La non-différence des HP : paradoxe ou bon sens ?

Pour des raisons de cohérence de l'ensemble et pour présenter à nos visiteurs une information fiable et claire, cette section est réservée en écriture aux surdoués diagnostiqués.
Avatar de l’utilisateur
ounyska
Messages : 23
Inscription : sam. 24 juil. 2021 17:56
Présentation : viewtopic.php?f=9&t=11198
Profil : Bilan +
Test : WAIS
Localisation : sur la même planète que vous, sinon contactez-moi, ça m'intéresse 🚀

Re: La non-différence des HP : paradoxe ou bon sens ?

Message par ounyska »

Bonjour à tous et merci pour vos contributions, bien que la discussion ait un peu dévié à ce que je constate. Le fait que j'ai de longues périodes d'absence du forum n'aide sûrement pas à garder une continuité dans mes propres sujets :tmi:

Si vous le voulez bien et si vous souhaitez apporter d'autres contributions, j'aimerais qu'on garde les discussions sur la validité de telle ou telle construction autour du QI ou de la validité des tests de personnalité pour d'autres fils. Je dois dire, comme dirait Coluche, qu'après avoir lu les dernières réponses, je ne comprenais plus la question que j'avais posée :D :aspi:

Donc pour recentrer un peu, je vais rebondir sur les anciens messages de @Taem et @Ice :
Taem a écrit : mar. 9 nov. 2021 19:26Donc je mets mes œillères et je bosse sur moi, faisant le pari que chaque problème à sa solution, et qu'on peut trouver un traitement efficace même si on ne sait pas encore comment il marche (et donc peu importe son nom : hpi, problème de personnalité, problème psychosocial, etc) !
Je pense qu'on est nombreux à être d'accord là-dessus mais c'est toujours bon de le répéter ! Je profite de ce commentaire plein de bon sens pour préciser que la question que je posais dans ce fil était plus théorique qu'autre chose, une façon d'alimenter la réflexion pour mieux comprendre le thème du HPI. En ce qui me concerne, plus le temps passe et moins je réfléchis à tout cela sur un plan personnel. Je crois que seule ma curiosité spontanée me ramène encore régulièrement vers ce sujet.
Ice a écrit : sam. 13 nov. 2021 11:58Cependant identifier dans quelle mesure, sur quels aspects, ces capacités modulent et influent le comportement, le ressenti, les perceptions, les réflexions me paraît impossible en l'état actuel de nos connaissances.
J'ai beaucoup réfléchi à ce point (également seconde hypothèse de mon premier post) depuis mon dernier message ici, la question des limites de nos connaissances étant un thème qui me préoccupe tout particulièrement, y compris du fait de mon activité professionnelle. Je me suis rendu compte d'une limitation fondamentale des études statistiques — au-delà du QI d'ailleurs — dont je n'avais pas aussi pleinement conscience jusqu'à présent : l'ignorance des causes. Ça a l'air bateau dit comme ça mais je crois que je n'avais jamais vraiment saisi la portée de ce fait trivial. Pour celles zé ceux qui aiment les analogies et les petites histoires (et parce que j'étais d'humeur créative :clap: ), je vous en propose une ci-dessous pour illustrer mon propos. En résumé, je crois qu'effectivement on se heurte ici à une limite qui ne pourra être franchie que le jour où nous serons capables de comprendre le fonctionnement du cerveau humain dans sa globalité et en tenant compte aussi bien de son état interne que de ses interactions avec l'environnement. Dans le cas contraire, on est condamné à courir après des corrélations qui peuvent, certes, nous mener à des conclusions raisonnables mais en aucun cas à des connaissances « singulières », au sens où ces connaissances conféreraient un pouvoir explicatif quelconque face à une observation donnée. En fait, « corrélation n'est pas causalité » est une règle qui fonctionne dans les deux sens mais on oublie souvent le second (je parle pour moi du moins !).

Une petite histoire rasoir :
► Afficher le texte

Conclusion générale : vos contributions sont bien sûr toujours les bienvenues mais pour ma part, je crois que je vais en rester là dans mes réflexions sur le sujet de la/l'a normalité des HPI. Je développerai peut-être des réflexions annexes dans d'autres fils de discussion. En attendant, ma conclusion personnelle est : soyons humbles face à notre ignorance et lucides face aux statistiques qui ne la combleront pas !
"By Jove!" -- professeur Philip Mortimer

Répondre