
« Des bouquets de papillons aux prunelles intentionnelles qui calculaient, les sédentaires magies »
« Des savantes études qui pressurisaient, les méditations esthétiques des humeurs de végétations nues »
« Aux diapasons, qui flamboyaient avec des modernes ténèbres ressuscités, et jouant avec les boucles »
« Aux bioéthiques aliénations, des communautés en voyages vers les rayons des pleurs athées, projectifs » »
« Des bains de lumières aux cruautés d'un Léthée, qui essuyaient des clonages vidés d'infinis asymptotiques »
« Des vibrations cartésiennes qui resplendissaient, sous des sépultures aux alchimiques présences »
« Des monastères aux humilités de lampes visibles, dans les geôles aux poignards vitalistes »
« Vers les extractions des mendicités qui intronisaient, des clepsydres en astrologies identitaires »
« Vers les citadelles en béquilles discriminatoires, vers les doigts accouplant, vers les plumages iconoclastes »
« Des aubes nerveuses, qui tonnaient, sous des génuflexions pleines de symétries proches, des vignes quantiques »
« Des guenilles aux forces des Libertés contemplant les mausolées, aux absences d'absurdités capitalistes »
« Des implorations aux contiguïtés d'ivrognes, aux destinées d'essences captatrices, des diasporas ontiques »
« Sociologique, vers les vivantes cécités qui fixent clandestinement, les relations orthopédiques »
« Des gloses d'antimatières aux sacrifices jonchés sur les néants déterministes, des quintessences industrielles »
« Des atmosphères d'orfèvres kabbalistiques, aux colères qui assourdissaient les voyelles économiques »
« Des maigres et taciturnes impuissances des hiérarchiques sublimations, par-delà les noumènes ésotériques »
« Aux polatités d'ensemble synapses qui élaboraient des soupirs hybrides, des toilettes modélisant les maïeutiques »
« Déplacements, des écorces physiques qui crachaient, expulsaient, des signatures riches de sublimités »
« Providentielles, ô féériques prostitutions des bijoux télépathes, des convoitises fantasques, vers les âmes »
« Qui claquaient, les terminaisons ethnologiques, avec les nénuphars endormis... demain »
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« Des chevelures d'astres aux cristaux de lumières déficitaires, dansaient dans des arcs-en-ciels aux larges intuitions »
« Qui riaient, avec des effroyables émergences ravaudées de délires criblés d'azurs vierges, aux nonchaloirs »
« Qui communiquaient, des baisers organiques ou palpitaient les parchemins brisés de blasphèmes télépathes »
« Aux lèvres métaphysiques qui constellaient des Libertés orthodoxes à genoux, devant les cerveaux jaloux »
« Qui profanaient des hilarités républicaines lavées de clystères joignant les poings biologiques, aux frissons »
« Abandonnant les hystériques réalités des cris aux blasphèmes régénérant, les cruelles insomnies des degrés »
« Communiquant, les pétales déshabillés, indiscrets, des séraphins constellant des symphonies bohémiennes »
« Vers les aliénations hideuses, effroyables, torchées de lumières appliquées, par des violons aux crânes »
« Symptomatiques, grêlés de tremblements ou tournoyaient les parfums bleus aux entendements foudroyés »
« Par les soleils crachés de capitalistes doxas qui pourfendaient, les améthystes baroques, aux décompositions »
« De mystères cicatriciels, qui tombaient, s'écroulaient, sous des forêts de papillons aux squelettes sociologiques »
« Qui innervaient, des végétations traversées de vertèbres illuminées, par les crépuscules aux sarabandes »
« Des amygdales systémiques, sous les licornes veuves éclatées de continences, aux charmes métaboliques »
« Qui intégraient des boucles d'alcôves aux lampadophores génétiques, qui orchestraient les écritures implacables»
« Muettes, avec des clairvoyances d'azurs damassées de calices brisés d'hosannas verticales, ramassées de pores »
« Qui tordaient des grimoires ou pleuraient des hallalis brisés, par les aurores mathématiques des Natures »
« Etranglés de soupirs qui craquelaient, fissuraient, des croulements de colombes aux visages inclinant »
« Des zéphyrs nourris de yeux hybrides, qui hurlaient des pâmoisons aux visions cueillant, des lys gorgés »
« De praticiennes démences qui strangulaient des chiffres de contrebandes bordées, des fièvres écartelant »
« Les nuits tapissées de sillons de flambeaux linguistiques, avec des hébétudes de silences crevant les pierreries »
« Qui continuaient, des intrications psychologiques aux brûlures d'embryons antiques, contiguës »
« Avec des rayons ou priaient les nymphes amoureuses des puissances d'intellections, ravissant les bleus degrés »
« Des mamelles ou puisaient les flacons d'aumônes littérales, et qui transmutaient des immenses émergences »
« Des neiges immortelles qui ramifiaient les idoles virginales des invisibles tabernacles, aux rédemptions »
« D'immanences égrenant les lyres mentales, industrielles, aux métamorphoses jetant des sanglots de vignes »
« Adorant, les cataractes physiologiques des cerveaux jasant des hermétiques relations, des anges étrangement »
« Dévastés, d'extases naïves, qui ramassaient, nourrissaient, des rousseurs épileptiques, des cous grimpant »
« Avec les harmonicas topologiques, qui perfusaient des animismes assimilateurs, des Grandes-Ourses »
« Qui amenuisaient, distendaient, les idéales syntaxes des élastiques murmurant des alcools métaboliques »
« Aux longs bras interdits d'autodafés crispant les cycles rachitiques, des mythologiques réalités des clavicules »
« Qui quantifiaient, les douleurs ou fermentaient les analytiques roulottes, aux grappes accroupies »
« Labourées de stigmates qui puaient les polaroid ipséités, des terribles délinquances aux supplices »
« Anatomiques, et qui toisaient les inconscients romantiques des hypothèques convertissant, les pétroles »
« Irrationnels, tendant les tiques d'implosions systémiques, avec des rameaux d'esclavages abstraits »
« Les grâces aux latences d'extractions de chrysalides, qui embaumaient les aubes d'où remuaient les syntagmes »
«Des équilibres qui gueulaient des chantres d'appétits paranoïdes, cryptiques, aux potentialités bourrées »
« De lunes vitales, qui peuplaient les cités aux sarcophages trempés de grimoires, chargés de diamants »
« Inextricables, avec des décantations de poignards saisissant les électriques langes, des fronts infâmes »
« Et qui jugeaient, les pendentifs courbant les chirurgicales hypocrisies, des éminences de hiboux en voyances »
« Par-delà des traitements stupides, perclus de fraîcheurs aux hypostases des statues livrées, des croyances »
« Qui prédisaient, des roulements d'intellections d'où grondaient les folies méditatives, des pubescences »
« Qui traduisaient les lourdeurs sidérales, des cantiques ruisselant de myosotis photographiant les cellules »
« Des botaniques aux lisières, aux frontières de glucoses morcelées d'arrogances, pleines d'essences »
« Qui resplendissaient, sous des omoplates sifflant des indolences d'expiations, aux flueurs trompées »
« Vers les dégoûts de cétacés occupant les pilastres des locomotions, des désastres aux providences »
« D'écureuils d'où flambaient les pénitences des artefacts aux impalpables théodicées, des couleurs d'héliotropes »
« Qui jonglaient, jouaient, avec les vibrations d'animaux ecclésiastes, des diamants maculés de Justices »
« Qui communiaient, avec les scientificités enfantant les funérailles des équilibres grandis, par les numériques »
« Confitures, des clergés en feux, qui saignaient sous les exaltations des doigts plaqués de sommeils relationnels »
« Vers les céphalalgies des océans d'où les victimes impénétrables, des infusoires aux lactescences inouïes »
« Qui divisaient, les immobilités des cueillaisons d'étamines d'où détergeaient, les sépulcres réductionnistes »
« Des temporalités buveuses, désolées, à travers des veines conjuratoires, aux sémantiques d'araignées »
« Qui conceptualisaient, des calvaires ensanglantant les personnifications jonchant, les maïeutiques »
« Qui distribuaient, les nappes des prostitutions aux tourbillons des diapasons existentiales et frappés »
« Par des traînées de colocases muant les beautés ignorées des ambroisies, d'où flottaient des pèlerinages »
« Aux ongles d'impatiences qui alimentaient les politiques spectrales, des résiliences flouées d'impudiques »
« Automatismes, aux sphères d'orages d'ou les minéraux associatifs, questionnaient les locomotions »
« Qui représentaient les travestissements des dés ecclésiastes, des hasards miraculeux, des pharmacologies »
« Qui provoquaient, des digressions maniaques, féroces, aux puits d'orgies astrologiques, qui hiérarchisaient »
« Les tempes cellulaires des innocences écorchées de perfectibilités, aux intronisations quantiques »
« Des venins difformes, crucifiant les empreintes transvaluant des pulsations spirituelles, aux spectacles immobiles »
« Qui mutilaient, les damnations iconoclastes qui roucoulaient des confidences de potences extensionnistes »
« Avec des calvaires de prédicats livrés aux changements indignés, complexes, des pressentiments expressionnistes »
« Qui dégorgeaient des naïves comparaisons, inventés par des saltimbanques fixant des espèces de vergers »
« Pluriels, aux épouvantables libations des oxygénations giclant, les osmoses philosophies des divagations »
« Qui purifiaient, les anatomiques cristallographies, des vérités gravitationnelles, des surnaturelles modernisations »
« Qui gagnaient, les extrapolations des fleurs croisant les écluses d'aberrations inessentielles, des synapses »
« Aux déconstructions luxuriantes et imbibées de brahmanes transis, de circonflexes apprentissages »
« Des observations classiques, scepticismes des dédoublements nouveaux des honnêtetés acoustiques »
« Des mendicités de couvents incorporels, des mouvements courbant les astres d'argents qui mélangeaient »
« Des sophistiques limites et qui fraternisaient avec les indiscrétions fatales, des promontoires déterministes »
« Aux foyers des blessures des appréciations singulières et flanquées, de cultuelles chimiothérapies »
« Des cercueils consolations, vers les matriciels boulevards des migrations sémiotiques, vers les crachats »
« Qui jaunissaient sous des mémoires de tableaux singeant, les tonnerres aux tavernes épistémiques »
« Vers les rituels qui composaient les éternels branchages des presbytères de libertés, jalousant les autels »
«Aux écumes d'où couleront les âmes qui gémiront sous les attouchements, des éclipses parlementaires »
« Vers les nucléaires miroirs des moissons violettes aux chants ailés de vertiges inconscients »
« Les gloires d'encensoirs tressés de blondeurs ou pandiculaient, des rossignols aux pensées de mosquées »
« Qui meurtrissaient, les bateaux envolés sur les horizons toilettés d'ecchymoses plastiques, émotionnelles »
« O résurrections des présences d'apostolats tarifiés, vers les pudeurs aux errances élémentaires »
« O pachydermes infidèles, ô grimoires aux clonages impossibles, ô volitions des singes épicuriens »
« O polyglottes éclosions des colonnes de flûtes hennissant, des mosaïques d'engrammes hypothétiques »
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« Le rêve des parchemins égrenant les alcôves des chairs abandonnant les astres farouches, étoilés »
« Par des statues aux mille yeux giflant les colombes nourries, par les farouches fresques d'éveils »
« Qui se pâmaient, sous des puissances intérieures hurlant les zéphyrs d'identités conductibles »
« Qui dansaient, sous des influx de nuis théâtrales, là ou les délires saignaient, sous des flots d'abeilles »
« Tordant les symétriques réalités des squelettes aux souffles organiques, sidéraux, aux tombeaux »
« Des regards d'ignorances aux préservatifs étranglés de parfums gisant, sous des constellations »
« Aux poings de lampadophores, qui riaient sous des visions numériques crevant, les alcools cartésiens »
« Avec des complexes algébriques intronisant les éthers des ingrates pulsations, aux degrés de continences »
« Qui pleuvaient des vertus fauves aux quintessences, des logiques obscures, funèbres, distorsions »
« Des cerveaux nourrissant les Apocalypses des discontinuités de torches remuées, d'aurores intemporelles »
« Libertés des fatales intrications nerveuses des spectrales doxas, aux puits distendus, ramifiant »
« Les squelettes aux gigantesques déchirures des séraphins biologiques, intermittences, des crépuscules »
« Qui craquelaient, sous des continents difformes, linguistiques, rapprochements des lèvres aux chandeliers »
« De cygnes ésotériques, trahissant, les équilibres aux moissons de pudeurs fuyant les différences, des baisers »
« Qui dévisageaient les augustes intuitions aux pubescences chancelant, sous des sépulcres de vignes »
« Aux rédemptions de papillons pendus, qui écrivaient les esprits infâmes, phtisiques, aliénations »
« Des éveils pâmant les orchestrations des rayons de diamants sémantiques, vierges, aux clystères »
« Pénétrant les chevelures des mélanges d'aumônes cuivrés d'autodafés, écroulés d'instincts morphologiques »
« Des autels de langues qui prophétisaient les amygdales d'extases, aux firmaments temporels exonérés »
« Par-delà les toilettes mystiques qui fécondaient les frissons de l'âme, aux diasporas crucifiant les hasards »
« Des pachydermes aux nœuds sociologiques célébrant, les citadelles aux cous tribales, élastiques »
« Vers les bioéthiques transmigrations des réflexivités capitalistes, des flambeaux lavés d'inconscients »
« Qui fossilisaient les trouées cryptiques, vers les orthodoxes champs de libellules, aux orgies de déluges »
« Concentrant les écumes ou fermentaient les exhalaisons des songes, perclus d'enfantements surréalistes »
« Des lys nuptiales aux fronts d'hosannas, d'où palpitaient les prophètes infusés d'anathèmes athées »
« Aux asphodèles de complexions ou riaient les horloges discontinuités, des engrammes télépathes »
« Vers les prémisses d'incantations profondes, vers les lamentations électriques des phalanges de serpents »
« Qui dynamisaient des voluptés de linceuls mythologiques, vers les volitions aux visages égorgeant »
« Les bacchantes des âmes éventrées par les schizophrénies des prodiges morcelés, par les théodicées »
« Qui alimentaient des logarithmes démentiels, qui divergeaient, avec des cascades d'améthystes »
« Aux écumes irrationnelles qui épuraient des arcs-en-ciels de mimosas, travaillés par les boucles »
« Aux balançoires cruelles, originelles, avec des transgressions photographiant, les fronts aux racines »
« Impénétrables, avec des doigts d'hallalis synthétiques, vers les rachats de cathédrales névrotiques »
« Les sanglots impalpables, irrationnels, métaboliques des gestations d'entendements écroués, essayés »
« Les chrysalides d'intellections empreintes, des littéralités aux meurtrissures d'araignées fiscales »
« Des paupières indéchiffrables, qui éconduisaient les saltimbanques aux veines de fièvres gnostiques »
« Vers les oracles couvant les bioéthiques pyramidales réalités, des neurones de flûtes comparatives »
« Des syllabes totémiques, vers les liqueurs d'hydres ivres d'architectures, à structurales prédicats »
« Des connexions accroupies face aux présages d'obédiences unicités, des tabernacles d'oppositions »
« Aux sarments égologiques, les vagissements indiscrets qui lubrifiaient, les croyances de sarcophages »
« Aux processus d'ambroisies automatismes, des prodiges foudroyant les locomotions d'handicaps »
« Privatisant, les chaos des préméditations esthétiques, aux représentations de pendentifs respiratoires »
« Les dimensions de présences matricielles, transmettant, les décompositions d'harmonies profanes »
« Les traductions immortelles des améthystes d'institutions ennemies, des quadratures prostitutions »
« Vers les accouplements d'essences mathématiques, des diapasons abstraits, épouvantables d''amulettes »
« Qui sécrétaient des forêts perfectibilités, des zéros migrations, des passions invisibles, qui préconisaient »
« Les denrées rares des vacuités diffusant des transactions chiffres, des chimiothérapies dévorant les pores »
« Aux lunules à reculons devant les limites des horizons régulant, les déconstructions idoles des voyelles »
« Qui généraient, des actualités d'harmonicas ouvrant les yeux des prêtres polyglottes, par-delà les prières »
« Qui opéraient, des évanouissements acoustiques et qui engendraient, des livides océans théologiques »
« Avec des étincelles qui violaient des nymphes cartésiennes, pragmatiques, les roulottes de désirs »
« Qui filtraient des panachages d'influx travestissements, avec des hyménées de statues imaginaires »
« Vers les plaidoyers médiumniques, les criblages d'ipséités psychotiques, des calamités de catalyses »
« Aux incendies d'acculturations quantiques, des pourpres vertèbres des fantômes plastiques, providentiels »
« Vers les cigales aux foyers épileptiques, qui transvaluaient les nixes aux fournaises tensorielles, des genoux »
« Qui claquaient, des âtres aux génétiques émotionnelles, vers les miroirs aux résistances obsessionnelles »
« Vers les peintures iconoclastes, qui influaient avec des pillages ontologiques, aux synapses végétations »
« Vers les guirlandes géométriques des cycles d'orfèvres, d'où chialaient les hécatombes de lithiums inégaux »
« Universels, les mains impraticables et qui blanchissaient avec les besoins des comètes créationnistes »
« Vers les fractales olfactions des crimes chiant des pèlerinages d'obédiences nues, des synergiques signes »
« Aux apparitions des lunes larvées par-delà les haletant orages, qui influaient sous les mortifications »
« D'acupunctures astrologiques, des fenêtres à matières vertueuses, et qui combattaient les dédales aux fidèles »
« Violons qui métamorphosaient, les couchants diabétiques des grimoires suppliciant, les vertiges d'espèces »
« Hypothétiques, des printemps aux battements d'orgueils ensanglantant les peuples stationnaires, des fixations »
« Qui déglutissaient, les amphores praticiennes, ô capacités des vins échographiques, des costumes publiques »
« Qui injuriaient, les ailes d'importations frappées d'incohérences, des chlorophylles vomissant les effondrements »
« Des montagnes fières de libertés gueulants les précipices des tessitures d'oiseaux immatériels, ô lavandes »
« Aux austères études des polygamies de grimaces génocidaires, vers les licornes politiques, des consciences »
« Qui dramatisaient, des changements roulant sur les pétales aux calvaires perlés, d'inchoatives sublimations »
« Des faims moléculaires sémiotiques, des nombrils symptomatiques, des funérailles de néantités convulsives »
« Des tendons agonisant les pilastres des bienséances d'équités Talmudiques, ô diadèmes fusillant les châtiments »
« Qui touchaient les herméneutiques méduses, des mutilations d'ambres permittives, des opéras vitalistes »
« Qui puaient sous les timidités sonores des épitaphes bohémiennes, des ramages d'ostracismes à échelles »
« Qui hyperbolisent, les ermites aux modélismes de croyances luxuriantes, qui déterminent les cantiques tendus »
« Comme des cartilages aux appétits d'harpes difficiles, des échines vidant les signatures des doxas en gésines »
« Des vents naviguant face aux océans botaniques, des lubricités réfractaires, aux toisons nosologiques »
« Qui pardonnaient les vénérables empyrées des devoirs aux zones de rosées, d'où naissaient les avenirs »
« De séminaires aux décapitations sensitives, qui dégorgeaient les factualités grégaires, des martyrs »
« Magnétiques, qui tombaient des inquisitoires de singes soumis aux échafauds nucléaires, ô minéraux tribales »
« Les calomnies des contraceptifs aveugles, ignorés, ô régressions des hypostases chantant, les prisons »
« Des alvéoles, aux solutions d'enzymes philosophiques, des vanités pastorales, par-delà les Panthéons »
« Qui conseillaient, les recueillements aux nirvanas asexués, ô apôtres numériques contribuant, aux amphétamines »
« Qui délivraient des prunelles impudiques, mais avec des transports aux espaces logomachiques »
« Des avalanches d'hybridations vers les ciguës projectives d'indifférences clefs, des vols aux individualités »
« De sycomores noyant à l'intérieur des ciseaux humanistes, ô ambulances fixistes... »
« Face aux langues expiatrices contemplant les plaisirs génétiques décomposés »
« Par d'indicibles cristaux noyés, par les desseins des Géhennes mentales crucifiées »
« Par des alcools aux bûchers travestissant les puissances criminelles, des jeux invisibles »
« Scarifiés par des exhalaisons pleureuses, des ambroisies chimériques figés d'anathèmes »
«Aux féroces observations oubliant, les pèlerinages des soleils aux murmures d'âcres »
« Hypocrisies louvoyant, les idoles des vins ou cheminaient les harpies peuplées de continences »
« Qui jalousaient, les voluptés des vertus de lumières primitives gorgées, avec des cerveaux analytiques »
« Avec des degrés propitiatoires labourant, les nymphes pécheresses aux yeux intérieurs »
« Qui communiquaient, des consciences mystiques pâmées par les abeilles existentielles »
« Ou se communiquaient des forêts de statues enfantant, les délires des songes inconnus »
« Aux gonflements féconds des danses d'oiseaux qui puisaient, des éveils ou tombaient »
« Les vacuités profondes des parfums égorgeant des crépuscules, aux phalanges inextricables »
« Des fronts d'orages ou tournoyaient les flambeaux des cécités gisant, sur les olfactions mentales »
« Des séraphins pleureurs de labyrinthes témoignant, les froides et taciturnes entropies, des comètes »
« Aux visions antiques, des températures ou hurlaient les funérailles des squelettes parjurant »
« Les délices vectoriels des chevelures de tombeaux giflées, par les vigueurs rousses des parchemins »
« D'identités, qui inondaient de profondes réalités aux cycles mystiques, et puisaient des souvenirs »
« Des pesanteurs futures des poings acoustiques, qui pendaient à travers des théodicées quantiques »
« Aux fronts victimes des pendentifs qui tremblaient sous des lèvres théologiques, vers les anges »
« Qui célébraient, louangeaient, les matrices incomprises des cygnes cryptiques, qui sondaient »
« Les équilibres des intellections aux matières d'hôpitaux, qui crevaient sous des rires couvant »
« Des grimoires jaloux, qui transfixaient les primitives réalités littérales des beautés mythologiques »
« Avec des paupières d'abeilles s'agenouillant face aux ivresses immenses des nuits d'étés, aux souvenirs »
« Qui s'écroulaient, sous des singularités de nonchaloirs ésotériques, aux ongles décomposés, privatisés »
« Par les contritions inhumaines, aux ipséités peuplées de libellules vagissant des trouées d'arc-en-ciels »
« Morcelés, par les violons aux tiédeurs fraternelles des aurores infécondés, par les cerveaux aux baisers »
« Qui chialaient, des perfusions aux visages reflétant des syncopes aux lys intuitifs, vers les torpeurs »
« Mathématiques, des toisons pétulantes, décantations, des tremblements interdits, les peintures spectrales »
« Aux entropies invétérées des nourritures qui filtraient des désirs, abhorrant les jauges théâtrales »
« Des vendanges sémiotiques, aux symphoniques élastiques quantiques, des pétales vierges d'osmoses »
« Qui pâlissaient, avec des torches aveuglées de prières, égrenant les égoïsmes confidentiels »
« Aux chandeliers de grâces, dévorant des chrysalides aux regards d'ostensoirs brisant, les fontaines »
« Qui caressaient, les flacons d'aumônes dialectiques, aux pénétrations des langues tombées d'extases »
« Associatrices, des harmonies travaillées par les ambres déterministes, des circuits acoustiques »
« Qui provoquaient des résiliences, des rémissions d'hyacinthes logiques, vers les fortunes des quanta »
« D'abstractions, qui inventaient des digitales doxas des impraticables géométriques, des chaos centrifuges »
« Des entrailles de pierreries compensatoires, vers les tirelires clandestines des pores psychologiques »
« Vers les philtres empourprés des géodésies prédictrices continuées, par les dédales numériques »
« Des bouquets de papillons aux prunelles intentionnelles qui calculaient, les sédentaires magies »
« Des savantes études qui pressurisaient, les méditations esthétiques des humeurs de végétations nues »
« Aux diapasons, qui flamboyaient avec des modernes ténèbres ressuscités, et jouant avec les boucles »
« Aux bioéthiques aliénations, des communautés en voyages vers les rayons des pleurs athées, projectifs » »
« Des bains de lumières aux cruautés d'un Léthée, qui essuyaient des clonages vidés d'infinis asymptotiques »
« Des vibrations cartésiennes qui resplendissaient, sous des sépultures aux alchimiques présences »
« Des monastères aux humilités de lampes visibles, dans les geôles aux poignards vitalistes »
« Vers les extractions des mendicités qui intronisaient, des clepsydres en astrologies identitaires »
« Vers les citadelles en béquilles discriminatoires, vers les doigts accouplant, vers les plumages iconoclastes »
« Des aubes nerveuses, qui tonnaient, sous des génuflexions pleines de symétries proches, des vignes quantiques »
« Des guenilles aux forces des Libertés contemplant les mausolées, aux absences d'absurdités capitalistes »
« Des implorations aux contiguïtés d'ivrognes, aux destinées d'essences captatrices, des diasporas ontiques »
« Sociologique, vers les vivantes cécités qui fixent clandestinement, les relations orthopédiques »
« Des gloses d'antimatières aux sacrifices jonchés sur les néants déterministes, des quintessences industrielles »
« Des atmosphères d'orfèvres kabbalistiques, aux colères qui assourdissaient les voyelles économiques »
« Des maigres et taciturnes impuissances des hiérarchiques sublimations, par-delà les noumènes ésotériques »
« Aux polatités d'ensemble synapses qui élaboraient des soupirs hybrides, des toilettes modélisant les maïeutiques »
« Déplacements, des écorces physiques qui crachaient, expulsaient, des signatures riches de sublimités »
« Providentielles, ô féériques prostitutions des bijoux télépathes, des convoitises fantasques, vers les âmes »
« Qui claquaient, les terminaisons ethnologiques, avec les nénuphars endormis... demain »
*********************
« Des chevelures d'astres aux cristaux de lumières déficitaires, dansaient dans des arcs-en-ciels aux larges intuitions »
« Qui riaient, avec des effroyables émergences ravaudées de délires criblés d'azurs vierges, aux nonchaloirs »
« Qui communiquaient, des baisers organiques ou palpitaient les parchemins brisés de blasphèmes télépathes »
« Aux lèvres métaphysiques qui constellaient des Libertés orthodoxes à genoux, devant les cerveaux jaloux »
« Qui profanaient des hilarités républicaines lavées de clystères joignant les poings biologiques, aux frissons »
« Abandonnant les hystériques réalités des cris aux blasphèmes régénérant, les cruelles insomnies des degrés »
« Communiquant, les pétales déshabillés, indiscrets, des séraphins constellant des symphonies bohémiennes »
« Vers les aliénations hideuses, effroyables, torchées de lumières appliquées, par des violons aux crânes »
« Symptomatiques, grêlés de tremblements ou tournoyaient les parfums bleus aux entendements foudroyés »
« Par les soleils crachés de capitalistes doxas qui pourfendaient, les améthystes baroques, aux décompositions »
« De mystères cicatriciels, qui tombaient, s'écroulaient, sous des forêts de papillons aux squelettes sociologiques »
« Qui innervaient, des végétations traversées de vertèbres illuminées, par les crépuscules aux sarabandes »
« Des amygdales systémiques, sous les licornes veuves éclatées de continences, aux charmes métaboliques »
« Qui intégraient des boucles d'alcôves aux lampadophores génétiques, qui orchestraient les écritures implacables»
« Muettes, avec des clairvoyances d'azurs damassées de calices brisés d'hosannas verticales, ramassées de pores »
« Qui tordaient des grimoires ou pleuraient des hallalis brisés, par les aurores mathématiques des Natures »
« Etranglés de soupirs qui craquelaient, fissuraient, des croulements de colombes aux visages inclinant »
« Des zéphyrs nourris de yeux hybrides, qui hurlaient des pâmoisons aux visions cueillant, des lys gorgés »
« De praticiennes démences qui strangulaient des chiffres de contrebandes bordées, des fièvres écartelant »
« Les nuits tapissées de sillons de flambeaux linguistiques, avec des hébétudes de silences crevant les pierreries »
« Qui continuaient, des intrications psychologiques aux brûlures d'embryons antiques, contiguës »
« Avec des rayons ou priaient les nymphes amoureuses des puissances d'intellections, ravissant les bleus degrés »
« Des mamelles ou puisaient les flacons d'aumônes littérales, et qui transmutaient des immenses émergences »
« Des neiges immortelles qui ramifiaient les idoles virginales des invisibles tabernacles, aux rédemptions »
« D'immanences égrenant les lyres mentales, industrielles, aux métamorphoses jetant des sanglots de vignes »
« Adorant, les cataractes physiologiques des cerveaux jasant des hermétiques relations, des anges étrangement »
« Dévastés, d'extases naïves, qui ramassaient, nourrissaient, des rousseurs épileptiques, des cous grimpant »
« Avec les harmonicas topologiques, qui perfusaient des animismes assimilateurs, des Grandes-Ourses »
« Qui amenuisaient, distendaient, les idéales syntaxes des élastiques murmurant des alcools métaboliques »
« Aux longs bras interdits d'autodafés crispant les cycles rachitiques, des mythologiques réalités des clavicules »
« Qui quantifiaient, les douleurs ou fermentaient les analytiques roulottes, aux grappes accroupies »
« Labourées de stigmates qui puaient les polaroid ipséités, des terribles délinquances aux supplices »
« Anatomiques, et qui toisaient les inconscients romantiques des hypothèques convertissant, les pétroles »
« Irrationnels, tendant les tiques d'implosions systémiques, avec des rameaux d'esclavages abstraits »
« Les grâces aux latences d'extractions de chrysalides, qui embaumaient les aubes d'où remuaient les syntagmes »
«Des équilibres qui gueulaient des chantres d'appétits paranoïdes, cryptiques, aux potentialités bourrées »
« De lunes vitales, qui peuplaient les cités aux sarcophages trempés de grimoires, chargés de diamants »
« Inextricables, avec des décantations de poignards saisissant les électriques langes, des fronts infâmes »
« Et qui jugeaient, les pendentifs courbant les chirurgicales hypocrisies, des éminences de hiboux en voyances »
« Par-delà des traitements stupides, perclus de fraîcheurs aux hypostases des statues livrées, des croyances »
« Qui prédisaient, des roulements d'intellections d'où grondaient les folies méditatives, des pubescences »
« Qui traduisaient les lourdeurs sidérales, des cantiques ruisselant de myosotis photographiant les cellules »
« Des botaniques aux lisières, aux frontières de glucoses morcelées d'arrogances, pleines d'essences »
« Qui resplendissaient, sous des omoplates sifflant des indolences d'expiations, aux flueurs trompées »
« Vers les dégoûts de cétacés occupant les pilastres des locomotions, des désastres aux providences »
« D'écureuils d'où flambaient les pénitences des artefacts aux impalpables théodicées, des couleurs d'héliotropes »
« Qui jonglaient, jouaient, avec les vibrations d'animaux ecclésiastes, des diamants maculés de Justices »
« Qui communiaient, avec les scientificités enfantant les funérailles des équilibres grandis, par les numériques »
« Confitures, des clergés en feux, qui saignaient sous les exaltations des doigts plaqués de sommeils relationnels »
« Vers les céphalalgies des océans d'où les victimes impénétrables, des infusoires aux lactescences inouïes »
« Qui divisaient, les immobilités des cueillaisons d'étamines d'où détergeaient, les sépulcres réductionnistes »
« Des temporalités buveuses, désolées, à travers des veines conjuratoires, aux sémantiques d'araignées »
« Qui conceptualisaient, des calvaires ensanglantant les personnifications jonchant, les maïeutiques »
« Qui distribuaient, les nappes des prostitutions aux tourbillons des diapasons existentiales et frappés »
« Par des traînées de colocases muant les beautés ignorées des ambroisies, d'où flottaient des pèlerinages »
« Aux ongles d'impatiences qui alimentaient les politiques spectrales, des résiliences flouées d'impudiques »
« Automatismes, aux sphères d'orages d'ou les minéraux associatifs, questionnaient les locomotions »
« Qui représentaient les travestissements des dés ecclésiastes, des hasards miraculeux, des pharmacologies »
« Qui provoquaient, des digressions maniaques, féroces, aux puits d'orgies astrologiques, qui hiérarchisaient »
« Les tempes cellulaires des innocences écorchées de perfectibilités, aux intronisations quantiques »
« Des venins difformes, crucifiant les empreintes transvaluant des pulsations spirituelles, aux spectacles immobiles »
« Qui mutilaient, les damnations iconoclastes qui roucoulaient des confidences de potences extensionnistes »
« Avec des calvaires de prédicats livrés aux changements indignés, complexes, des pressentiments expressionnistes »
« Qui dégorgeaient des naïves comparaisons, inventés par des saltimbanques fixant des espèces de vergers »
« Pluriels, aux épouvantables libations des oxygénations giclant, les osmoses philosophies des divagations »
« Qui purifiaient, les anatomiques cristallographies, des vérités gravitationnelles, des surnaturelles modernisations »
« Qui gagnaient, les extrapolations des fleurs croisant les écluses d'aberrations inessentielles, des synapses »
« Aux déconstructions luxuriantes et imbibées de brahmanes transis, de circonflexes apprentissages »
« Des observations classiques, scepticismes des dédoublements nouveaux des honnêtetés acoustiques »
« Des mendicités de couvents incorporels, des mouvements courbant les astres d'argents qui mélangeaient »
« Des sophistiques limites et qui fraternisaient avec les indiscrétions fatales, des promontoires déterministes »
« Aux foyers des blessures des appréciations singulières et flanquées, de cultuelles chimiothérapies »
« Des cercueils consolations, vers les matriciels boulevards des migrations sémiotiques, vers les crachats »
« Qui jaunissaient sous des mémoires de tableaux singeant, les tonnerres aux tavernes épistémiques »
« Vers les rituels qui composaient les éternels branchages des presbytères de libertés, jalousant les autels »
«Aux écumes d'où couleront les âmes qui gémiront sous les attouchements, des éclipses parlementaires »
« Vers les nucléaires miroirs des moissons violettes aux chants ailés de vertiges inconscients »
« Les gloires d'encensoirs tressés de blondeurs ou pandiculaient, des rossignols aux pensées de mosquées »
« Qui meurtrissaient, les bateaux envolés sur les horizons toilettés d'ecchymoses plastiques, émotionnelles »
« O résurrections des présences d'apostolats tarifiés, vers les pudeurs aux errances élémentaires »
« O pachydermes infidèles, ô grimoires aux clonages impossibles, ô volitions des singes épicuriens »
« O polyglottes éclosions des colonnes de flûtes hennissant, des mosaïques d'engrammes hypothétiques »
***************
« Le rêve des parchemins égrenant les alcôves des chairs abandonnant les astres farouches, étoilés »
« Par des statues aux mille yeux giflant les colombes nourries, par les farouches fresques d'éveils »
« Qui se pâmaient, sous des puissances intérieures hurlant les zéphyrs d'identités conductibles »
« Qui dansaient, sous des influx de nuis théâtrales, là ou les délires saignaient, sous des flots d'abeilles »
« Tordant les symétriques réalités des squelettes aux souffles organiques, sidéraux, aux tombeaux »
« Des regards d'ignorances aux préservatifs étranglés de parfums gisant, sous des constellations »
« Aux poings de lampadophores, qui riaient sous des visions numériques crevant, les alcools cartésiens »
« Avec des complexes algébriques intronisant les éthers des ingrates pulsations, aux degrés de continences »
« Qui pleuvaient des vertus fauves aux quintessences, des logiques obscures, funèbres, distorsions »
« Des cerveaux nourrissant les Apocalypses des discontinuités de torches remuées, d'aurores intemporelles »
« Libertés des fatales intrications nerveuses des spectrales doxas, aux puits distendus, ramifiant »
« Les squelettes aux gigantesques déchirures des séraphins biologiques, intermittences, des crépuscules »
« Qui craquelaient, sous des continents difformes, linguistiques, rapprochements des lèvres aux chandeliers »
« De cygnes ésotériques, trahissant, les équilibres aux moissons de pudeurs fuyant les différences, des baisers »
« Qui dévisageaient les augustes intuitions aux pubescences chancelant, sous des sépulcres de vignes »
« Aux rédemptions de papillons pendus, qui écrivaient les esprits infâmes, phtisiques, aliénations »
« Des éveils pâmant les orchestrations des rayons de diamants sémantiques, vierges, aux clystères »
« Pénétrant les chevelures des mélanges d'aumônes cuivrés d'autodafés, écroulés d'instincts morphologiques »
« Des autels de langues qui prophétisaient les amygdales d'extases, aux firmaments temporels exonérés »
« Par-delà les toilettes mystiques qui fécondaient les frissons de l'âme, aux diasporas crucifiant les hasards »
« Des pachydermes aux nœuds sociologiques célébrant, les citadelles aux cous tribales, élastiques »
« Vers les bioéthiques transmigrations des réflexivités capitalistes, des flambeaux lavés d'inconscients »
« Qui fossilisaient les trouées cryptiques, vers les orthodoxes champs de libellules, aux orgies de déluges »
« Concentrant les écumes ou fermentaient les exhalaisons des songes, perclus d'enfantements surréalistes »
« Des lys nuptiales aux fronts d'hosannas, d'où palpitaient les prophètes infusés d'anathèmes athées »
« Aux asphodèles de complexions ou riaient les horloges discontinuités, des engrammes télépathes »
« Vers les prémisses d'incantations profondes, vers les lamentations électriques des phalanges de serpents »
« Qui dynamisaient des voluptés de linceuls mythologiques, vers les volitions aux visages égorgeant »
« Les bacchantes des âmes éventrées par les schizophrénies des prodiges morcelés, par les théodicées »
« Qui alimentaient des logarithmes démentiels, qui divergeaient, avec des cascades d'améthystes »
« Aux écumes irrationnelles qui épuraient des arcs-en-ciels de mimosas, travaillés par les boucles »
« Aux balançoires cruelles, originelles, avec des transgressions photographiant, les fronts aux racines »
« Impénétrables, avec des doigts d'hallalis synthétiques, vers les rachats de cathédrales névrotiques »
« Les sanglots impalpables, irrationnels, métaboliques des gestations d'entendements écroués, essayés »
« Les chrysalides d'intellections empreintes, des littéralités aux meurtrissures d'araignées fiscales »
« Des paupières indéchiffrables, qui éconduisaient les saltimbanques aux veines de fièvres gnostiques »
« Vers les oracles couvant les bioéthiques pyramidales réalités, des neurones de flûtes comparatives »
« Des syllabes totémiques, vers les liqueurs d'hydres ivres d'architectures, à structurales prédicats »
« Des connexions accroupies face aux présages d'obédiences unicités, des tabernacles d'oppositions »
« Aux sarments égologiques, les vagissements indiscrets qui lubrifiaient, les croyances de sarcophages »
« Aux processus d'ambroisies automatismes, des prodiges foudroyant les locomotions d'handicaps »
« Privatisant, les chaos des préméditations esthétiques, aux représentations de pendentifs respiratoires »
« Les dimensions de présences matricielles, transmettant, les décompositions d'harmonies profanes »
« Les traductions immortelles des améthystes d'institutions ennemies, des quadratures prostitutions »
« Vers les accouplements d'essences mathématiques, des diapasons abstraits, épouvantables d''amulettes »
« Qui sécrétaient des forêts perfectibilités, des zéros migrations, des passions invisibles, qui préconisaient »
« Les denrées rares des vacuités diffusant des transactions chiffres, des chimiothérapies dévorant les pores »
« Aux lunules à reculons devant les limites des horizons régulant, les déconstructions idoles des voyelles »
« Qui généraient, des actualités d'harmonicas ouvrant les yeux des prêtres polyglottes, par-delà les prières »
« Qui opéraient, des évanouissements acoustiques et qui engendraient, des livides océans théologiques »
« Avec des étincelles qui violaient des nymphes cartésiennes, pragmatiques, les roulottes de désirs »
« Qui filtraient des panachages d'influx travestissements, avec des hyménées de statues imaginaires »
« Vers les plaidoyers médiumniques, les criblages d'ipséités psychotiques, des calamités de catalyses »
« Aux incendies d'acculturations quantiques, des pourpres vertèbres des fantômes plastiques, providentiels »
« Vers les cigales aux foyers épileptiques, qui transvaluaient les nixes aux fournaises tensorielles, des genoux »
« Qui claquaient, des âtres aux génétiques émotionnelles, vers les miroirs aux résistances obsessionnelles »
« Vers les peintures iconoclastes, qui influaient avec des pillages ontologiques, aux synapses végétations »
« Vers les guirlandes géométriques des cycles d'orfèvres, d'où chialaient les hécatombes de lithiums inégaux »
« Universels, les mains impraticables et qui blanchissaient avec les besoins des comètes créationnistes »
« Vers les fractales olfactions des crimes chiant des pèlerinages d'obédiences nues, des synergiques signes »
« Aux apparitions des lunes larvées par-delà les haletant orages, qui influaient sous les mortifications »
« D'acupunctures astrologiques, des fenêtres à matières vertueuses, et qui combattaient les dédales aux fidèles »
« Violons qui métamorphosaient, les couchants diabétiques des grimoires suppliciant, les vertiges d'espèces »
« Hypothétiques, des printemps aux battements d'orgueils ensanglantant les peuples stationnaires, des fixations »
« Qui déglutissaient, les amphores praticiennes, ô capacités des vins échographiques, des costumes publiques »
« Qui injuriaient, les ailes d'importations frappées d'incohérences, des chlorophylles vomissant les effondrements »
« Des montagnes fières de libertés gueulants les précipices des tessitures d'oiseaux immatériels, ô lavandes »
« Aux austères études des polygamies de grimaces génocidaires, vers les licornes politiques, des consciences »
« Qui dramatisaient, des changements roulant sur les pétales aux calvaires perlés, d'inchoatives sublimations »
« Des faims moléculaires sémiotiques, des nombrils symptomatiques, des funérailles de néantités convulsives »
« Des tendons agonisant les pilastres des bienséances d'équités Talmudiques, ô diadèmes fusillant les châtiments »
« Qui touchaient les herméneutiques méduses, des mutilations d'ambres permittives, des opéras vitalistes »
« Qui puaient sous les timidités sonores des épitaphes bohémiennes, des ramages d'ostracismes à échelles »
« Qui hyperbolisent, les ermites aux modélismes de croyances luxuriantes, qui déterminent les cantiques tendus »
« Comme des cartilages aux appétits d'harpes difficiles, des échines vidant les signatures des doxas en gésines »
« Des vents naviguant face aux océans botaniques, des lubricités réfractaires, aux toisons nosologiques »
« Qui pardonnaient les vénérables empyrées des devoirs aux zones de rosées, d'où naissaient les avenirs »
« De séminaires aux décapitations sensitives, qui dégorgeaient les factualités grégaires, des martyrs »
« Magnétiques, qui tombaient des inquisitoires de singes soumis aux échafauds nucléaires, ô minéraux tribales »
« Les calomnies des contraceptifs aveugles, ignorés, ô régressions des hypostases chantant, les prisons »
« Des alvéoles, aux solutions d'enzymes philosophiques, des vanités pastorales, par-delà les Panthéons »
« Qui conseillaient, les recueillements aux nirvanas asexués, ô apôtres numériques contribuant, aux amphétamines »
« Qui délivraient des prunelles impudiques, mais avec des transports aux espaces logomachiques »
« Des avalanches d'hybridations vers les ciguës projectives d'indifférences clefs, des vols aux individualités »
« De sycomores noyant à l'intérieur des ciseaux humanistes, ô ambulances fixistes... »
- FéeNyx
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- Âge : 34
Re: Vos propres productions artistiques => ici !
Numéro 7* (2019)
Naturelle, tu n’es pas pédante pour un sou.
Unique, oui, tu l’es, tout comme la bande à Picsou.
Mélomane, tu te conduis comme ça te chante.
Éprise de liberté, tu fuis les possessifs.
Radieuse, tu galvanises les dépressifs.
Optimiste, tu gardes la foi quand je déchante.
Sensible, tu t'émerveilles devant l'univers.
Exploratrice de choc, tu chéris les voyages.
Paisible, tu t'allonges non loin des coquillages.
Tendre et délicate, tu berces mon dernier vers.
* Numéro 7 était le pseudonyme d’une personne sur un autre forum. Un soir, je lui avais écrit ce petit poème, que j'avais inséré au sein d'une illustration un tantinet enfantine. Cela m'avait amusée.
Naturelle, tu n’es pas pédante pour un sou.
Unique, oui, tu l’es, tout comme la bande à Picsou.
Mélomane, tu te conduis comme ça te chante.
Éprise de liberté, tu fuis les possessifs.
Radieuse, tu galvanises les dépressifs.
Optimiste, tu gardes la foi quand je déchante.
Sensible, tu t'émerveilles devant l'univers.
Exploratrice de choc, tu chéris les voyages.
Paisible, tu t'allonges non loin des coquillages.
Tendre et délicate, tu berces mon dernier vers.
* Numéro 7 était le pseudonyme d’une personne sur un autre forum. Un soir, je lui avais écrit ce petit poème, que j'avais inséré au sein d'une illustration un tantinet enfantine. Cela m'avait amusée.
☪ 𝄞 ∞
« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur,
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » (Molière)
« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. » (Romain Rolland)

« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur,
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » (Molière)
« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. » (Romain Rolland)
- Tartempion
- Messages : 996
- Inscription : mer. 25 janv. 2017 13:33
- Présentation : viewtopic.php?f=9&t=8172
- Profil : Bilan +
- Test : WAIS
- Localisation : Tarn
- Âge : 48
Re: Vos propres productions artistiques => ici !
"Ne la touche pas" (poème/chanson écrit/e il y a quelques jours) :
Mais qui est cette salope
Qui sourit pour une clope
Elle te fout la honte devant tes potes
Elle ne veut pas que tu la chopes
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Elle déteste cette époque
Les machos la choquent
Tu penses qu’elle te trouve moche
Elle ne veut juste pas que tu sois proche
Elle n’aime pas qu’on la touche
Ni qu’on lui frôle la bouche
Les regards trop insistants
La font fuir en courant
Si tu veux lui parler
Choisis bien ton sujet
Elle a des intérêts "spé"
Qui permettent de l’approcher
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Elle est parfois célibataire
C’est compliqué de lui plaire
Elle est plutôt solitaire
Et souvent contestataire
Elle déteste cette société
Ces inégalités injustifiées
Elle pourrait t’en parler
Des heures sans s’arrêter
Mais tu ne comprends pas pourquoi
Elle discutera longtemps avec toi
Sans vouloir aller plus loin
Ni que tu lui touches la main
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Pour la revoir c’est compliqué
Car elle n’aime pas téléphoner
Tu crois qu’elle ne t’apprécie pas
C’est bien plus compliqué que ça
Tu peux souvent la retrouver
Où elle se sent en sécurité
Elle ne fera pas le premier pas
Surtout si tu lui payes un repas
Tu penses qu’elle est spéciale
Elle est surtout différente
Elle est devenue méfiante
Derrière son masque de carnaval
Mais qui est cette salope
Qui sourit pour une clope
Elle te fout la honte devant tes potes
Elle ne veut pas que tu la chopes
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Elle déteste cette époque
Les machos la choquent
Tu penses qu’elle te trouve moche
Elle ne veut juste pas que tu sois proche
Elle n’aime pas qu’on la touche
Ni qu’on lui frôle la bouche
Les regards trop insistants
La font fuir en courant
Si tu veux lui parler
Choisis bien ton sujet
Elle a des intérêts "spé"
Qui permettent de l’approcher
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Elle est parfois célibataire
C’est compliqué de lui plaire
Elle est plutôt solitaire
Et souvent contestataire
Elle déteste cette société
Ces inégalités injustifiées
Elle pourrait t’en parler
Des heures sans s’arrêter
Mais tu ne comprends pas pourquoi
Elle discutera longtemps avec toi
Sans vouloir aller plus loin
Ni que tu lui touches la main
On dirait qu’elle est timide
Tu penses qu’elle est frigide
Elle est uniquement attirée
Quand un lien fort est créé
Pour la revoir c’est compliqué
Car elle n’aime pas téléphoner
Tu crois qu’elle ne t’apprécie pas
C’est bien plus compliqué que ça
Tu peux souvent la retrouver
Où elle se sent en sécurité
Elle ne fera pas le premier pas
Surtout si tu lui payes un repas
Tu penses qu’elle est spéciale
Elle est surtout différente
Elle est devenue méfiante
Derrière son masque de carnaval
Résultats ADOS-2 et WAIS-IV en juillet 2024 : Autiste et HPI
L'erreur est humaine, mais un véritable désastre nécessite un ordinateur.
"Les systèmes de croyances créent des filtres à travers lesquels le chaos se résout en ordre." Frank Herbert
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"Les systèmes de croyances créent des filtres à travers lesquels le chaos se résout en ordre." Frank Herbert