Sans transition et de façon totalement abrupte, en ce qui me concerne, les premiers murmures apparurent
à peu près de la même façon que la rencontre entre un wapiti mangeant des spaghetti miel-tomate-citron, et une babouche gauche lunaire géante pendant la première nuit de mai alors que les carottes sont cuites : C'est
à dire un truc aléatoire et what-ze-fuckesque.
On peut
à peu près dire que ça a commencé au moment où j'ai atterri chez un P-thérapeute (Si on lit le nom de la lettre, ça fait "pété-rapeuthe", et je trouve ça marrant, on s'amuse comme on peut ma brave dame c'est l'jeu ma pov Lucette, ah mais chacun pour soit et Dieu pour tous aide-toi et le ciel t'aidera...).
Bon normalement j'aurais pas du atterrir là, vu que j'avais clairement exprimé
à mon cher toubib mon point de vue sur les discriminations entre les différentes races de psys (propos 100% humoristique avec des vrais morceaux de pitié-sois-pas-vexé dedans); mais j'étais pas en phase ce jour là, ce qui fait que j'ai pris tout de même pris rendez-vous, et accessoirement aussi parce que j'en avais marre d'être au 36e dessous du fait d'une vie sentimentale... Genre désastreuse.
C'est vrai quoi! Pourquoi est-ce que les gens ont cette détestable habitude de tomber amoureux alors que vous
à la base, vous voulez juste faire la peau
à quelques bières devant un match de foot, enfin être pote quoi.... ?
Hors-sujet
Le comité pastafarien qui n'a rien à pas faire dans ce propos vous informe que les propos ci-dessous ne reflètent pas ma vision de l'amitié, d'ailleurs je hais le foot et la bière c'est pas bon, sauf en Belgerie, où ils ont le bon goût d'en masquer le mauvais avec celui du jus de fruits.
Donc voilà, j'arrive chez le P-thérapeute (ah ah!), ma première réflexion est "OMG, c'est un hipster, oscour!" suivie de "montrons-nous ouvert d'esprit, toute expérience est instructive". Par la suite, ce charmant homme, pataugeant complètement devant la nécessité de sortir des confortables clichés qu'il aurait aimé me coller sur le coin de la face (pile!) grâce
à l'argument classe d'âge - CSP, met en oeuvre une intéressante technique dite des douzes-voiles de midi-deux du charlatan obscur en cristal : le cold-reading. (G**gle a beaucoup de potes, Duck duck go aussi, si vous voyez pas de quoi il s'agit : comprenez-moi, j'ai peur de sortir du sujet <-- Ceci est un troll. Je suis obligé de m'en servir, parce que quelqu'un a posté un super lien relatif au cold-reading sur ce forum, sauf que je sais plus où)
Bref, il me sort des "Chez vous ça va pas bien parce que -a) ; b) ; c) ; d) ; jusqu'
à ce qu'il trouve le truc qui me fait réagir : oui, me faire pleurer est
à peu près aussi compliqué que d'ouvrir un robinet
à ce moment-là : il faut juste trouver le bon levier.
A mon grand étonnement donc, je réalisai que la question de la confiance en Mapomme était du genre "kifautpachatouiller". Ce qui n'était pas du tout prévu, étant donné que j'ai toujours tendance
à prendre 3 tailles de chaussettes au dessus, pour faire tenir mes chevilles, vous comprenez...
Ca en restera là, jusqu'
à ce qu'il se passe un truc au niveau professionnel : Une de mes patientes avec qui j'ai fait un travail totalement inutile, du fait de ses nombreuses absences et de son caractère bien trempé, a néanmoins fait des progrès plus que spectaculaires. Test, toussa, ah en fait elle est #alphabetisée avec des rayures et du talent en avance#.
Du coup je me renseigne sur la question. Et je commence
à m'en poser. Et puis je me rappelle cette fois où,
à un moment, avec des collègues qui venaient recevoir la WNV (Une énorme louche taillée
à la tronçonneuse dirait que c'est un wisc, mais sans verbal, ça envoie du pâté pour les enfants... ben qui parlent pas... mais qui aiment les cornichons).
Histoire de voir un peu la bête, on s'était fait passer des subtests pour de faux : c'était un truc avec des images géométriques, fallait trouver la suite, c'était joli, c'était rigolo, bref, moi j'étais motivé
à continuer
à faire mumuse, alors que mes collègues avaient abandonné depuis un pti moment. Sur le coup, je m'étais reproché ma légendaire puérilité immaturo-ludique : le but était de tester les consignes et la prise en main, pas de jouer avec, arg damned!
Et là ça a commencé
à me frôler le gros orteil gauche pour de vrai, cette question de s'appeler avec des lettres de l'alphabet. J'ai acheté le bouquin de JSF. J'ai trouvé ça longuet, répétitif et redondant, avec plein de creux dedans. Donc il a été
à ma portée de le lire quasiment d'une traite. Je ne m'y suis absolument pas reconnu, par contre ça m'a fait penser
à plein de gens que je connaissais. De fait, histoire de faire profiter, j'ai fait lire le bouquin
à un des gens en question. Qui a décrété que beaucoup de choses dans le volume de papier faisaient penser
à Mapomme. Ô temps, Ô moeurs, n'ai-je dont tant vécu que pour l'infamie de rencontrer tant d'incompréhension de Mapomme? Ou suis-je borgne, pour avoir trop pratiqué la métallurgie en pensant moissonner?
Saperlipopette.
Depuis, j'ai résolu de prendre rendez-vous. Mais je raconterai cette histoire une autre fois, parce que je n'ai pas encore déterminé
à quel point j'avais envie de putiser. ("Faire la langue de péripatéticienne", ndlr)
Toutes mes excuses pour le ratio blague débiles (90) informations
à peu près informatives
à défaut d'être intéressantes (10). Mais c'est vous qui avez décidé de lire.
(Blague
à part, s'il faut prendre une hache sans glante et tailler des coupes sombres, ben je le ferai. J'ai pas le choix de toutes façons? Si? Ce sont nos choix qui font de nous ce que nous sommes Harry).