Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

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Harley
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Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par Harley »

Salut à tous
Je me suis lancé dans un rééquilibrage alimentaire sérieux le mois dernier, pensant que ça stabiliserait un peu mes variations d'énergie. En théorie, tout est prêt, mais je me heurte à un mur concret : je ne supporte pas la texture de la plupart des légumes "croquants" ou le goût trop terreux de certaines céréales complètes. Dès que je suis un peu fatigué ou sur-stimulé par ma journée, mon cerveau rejette en bloc ces nouveaux plats, et je finis par me rabattre par pur réflexe de confort sur des aliments transformés beaucoup plus prévisibles. J'ai essayé de varier les cuissons et de masquer les goûts mais rien n'y fait, l'écart entre mon intention et mon assiette reste énorme. Je ne suis pas un expert en cuisine, mais j'ai l'impression que mon hypersensibilité gâche mes efforts de santé.
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InMedio
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par InMedio »

Bonjour à toi,

Tu le dis au milieu de ton message, il est plus probable que ce soit la force de l'habitude plutôt que l'hypersensibilité. Il est probable aussi que tu n'aimes pas beaucoup la nouveauté en terme de nourriture. Changer de régime semble une grosse épreuve et il va te falloir une raison solide pour continuer ce rééquilibrage alimentaire.
C'est quelque chose qui se fait normalement avec l'accompagnement d'un.e diététicien.ne diplômé.e, pour repérer notamment d'éventuels Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) et les soigner correctement.
Vous ne pouvez pas prouver que quelque chose n'existe pas, mais vous pouvez conclure qu'il n'y aucune raison de penser que ce quelque chose existe.
Richard Monvoisin
enufsed
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par enufsed »

Il n'est pas forcémént judicieux d'être dans la rupture complète ou de passer d'un extrême à l'autre. Et puis dans ce changement il y a un facteur déterminant, la valeur intrinsèque des nouveaux aliments, parce qu'entre de la carotte Super U issue de l'agriculture intensive et une carotte bio de ton producteur local, tu peux avoir un gouffre gustatif (sans parler de la capacité de la première à t'occire à plus ou moins moyen terme). A la maison il n'y a quasiment aucun produit transformé sauf à titre exceptionnel et très peu de viande, mais nous avons un vrai plaisir à manger : une quiche ou une pizza maison, des légumes bien cuisinés et un peu de fromage pour dynamiser l'ensemble, c'est le kiff.
La cuisine c'est du plaisir (pour soi et pour les autres), pas une corvée nutritionnelle, sinon autant prendre des boîtes de protéine en poudre. Donc, même si je ne connais pas ta situation, je te conseillerais volontiers d'y aller progressivement et de trouver (retrouver) le temps de faire.
Dans l'absolu, si tu cuisines, pepses tes préparations (un coup de citron / un peu de curry / de l'huile de sésame ou du gomasio et tu pars vers de nouveaux horizons). Et juste, c'est le truc plaisir de base simple comme bonjour : fais tes pâtes à tarte / quiche toi-même. Une pâte brisée c'est 5min : 1/3 beurre et 2/3 farine (ajoute un oeuf si tu veux), Paf au four et tu as déjà la moitié du bonheur dans l'assiette. Avec du bon pain, tu peux te faire des tartines au four bien croustillantes avec un peu d'huile d'olive (et un peu d'ail), et ça va emmener tes légumes en Italie (un petit minestrone par exemple ou un risotto). Bref mettre un truc un peu "canaille" comme ils disent dans les émissions de cuisine, un petit lardon par-ci, un peu de parmesan par-là, du gingembre frais.
Ma réponse est beaucoup moins sérieuse que celle d'InMedio, mais je parle avec l'estomac là.
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Judith
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par Judith »

Les textures et les arrière-goûts qui deviennent insupportables, je connais bien, c'est une plaie parfois. Tu dis que rien n'y fait, mais je t'indique tout de même quelques "trucs" qui marchent pour moi.
Pour les légumes croquants, la cuisson vapeur les attendrit facilement sans (trop) leur faire perdre leur qualité nutritionnelle.
Pour les céréales complètes, as-tu testé les semi-complètes dans un premier temps, histoire d'habituer ton palais? Sinon, du thym ou du laurier ajoutés à l'eau de cuisson neutralisent bien (pour moi) ce qu'elles peuvent avoir de revêche en bouche.

Et si tu es sujet aux surcharges sensorielles, mieux vaut peut-être ne pas manger avant d'avoir récupéré de ce côté-là, quitte à supporter un estomac creux un peu plus longtemps. Pour ma part, je ne peux rien supporter en sortant du métro (que je prends tous les jours) : une heure de calme plus tard, ça passe beaucoup mieux.

Bon courage! :)
Le renard sait beaucoup de choses, le hérisson n’en sait qu’une grande. (Archiloque)
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Tamiri
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par Tamiri »

Je ne sais pas si je me représente bien le problème, mais j'ai moi-même une difficulté avec la nouveauté gustative* et, ce faisant, j'ai entrepris à une période de ma vie de rendre mon alimentation un peu moins pire du point de vue sanitaire, c'est-à-dire réduire le recours aux aliments transformés industriels - ce faisant je ne prétends pas à l'optimum nutritionnel, mais il est vrai que je n'ai pour l'instant pas rencontré de problèmes de santé qui m'auraient imposé une amélioration plus radicale.
Pour ce qui me concerne, trop de goût, surtout si c'est nouveau, c'est une forme de surcharge sensorielle. Donc la suggestion de @Nufnuf de "pepser" est rigoureusement l'inverse de ce que je fais, pour ma part j'ai besoin de ma routine (par exemple je fais un peu tout le temps la même pizza et la même tarte). Tout légume "qui ne me revient pas" soit par sa texture soit par son goût quand il est seul, je me contente de l'ajouter parcimonieusement à mon potage habituel courgette-carotte-patate. Bon, je n'y connais rien mais je ne crois pas que cette préparation en potage soit celle qui préserve le mieux les qualités nutritionnelles, c'est chez moi le fruit d'un compromis. Le fruit d'un compromis sur les légumes, aha aha aha. En attendant, préparer des potages à l'avance est aussi une manière de ne pas cuisiner en semaine afin de me coucher avec les poules, ce n'est pas que je n'aime pas cuisiner un peu mais chacun ses priorités :huhu: .
Pour le reste et autrement qu'en potage, je rejoins totalement l'avis de @Judith : à la vapeur ça adoucit les textures.
En ce qui concerne les céréales complètes, aucune idée car je suis sur ce point un fort mauvais sujet, a priori je n'en consomme occasionnellement que sous la forme de pain, et comme évoqué par @enufsed, tout ce qui n'est pas du pain blanc, je le grille systématiquement, je ne sais pas pourquoi mais ce "trop de goût" du pain complet, je ne le retrouve pas une fois grillé.
Hors-sujet
* Sauf dans le domaine des poissons. J'adore les poissons. J'ai mauvaise conscience car la pêche n'est pas ce qu'on fait de plus sympathique pour l'environnement marin, et la pisciculture n'est pas ce qu'on fait de mieux dans le domaine du bien-être animal. Quant au point de vue sanitaire, j'ai conscience d'avaler ma dose régulière de polluants divers. Mais contrairement à une récente rodomontade, j'aurais beaucoup de mal à arrêter le poisson.
Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil Poil
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FéeNyx
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par FéeNyx »

:hello4: @Harley,


Je ne te serai pas d’une grande aide en la matière, mais je te comprends.

Personnellement, j’adore manger de bonnes (et de mauvaises) choses. Si je n’avais pas certaines peurs (avion, etc.), j’adorerais effectuer un tour du monde sur le plan culinaire, d’ailleurs. Ou bien encore faire le tour des restaurants gastronomiques (si j’avais plus d’argent). ^^ Je préfère aller manger dans de bons restaurants plutôt que d’aller m’acheter des vêtements ou des sacs à main, par exemple. Je n'aime pas tout, mais j'aime bien découvrir de nouvelles choses et goûter un peu de tout, même si je vais plus souvent dans certains restaurants (chinois, italiens, japonais, etc.) que d'autres.

Toutefois, j’ai également de mauvaises habitudes alimentaires au quotidien. J’adore par exemple le fromage, la charcuterie, les bonbons, les gâteaux et les gâteaux apéro, à tel point que j’en mange tous les jours ! ^^ J’essaie parfois de manger plus « sainement » et moins de viande (j’en mange quasiment à tous les repas), notamment, mais je n’aime par exemple pas trop le poisson chaud/cuit et avec des arêtes (j'aime plutôt bien les sushis par exemple, en revanche ^^), ni les « steaks » végétaux (une fois, j'ai en revanche goûté de bonnes merguez végétales, qui étaient presque parvenues à "faire illusion" et à "tromper" mon cerveau, mais c'est rare), et ce qui est le plus « sain » a souvent tendance à me faire maigrir très rapidement… Or, j’ai toujours besoin de grossir, car je suis trop mince de nature. [Comme je le craignais (j’avais peur que mon poids biaise les choses/investigations), dans le cadre de mes problèmes de santé, certains médecins se sont d’ailleurs demandé si je n’étais pas anorexique et ont conséquemment fait surveiller ce point-là au cours d’une hospitalisation pour autre chose, mais ils ont bien constaté que non, pas du tout : je mange plus que mes parents, etc. Il faut que je mange quotidiennement plus que la normale, quitte à avoir mal au ventre, pour espérer prendre un peu de poids, en somme. A contrario, je peux perdre du poids en un seul jour si je ne mange pas suffisamment… Cela demande donc une vigilance quotidienne, ce qui est fatigant... Aux yeux de certaines personnes, le fait que j’aie beaucoup de mal à prendre du poids est une « chance », mais vraiment pas pour moi, et dans tous les cas, cela n’empêchera pas le diabète et/ou le cholestérol, par exemple… Il me semble que j'avais déjà un peu – pas beaucoup – trop de cholestérol lors d'une prise de sang, d'ailleurs... Par contre, certains médecins ont bien failli me causer un vrai problème avec la nourriture, car à un moment donné, je me forçais à manger des quantités énormes et beaucoup trop importantes pour mon estomac, jusqu’à ce que la nourriture me dégoûte, dans le but de grossir et de leur prouver que je n’étais pas anorexique.]

Bien que j’aie mes habitudes en la matière, je n’aime pas trop non plus manger la même chose / le même plat deux fois de suite ou tous les jours. Il y a parfois un nouveau truc que je vais adorer et que je vais pouvoir manger tous les jours durant un certain temps, mais je finis souvent par m’en lasser assez rapidement et par ne plus vouloir en manger durant un certain temps. Si c’était moi qui faisais les courses, je les ferais donc plutôt au jour le jour, selon ce qui me fait envie le jour J, et non pas pour une semaine complète. Je suis un peu comme ma mère sur ce point-là.

Par ailleurs, toujours à l’instar de ma mère, j’ai des problèmes avec certains goûts, odeurs et textures. C’est l’une des raisons pour lesquelles je n’aime pas non plus cuisiner. Les odeurs de cuisine en général font partie des odeurs qui ont très souvent tendance à m’indisposer et à me donner la nausée (et conséquemment, à me couper l’appétit), d’autant plus au réveil et lorsque je suis fatiguée, et/ou stressée. Cela me donne parfois littéralement envie de vomir, même si je parviens la plupart du temps à me retenir, car cela fait partie de mes "phobies".

Tout comme toi, j’ai déjà essayé de manger des pâtes et du riz complets, par exemple, mais je n’aime pas trop cela non plus. (Le semi-complet est peut-être plus facile à vivre au début, effectivement...) Du reste, je finis souvent aussi par retourner à mes bonnes vieilles habitudes alimentaires et comme elles m’ont souvent manqué entre-temps, je mange plein de cochonneries ensuite, sans être boulimique pour autant. Il faudrait effectivement parvenir à trouver un bon et juste équilibre… Cependant, comme pour l’arrêt de la cigarette, le « tout ou rien » me convient et fonctionne souvent davantage (à terme) que le « progressif », personnellement… Le tout est d’essayer de conditionner et de faire croire à notre cerveau, en lui répétant certaines choses tel un mantra (oui, je parle souvent à moi-même ^^), qu’il ne s’agit pas d’une privation mais d’une bonne chose et d'une réelle envie, car il (le mien en tout cas) a souvent tendance à vouloir enfreindre certains interdits sinon, même s'il aime et a besoin de certaines règles par ailleurs : dis-moi que je n’ai pas le droit de manger telle chose que j'aime plutôt bien et c’est pile à ce moment-là que je vais avoir très envie d’en manger, alors que je n'y pensais pas forcément auparavant… ^^ Aussi, j’ai souvent envie de ce qu’il n’y a pas dans le frigo au moment M… :huhu:

Pour tenter de grossir, j’essaie (parfois ^^) de manger des flocons d’avoine (dans du lait froid) au petit-déjeuner… Toutefois, je n’aime pas le goût fade et farineux que cela a. J’ai donc essayé d’y ajouter des fruits secs et des pépites de chocolat. C’est déjà un peu mieux, mais ce n’est pas fantastique non plus. Même si je n’aime pas trop et ne digère pas très bien le lait chaud, il faudrait d’ailleurs que je teste une recette de ma sœur qui, contrairement à moi (c'est mon parfait contraire sur plein de points : physique, personnalité, etc.), adore cuisiner (comme notre père) : une sorte de « pudding », d’après ses dires : flocons d’avoine, banane tranchée en rondelles, un peu de lait chaud et un carré de chocolat à faire fondre au milieu. Reste que je ne me souviens déjà plus des proportions… ^^

Quoi qu'il en soit, bon courage à toi dans ce rééquilibrage alimentaire ! :)
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« Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur,
On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. » (Molière)

« Si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur. » (Romain Rolland)


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Pascalita
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par Pascalita »

Et crus, les légumes ?
Certes, ils seront encore plus croquants que cuits, mais le goût n'est pas du tout le même. L'apport en vitamines est d'ailleurs plus grand, donc c'est tout bénef puisqu'en plus, on gagne du temps - à moins d'avoir des problèmes de digestion.
Ou confits ? Ou lacto-fermentés ? Au vinaigre ?


Sinon, pour l'aspect "difficulté à changer ses habitudes" : toutes les habitudes peuvent se modifier mais il faut accepter la phase de dégoût ou de non-appréciation. Et donc se forcer un moment, quitte à ne pas se laisser d'alternative. Et ensuite on s'habitue, même si ce n'est peut-être que dans une certaine mesure, à ces textures et goûts nouveaux. À partir de là, c'est plus facile, on peut commencer à chercher comment agrémenter les plats pour qu'ils nous plaisent davantage.

J'ai eu un moment où il m'a fallu rééquilibrer mon alimentation parce que je prenais du poids, or je suis gourmande et tentée également par la facilité et la rapidité (d'autant que je n'avais pas trop de temps à ce moment-là) ; je n'y suis parvenue qu'en m'interdisant purement et simplement d'acheter des choses que je voulais éviter de manger. Il n'y avait dans mon placard et mon frigo que ce que j'avais décidé que je pouvais manger. Et comme j'avais faim en rentrant chez moi, je mangeais ce qu'il y avait, point. Ça a été dur, mais en contrepartie, il y avait aussi l'aspect "(petite) victoire personnelle" et l'encouragement que ça représentait. Disons que j'ai réussi à me faire mal (ça s'est avéré temporaire mais au début, je ne le savais pas, il me fallait être prête à être radicale) en me focalisant uniquement sur l'objectif. (Au bout d'un moment, ça ne m'a plus fait mal du tout. :) )
Je ne dis pas que c'est indiqué pour tout le monde, mais c'est peut-être une façon de contourner ton problème.
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Brunehilde
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Re: Le décalage entre la théorie nutritionnelle et mes papilles

Message par Brunehilde »

@Harley , j'ai suivi d'un œil ce fil, et je me permets de répondre maintenant car plus je relis ton message d'origine, plus je me dis que ça ressemble à un trouble du comportement alimentaire.
Je ne suis évidemment pas spécialisée dans le domaine, même si j'ai... une certaine expérience de la chose, mais je préfère en parler au cas où.

Il faut savoir que le côté "irrépressible" qui donne l'impression d'un dédoublement de la personnalité est caractéristique (celui qui veut manger des produits interdits et celui qui veut suivre son programme), et dans ce cas plus on y met de la volonté, moins on y arrive.
Je rejoins l'avis d'@InMedio concernant la consultation d'un professionnel, mais tous ne savent pas détecter ce genre de trouble.

Donc si ce que je dis te parle ou remue quelque chose en toi, je pense que se pencher sur la question peut valoir le coup.
Dis-moi si tu es intéressé par des sources sur le sujet, je pourrais t'en fournir, en public ou en privé.
Pourquoi se préoccuper des chevaux à rayures quand on peut chevaucher des loups !
:guitare
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