Quand le "fake" entrave la thérapie

La partie consacrée à la Santé dans sa globalité. Principalement la psychologie, psychologie sociale, la psychiatrie, les troubles de l'humeur, de la personnalité, les handicaps, l'autisme...
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Laurène Bancale
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Laurène Bancale »

Personnellement, je pense que c'est surtout sa réaction après qu'on lui ait parlé qui dit s'il s'agissait d'une bonne idée.
Soit il s'adapte, auquel cas c'est très bien.
Soit il enregistre l'info mais ne semble pas capable d'adapter sa vision du patient en conséquence, auquel cas c'est mal parti.
Soit il prend mal le fait qu'on lui ait "caché" quelque-chose, auquel cas mieux vaut se barrer tout de suite.

Invité

Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Invité »

Il me semble que prendre conscience d’un fonctionnement est une première étape pour aller vers sa résolution. Déjà on apprend à vivre avec et à en mesurer les conséquences. C’est un préalable pour mesurer ce qu’il va falloir combattre. Par ailleurs, je crois que la reconnection avec nos émotions est un processus qui s’inscrit sur du long terme. Reconnaître ce point, peu à peu cerner puis traverser la ou les émotions qui font barrière, qui peuvent nous effrayer prend du temps, en tout cas ne fonctionne pas à la vitesse de l’intellect. Je suis assez partisane effectivement de la reconnection par ou grâce au corps. L’art également peut être un chemin vers. Moi ce sont ces deux aspects ce qui m’ont fait du bien, parallèlement à des thérapies.

Je n’ai pas fait de TCC, mais je confirme que lorsque j’ai le plus avancé, c’est grâce à l’alliance thérapeutique. Ceux qui respectent mes peurs à aller vers l’inconnu ou à quitter mes schémas à une vitesse autre que celle de mes analyses ou raisonnements ont été nettement ceux qui m’ont permis de me transformer et d’accéder vers une parole et des actes de plus en plus cohérents et des choix de vie meilleurs.

Il y a quelques mois, j’ai choisi de dire à ma thérapeute que j’avais conscience que je retardais les soins en EMDR en arrivant avec des choses à raconter (un grand classique personnel, qui marche en plus parce que ce que je raconte n’est pas nécessairement inutile, mais que je reconnais également désormais comme un signe de vouloir garder le contrôle de la thérapie). Le fait d’avoir pu ouvrir le dialogue sur cette difficulté a ouvert une très jolie fenêtre, j’ai pu constater que je ne lui faisais pas confiance pour rien, et je pense que cela lui a également été profitable car bon, je suis une forte personnalité. Honnêtement, cela ne doit pas être facile. :huhu: Quelque chose a pu grandir d’avoir fait part de ma difficulté, en moi comme dans cette alliance. Je n’avais jamais fait cela auparavant. Je t’engage vivement à prendre le risque de la parole, cela ouvrira un espace de découverte intéressant je pense.

Après, les thérapeutes qui ont su également me faire avancer, sont ceux qui ont toujours su reconnaître et respecter en moi un certain goût pour l’indépendance et l’autonomie: j’ai un besoin important de cela, c’est ainsi qu’on me garde, y compris en tant que thérapeute. J’aime faire également mes recherches et mes propres essais, ça ne marche pas si on essaye de trop me modeler. C’est mieux de me laisser apprivoiser une notion, une question, une façon différente d’envisager un problème. Je te raconte cela, car c’est vraiment en ce qui me concerne ce qui m’a permis d’avancer et de lâcher peu à peu mes petits arrangements personnels avec moi-même... :grin:
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Léo

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altima
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par altima »

Merci à tous pour vos réponses.
@Laurène Bancale: j’ai aussi fait l’expérience des méandres de l’analyse…
J’ai une demande bien précise, mais là je me retrouve embarquée en TCC un peu malgré moi. J’adhère assez bien aux schémas de Young, j’avais décortiqué ça et ça m’avait un peu aidée à y voir plus clair dans l’imbrication de mes fonctionnements.
Je ne pense pas que ma psy soit à remettre en question niveau compétences, je crois qu’elle connaît bien son sujet. De mon côté jusqu’ici j’ai toujours été cash mais là j’avoue que je suis échaudée car j’ai l’impression de devoir suivre un protocole où je n’existe plus qu’à travers mes fonctionnements et mes pensées. Du coup j’ai une sensation de déconnexion, peut-être que c’est moi qui mets des bâtons dans les roues, n’empêche que j’ai l’impression que quoi je dis ou fasse, ma singularité (je ne parle pas de HPI mais de ma personnalité) n’est plus prise en compte.
@ouimaisnon: je contrôle aussi le non verbal si je veux, sauf qu’à la longue ça fatigue et ça n’en vaut pas la chandelle. Je n’ai pas de problème à baisser l’armure car si je ne le fais pas chez un psy, chez qui le faire? Tu es tombé sur quelqu’un qui te convient visiblement. Pour moi c’est encore trop tôt pour le dire, cela dit je ne suis pas naïve et bien que j’aie l’impression de tout comprendre, si ça se trouve elle m’amène pile poil là où j’ai besoin d’aller pour régler mes affaires. Merci pour ton apport, je n’attendais pas forcément de réponses, alors ton témoignage m’apporte aussi beaucoup. Ce n’est pas un sujet qu’on peut aborder facilement au quotidien (enfin je sais pas vous mais moi, je connais personne qui ait envie d’entendre parler de mes séances de psy!)

@Unesoprano: je me dis aussi que je ne dois pas être un cas facile! Je ne suis pas docile, je botte en touche très rapidement… et puis pour une simple question, je vais soit être muette soit dérouler pendant de longues minutes. Je faisais ce qu’il faut niveau art et corps, mais il faut croire que les cordonniers sont décidément les plus mal chaussés et j’ai délaissé trop de pratiques ces derniers temps. Ce n’est bien sûr pas incompatible avec une thérapie, sauf si j’estime que cette dernière n’a pas de sens...

On verra si ça change une fois que je lui aurai fait part de mes doutes et de ce « fake ». Je n’ai rien à perdre et effectivement selon sa réaction je serai fixée. Je n’ai pas d’appréhension à lui faire part de tout ça, je crois que l’âge aide pas mal sur ce point. Autrefois j’étais sûrement plus impressionnée par les psys et je m’en remettais davantage à eux. Là je n’ai plus le temps, ni l’argent, ni la force, de me faire balader ni de balader un thérapeute.

yokainoshima
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par yokainoshima »

Je ne sais pas si j ai connu ou connait réellement le faux self, et vu l energie et l intensité émotionnelle de ma thérapie, je n ai pas la ressource nécessaire pour jouer avec ma thérapeute. Je suis crevée et j ai besoin d être "vue".

La bible dit "la vérité rend libre" et c est probablement le passage qui me parle le plus.

Quitter mes peurs, affronter ou assumer qui je suis, mon histoire familiale, avec une motivation énorme qu est mon fils.

Je pense aussi avoir de la chance et rencontrer pour cette thérapie une personne clairvoyante et réellement à l écoute.

Quelque chose qui semble m aider entre les séances et aussi pour les séances, c'est l ecriture. Cela m aide à temporiser mes angoisses et émotions, et quand ça n est pas le cas, c est que j ai du toucher un sujet sensible à travailler avec la psy.
Peut-être que cela peut être une piste pour vous également.

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annie
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par annie »

Bonjour et merci pour ces échanges,
et comme j'aimerais bien qu'ils se continuent encore un peu, je voudrais ajouter quelques mots.

Même si je n'ai qu'une toute petite expérience une petite dizaine de séances à peine avec une psychologue, qui avaient pour but d'examiner pour moi des attitudes et des manières d'être issues de mon éducation (que j'ai eue très sévère et rigide ) qui m'avaient poussée presque au suicide;
parfois dans ces séances, j'adoptais une apparence détendue et pour moi fausse, et l'échange qui s'ensuivait n'était pas inutile finalement, mais j'avais l'impression de connaître déjà la réponse aux questions qui émergeaient.
Mais la plupart du temps "j'étais moi-même" justement parce que je ne voulais pas la tromper, et que je voulais démolir cet être que je lui présentais et qui m'avait conduite à une situation sociale vraiment misérable et insupportable (dans laquelle je m'enfonce encore aujourd'hui d'ailleurs), un peu hésitante, maladroite, qui cherche tout le temps ses mots, et je crois que je fais des drôles de rapprochements entre les événements, mais pour moi, ils me paraissent très logiques.
À ce moment, je crois que je lui laissais une impression bizarre, et qu'elle essayait de cerner des caractéristiques qui lui auraient permis de m'aider, mais en même temps, dès qu'elle semblait se décider pour un schèma ou un autre, je le devinais et ça faussait mon comportement.

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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par soazic »

Ne pas réussir à être soi, à dire, fait aussi partie de la thérapie, (et on n'est pas obligé non plus de tout dire ou de se dévoiler) ça peut prendre du temps d'être soi, de laisser l'autre s'approcher, de se livrer, c'est parfois une mise en danger et cela requiert une certaine sécurité. Il y a possibilité aussi de ne pas passer par la parole mais une médiation thérapeutique, qui sera plus indirecte, métaphorique comme le collage ou l'écriture.

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annie
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par annie »

Merci Soazic pour ta réponse,
et oui, ça m'a fait un peu réfléchir sur ce que ça veut dire d'être soi, d'où mon retour un peu tardif ; finalement je me demande si ce n'est pas un petit peu une fausse question "être soi", si on ne cherche pas inutilement une image figée de soi, alors qu'on est sans cesse en mouvement, et après tout, est-ce que ce n'est pas le rôle du thérapeute de la recevoir et de s'arranger avec cette diversité ?
pour les images, les collages, l'écriture, étant peintre et tâchant aussi d'écrire un peu, je peux témoigner du rôle thérapeutique et vraiment clairvoyant, qui réserve toujours des surprises, de toute activité qui ne passe pas par une analyse logique ou cohérente : et même peut-être elle est plus pertinente pour certains.

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Nina Caprice
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Nina Caprice »

Alors, je rouvre ce topic, car en fait, j'ai été Detrash sur ce forum et maintenant en tant que Nina Caprice, je voudrais raconter le dénouement de cette histoire du faux-self. 


Alors déjà, je dois préciser qu'à l'époque où je vivais à Lyon, je n'avais pas les moyens d'une thérapie aussi intensive que ce que j'aurais souhaité. C'est aussi ce qui expliquait mes réticences à continuer de consulter des psychologues.
Ensuite, je dois aussi préciser que c'était bel et bien un faux self au sens de D.Winnicott et non un masque social. Je vivais cela h24 et lorsque j'ai écrit ce poste j'avais déjà entamé des recherches et je faisais du développement personnel (autohypnose, médication etc.) , ce qui explique pourquoi on a l'impression que ce n'était pas un mécanisme inconscient. En réalité cela datait  de mon enfance. Une enfance qui a été lourdement maltraitée (viols, incestes, mère narcissique et violente). J'ai grandi en ne sachant pas comment faire une bêtise, en ne sachant pas qu'un viol était "mal", en n'ayant pas le droit de pleurer lorsque ma mère me battait sauvagement durant des heures. Ceci a donc naturellement conduit à cela.


Je suis sorti en partie du faux-self, grâce à des longues journées introspectives après mon burn out (j'ai beaucoup écrit pour me trouver), à la méditation, à des séances d'autohypnose. ça a vraiment été très long d'en arriver à un point d'une confiance suffisamment grande pour m'ouvrir vraiment aux autres et pas seulement à des fins thérapeutiques...


De plus, j'ai dû quitter ce forum en catastrophe, car j'ai croisé ici même, la route de quelqu'un qui prenait un malin plaisir à me manipuler et mis à part de partir du forum, je n'ai pas trouvé d'autres solutions. J'ai même déménagé dans la foulée, car il fallait vraiment que j'aie une thérapie et un nouvel environnement plus sécurisant.


Il y a eu moultes autres péripéties, mais je vous passe les détails. Toujours est-il qu'aujourd'hui les psy qui me suivent ont confirmer un trouble identitaire (qui n'est d'ailleurs pas encore totalement résolu). Mais je vais certainement avoir une prise en charge au centre du psycho trauma à Strasbourg. Et surtout je me sens moins encombrée et plus légère.


Donc, voilà

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altima
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par altima »

J'avais oublié que j'étais abonnée à ce topic et même que j'y avais participé!

Merci de venir donner de tes nouvelles Nina Caprice et contente de savoir que ton chemin de résilience est bien entamé.

Depuis j'ai moi aussi fait de la route et il est clair qu'entrer en thérapie avec des professionnels formés à la prise en charge des traumas change la vie.
Comme souvent j'ai fini par me former moi-même à la question pour devenir patiente experte en quelque sorte, et je suis sortie du champ de la psychologie quelque temps après mon dernier message pour aller trouver ce qui me convenait ailleurs.
Comment oser se dévoiler quand le corps fait tout pour échapper à l'inconnu menaçant, pour ne pas réactiver la blessure du trauma? Le mental peut tellement tout contrôler...

ça fait du bien de lire que tu es délestée et plus légère, c'est vraiment un beau moment j'imagine pour toi après ces années de souffrance incomprise.
Bonne suite!

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Brunehilde
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Brunehilde »

@Nina Caprice : tout d'abord je te félicite pour avoir réussi à poster ce message, c'est très difficile de se livrer de cette manière, et cela illustre probablement très bien tout le chemin parcouru.
C'est une très bonne nouvelle de savoir que tu as réussi à trouver le bon environnement et les bons praticiens pour pouvoir résoudre tes problèmes enfouis. C'est très difficile de faire tomber les murs qu'on a érigés très jeune pour survivre.
Nina Caprice a écrit : lun. 27 nov. 2023 09:20 De plus, j'ai dû quitter ce forum en catastrophe, car j'ai croisé ici même, la route de quelqu'un qui prenait un malin plaisir à me manipuler et mis à part de partir du forum, je n'ai pas trouvé d'autres solutions. J'ai même déménagé dans la foulée, car il fallait vraiment que j'aie une thérapie et un nouvel environnement plus sécurisant.
Ce point me fait froid dans le dos, et j'ose espérer que cette personne ne peut plus te nuire :pale:
C'est d'autant plus courageux de ta part d'en parler ici.

Je te souhaite encore plus de légèreté et de bonheur dans ta vie. :favorite:
Pourquoi se préoccuper des chevaux à rayures quand on peut chevaucher des loups !
:guitare

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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Nina Caprice »

altima a écrit : lun. 27 nov. 2023 11:51
Depuis j'ai moi aussi fait de la route et il est clair qu'entrer en thérapie avec des professionnels formés à la prise en charge des traumas change la vie.
Merci pour ton retour et contente que tu aies trouvé le chemin qui te convenait pour aller mieux et répondre à tes questions.
Brunehilde a écrit : lun. 27 nov. 2023 13:00 tout d'abord je te félicite pour avoir réussi à poster ce message, c'est très difficile de se livrer de cette manière, et cela illustre probablement très bien tout le chemin parcouru.
C'est une très bonne nouvelle de savoir que tu as réussi à trouver le bon environnement et les bons praticiens pour pouvoir résoudre tes problèmes enfouis. C'est très difficile de faire tomber les murs qu'on a érigés très jeune pour survivre.
Merci :glasses:
Brunehilde a écrit : lun. 27 nov. 2023 13:00 Ce point me fait froid dans le dos, et j'ose espérer que cette personne ne peut plus te nuire :pale:
C'est d'autant plus courageux de ta part d'en parler ici.
La personne en question ne peut plus me nuire , merci pour ta sollicitude

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Fu
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Re: Quand le "fake" entrave la thérapie

Message par Fu »

 ! Message de : modération du forum
Nina Caprice a écrit :De plus, j'ai dû quitter ce forum en catastrophe, car j'ai croisé ici même, la route de quelqu'un qui prenait un malin plaisir à me manipuler et mis à part de partir du forum, je n'ai pas trouvé d'autres solutions.
La modération n'a pas été informée sur le moment. Aucune forme de manipulation, harcèlement ou autre n'est tolérée sur le forum et, si elle nous est signalée, nous agirons au mieux pour y mettre fin.

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