Enseignants : aborder la question avec la famille

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Corylus
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Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par Corylus » mar. 5 déc. 2017 20:39

Bonjour,
je suis à la recherche de conseils (à faire ou ne pas faire, il s'entend).
Je suis prof en collège et en lycée. Comment puis-je aborder le sujet de la précocité intellectuelle auprès d'élèves pour lequel j'ai de gros doutes? J'ai 2 profils d'élèves très distincts :
- Au lycée, la jeune fille excellente qui passe inaperçue mais qui sait tout. Ses deux sœurs ont eu le bac avec mention TB mais souffraient de très importantes phobies scolaires, je souhaiterais lui éviter cet écueil...
et le jeune homme excellent qui a sauté le ce2 mais n'a aucun bilan (je lui ai demandé).
- Au collège, un ouistiti qui ne tient pas en place, que rien ne bride, qui est exclu régulièrement, mais qui se débrouille convenablement dans les apprentissages. Son comportement a posé problème dès la primaire. Je souhaiterais l'aider car ça ne doit pas être simple d'être toujours pointé du doigt.
Je connais vos réticences face aux psychologues scolaires et celles-ci sont justifiées. Dans le privé, c'est hors budget pour bien des familles. Le but de ma démarche est avant tout de leur apporter un mieux-être.
A travers tous vos témoignages, j'entends cette délivrance apportée par la reconnaissance de votre spécificité... Je pensais simplement leur proposer d'aller jeter un oeil sur tel ou tel blog, de leur demander s'ils avaient l'impression que ça turbinait vite dans leur tête...
Je pense surtout à mon élève perturbateur qui risque de se faire exclure de l'établissement (alors que la principale adjointe pense elle-même à la précocité), ce serait un tel gâchis. Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner.
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Re: fille de / mère de ?

Message par Galadriel » mar. 5 déc. 2017 20:46

Je ne suis pas enseignante mais de mon experience de mère, c'est le mèdecin scolaire qui avait tiré la sonnette d'alarme pour mon n°1. Bon à l'époque les services de mèdecine scolaire n'étaient pas une denrêe rare mais peut être que passer par eux, surtout pour ton petit perturbateur, pourrait aider à débloquer les choses. Et le psy scolaire c'est toujours mieux que rien quand les familles n'ont pas les moyens.
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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par W4x » mer. 27 déc. 2017 17:36

Sujet divisé pour un peu plus de visibilité ;)

Pour ma part je dirais que je n'ai pas de "protocole" identique dans chaque cas. C'est en fonction de la famille que l'on a en face de soi qu'il faut jauger sous quel angle aborder la question : déjà se demander si elle y accordera du crédit, ensuite si le conseil d'un livre ou plutôt d'un site internet est préférable etc. Mais le plus important est de ne pas perdre le fil, pour les parents, d'une tentative de répondre à un besoin ou un dysfonctionnement. La question du test en milieu scolaire ou non et donc la question financière sous-jacente me paraît venir après. Il faut en premier lieu que la famille soit sensibilisée à la question et en ait une bonne compréhension.
Sans forcément trop rentrer dans ta vie privée, selon qui tu as en face de toi tu peux survoler la question en tant que mère par exemple.

Enfin, il est préférable qu'une démarche de ce type se fasse en aval d'un premier "signalement" auprès de l'infirmière et du psy scolaire, histoire d'avoir d'autres avis, savoir s'il y a des antécédents, et afin de ne pas endosser seule la démarche. Comme tu le dis ce peut être aussi un plus si le ou la chef d'établissement est sensibilisé(e) à la question.
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A toutes fins utiles je remonte des deux sujets :
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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par Dova Miku 7 » jeu. 28 déc. 2017 02:15

Je me permet d'intervenir sur ce topic, dans la mesure où je fut dans le cas de ton turbulent.
Bien entendu, mon cas n'est pas une généralité, mais je peux au moins te dire ce qui n'as pas fonctionné avec mes parents.
Le fait que ce soit un professeur à la maternelle qui les convoques, ainsi qu'en primaire et au collège, les a un peu bloqué, ils avaient l'impression que le professeur faisait de l’ingérence. Je pense que si un médecin, psychologue ou pas, leur avais annoncé, ils l'auraient pris un peu plus au sérieux. Les professeurs n'ont jamais abordé le sujet d'un éventuel test, ils ont enchaîné directement avec le projet de me faire sauter des classes, ce qui a effrayé ma mère (son fils, si jeune, avec des enfants beaucoup plus vieux, beaucoup plus matures,...). De plus, j’étais un élève très turbulent, ingérable, puisque je m'ennuyais ferme en classe. A l’époque, je n'avais pas conscience de tout ça, et je pense que ça m'aurais aidé que l'on me dise ce qu'il en était, que l'on me rassure quand au fait que ce n'est pas un défaut en soi d’être au dessus de la classe.
Je rejoins donc W4x sur le fait de ne pas prendre la responsabilité seul face à la famille, au risque de perdre de la crédibilité.
On aurait du commencer à se méfier quand "intello" est devenu une insulte à l'école...

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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par W4x » jeu. 28 déc. 2017 14:01

Exactement, merci Dova c'est précisément ce que j'avais en tête et oublié de dire : il ne faut surtout pas donner à la famille le sentiment de faire de l'ingérence, c'est pourquoi être accompagné de l'infirmière et/ou du psy scolaire permet de rassurer et donner plus de poids au questionnement soulevé.
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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par Corylus » lun. 12 févr. 2018 12:39

Dova Miku 7 a écrit :
jeu. 28 déc. 2017 02:15
De plus, j’étais un élève très turbulent, ingérable, puisque je m'ennuyais ferme en classe. A l’époque, je n'avais pas conscience de tout ça, et je pense que ça m'aurais aidé que l'on me dise ce qu'il en était, que l'on me rassure quand au fait que ce n'est pas un défaut en soi d’être au dessus de la classe.
Mon but dans le cas de mon 'turbulent' ce serait vraiment juste qu'il sache que tout le monde ne fonctionne pas comme lui (par ex. entendre le prof en même temps que tous les bruits de la classe) et qu'il n'est pas dingue.
Depuis janvier, il a été changé de classe pour lui donner une 2e chance. Celle où il était avec moi était très très faible et ça le faisait littéralement péter les plombs. Sa nouvelle classe est travailleuse et plus calme et apparemment (oh surprise?? :huhu: ) son comportement s'est amélioré. Même si certains profs continuent à dire qu'il l'ouvre trop.
Quant à la famille, la situation est difficile. Et le papa (qui en a la garde) ne se déplace jamais lorsqu'il est convoqué et il est à priori déjà bien empêtré dans ses problèmes persos.
Alors, pour l'instant, je prends juste des nouvelles de l'élève quand je le croise dans les couloirs. Et puis, je tends un peu plus l'oreille quand j'en entends parler en salle des profs.

En tout cas, merci pour les mises en garde d'ingérence. Ce n'est absolument pas mon intention. J'étais plutôt dans la démarche, de parler avec les élèves concernés et de leur proposer de jeter un oeil sur tel ou tel site et qu'ils voient si ça leur parle.
Je serai donc plus prudente.
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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par Louise » lun. 12 févr. 2018 13:34

J'apporte ma petite pierre à l'édifice du côté parent.

A chaque réunion parent-prof, depuis le CP, on a la même : "niveau notes c'est génial, il comprend vite, ne se trompe jamais, mais c'est niveau comportement que ça pèche, il joue, fait l'âne, aide, embête, a l'air stressé, distrait ses camarades, est insupportable, est génial et intéressant, ne participe pas, participe (et oui, au choix, c'est ça qui est super c'est que c'est très trèèèèès prof-dépendant)"
(je vous passe les grands moments de solitude où il ne se rend pas compte de ses conneries et fait des trucs WTF genre amener des lames de rasoir en CE1, dessiner des teubs géantes dans le bac à sable, lire des mangas en classe, ou dire à une autre élève qu'elle est née d'un viol (ça c'était en CM1, sans évidemment savoir ce que ça veut dire "Oui, mais c'est elle qui nous avait dit ça à table". Convoc de l'instit qui nous dit que ça l'a fait un petit peu chmir de devoir expliquer aux autres enfants de la classe ce que c'était, courrier des parents de la gamine en question nous accusant d'élever notre fils n'importe comment, youpi la vie... et j'en passe)
Donc une fois sur deux, on a droit au : "vous l'avez fait tester?" en marchant sur des oeufs. Et on sent bien qu'ils en ont mangé à toutes les sauces, des réactions parentales : des parents imbibés de JSF, des parents qui rejettent, etc etc...
Nous, notre réponse habituelle, c'est : non. On suppose un HP, mais à ce jour, on voit plus d'inconvénients que d'avantages à une confirmation éventuelle, et pas particulièrement d'utilité, on est pas tellement pro-tampon, plutôt pro-respect des individualités, et nous n'avons pas l'intention de lui faire passer une classe. Et d'autre part, pour nous et pour vous, a priori un diag de HP n'apportera rien, c'est juste plutôt une bonne nouvelle, mais oui, on voit bien que niveau cognitif, ça se passe bien, donc bon...
Pas plus tard que cette année (5è), le prof principal : "moi je pense vraiment que vous devriez le faire, mais par contre le WISC il faut que ça soit fait par une psy de l'EN sinon ça ne sera pas valable à nos yeux" (dommage, pcq nous c'est si c'est fait par une psy de l'EN qu'on est un peu inquiet sur la validité des résultats ^^) ...
OK, admettons que nous lui faisons passer le WISC, que mettrez vous en place selon les résultats??? "Oh, bin rien!! c'est pour vous, pour "savoir". Mais enfin, à quoi ça sert dans ce cas??!!! On discute parce que notre enfant est borderline niveau intégration, toujours à la limite entre on peut l'inclure et il est vraiment hors moule et ça cause de la souffrance, pourquoi on se penche pas plutôt sur le détail des problématiques..??
Son collège a mis en place des "trucs pour les EIP en situation d'apprentissage difficile". Ce qui est louable, OK, sauf que ça + la désinformation qui circule sur le sujet, tous les profs ont dans le crâne troubles des apprentissages ou trouble du comportement = HP. (il n'y participe pas, n'ayant strictement aucun problème d'apprentissage, il n'est pas éligible, et de toute façon, au final les enfants sont complètement stigmatisés, lui a déjà sa dose je pense)
Et pour moi c'est problématique. Je marche autant sur des oeufs vis à vis des enseignants et instits qu'ils marchent sur des oeufs avec nous, parce que je ne sais jamais à quel degré de connaissances ils en sont.
J'ai soulevé asperger, qui pour moi est une piste bien plus crédible pour expliquer ses soucis émotionnels et relationnels depuis sa scolarisation, et vers laquelle on aurait du nous aiguiller bien plus tôt. Le prof principal n'a même pas rebondi, je pense qu'il ne savait pas ce que c'était...
J'ai soulevé plusieurs fois les problèmes de motricité fine (pcq bon, quand ton môme brillant partout ailleurs, n'a pas le temps de copier ses cours, ni de faire les devoirs parce qu'il écrit trop mal et trop lentement, ça interpelle un peu?.. j'ai d'ailleurs depuis découvert que c'est une comorbidité quasi systématique d'asperger...mais bon il a 12 ans et demi, et on en est à 3 ans d'attente au CRA, voilà, voilà...)

Personne ne travaillant sur la même base de connaissance entre parents, enseignants, psychologues cliniciens, chercheurs eh bien c'est la croix et la bannière de discuter (surtout quand comme moi, me faire comprendre intelligiblement d'une personne inconnue demande une mobilisation énorme des ressources cognitives). Alors moi je préfère rester sur une base bien plus pragmatique : problème - solution, ou comportement inacceptable - comment on fait pour le faire disparaitre, intérêt de mon môme- intérêt de la classe et du prof.

Et sinon, je suis une très grande non-interventionniste. Ce n'est pas parce qu'un enfant d'une fratrie va avoir un parcours difficile que ça grave dans le marbre celui des suivants. Même le fait d'être inquiet pour eux peut influencer leur comportement... Donc ne pas anticiper les problèmes : quand tout va bien, bin tout va bien. Perso, je n'ai pas besoin d'un flux continu d'information de l'école : c'est d'une part le jardin secret de mes enfants, et d'autre part, en ce qui concerne le collège par ex, c'est limite si j'ai pas un SMS qui me prévient quand il va p..., donc je suis plutôt en demande de moins d'infos que plus :D.

Après, si on veut sensibiliser ou mettre des puces aux oreilles, je trouverais ça par exemple TRES TRES COOL que des collèges et lycées hébergent des confs à destination des enseignants et parents de vulgarisation des différents profils d'apprentissage. (et éventuels troubles, mais se focaliser sur la diversité plus que sur des troubles serait à mon sens politiquement et pédagogiquement plus intéressant)
Un vrai truc carré, avec dans le cas des troubles, les signes d'alerte, les non-signes d'alerte, les organismes pour aller plus loin, et les prises en charge qui existent. Par exemple. (et une petite MaJ sur les neuromythes aussi, tiens, au passage) :wasntme:

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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par Corylus » ven. 16 févr. 2018 10:14

Louise a écrit :
lun. 12 févr. 2018 13:34
Après, si on veut sensibiliser ou mettre des puces aux oreilles, je trouverais ça par exemple TRES TRES COOL que des collèges et lycées hébergent des confs à destination des enseignants et parents de vulgarisation des différents profils d'apprentissage. (et éventuels troubles, mais se focaliser sur la diversité plus que sur des troubles serait à mon sens politiquement et pédagogiquement plus intéressant)
Un vrai truc carré, avec dans le cas des troubles, les signes d'alerte, les non-signes d'alerte, les organismes pour aller plus loin, et les prises en charge qui existent. Par exemple. (et une petite MaJ sur les neuromythes aussi, tiens, au passage) :wasntme:
:cheers: :cheers: :cheers:
J'acquiesce totalement!!!
Problème, les conférences ne semblent mobiliser pas grand monde. Petit rapport perso : conférence sur le harcèlement scolaire organisé par un collège, pas un PE ne s'est déplacé (petite ville donc je les connais tous), on était 4 parents. Conférence organisée par l'anpeip avec Olivier Revol, Doris Perrodin et Roberta Poulin, l'info est passée dans tous les établissements, tous ne l'ont pas fait savoir aux profs et aux parents, je n'en parle même pas. Et le jour J, il y avait un parent et son enfant, le proviseur adjoint de mon lycée et moi...
Pour les enseignants, des formations sont proposées mais comme c'est sur la base du volontariat, finalement, il n'y a que des profs qui sont déjà plus ou moins au fait des différents profils d'apprentissage. Point positif cependant, la diversification se fraie un chemin de plus en plus large dans les salles de classe. Malheureusement , certains enseignants y sont totalement hermétiques....
A titre personnel, je ne souhaite pas orienter une famille vers les psychologues scolaires qui sans les mettre tous dans le même sac, n'ont pas toujours la formation adéquate et peuvent faire plus de mal qu'autre chose. Je ne suis pas neuropsychologue, je n'ai pas à poser un diagnostique non plus.
Je suis vraiment dans une démarche (éventuellement) de '''mise" de puce à l'oreille vis à vis de l'enfant. Et vis à vis des profs, j'essaie tant bien que mal de faire comprendre que si on est différent à l'extérieur, il faudrait peut-être admettre qu'on puisse l'être de l'intérieur. Compréhension et tolérance. J'aime pas la stigmatisation.
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Re: Enseignants : aborder la question avec la famille

Message par W4x » ven. 16 févr. 2018 22:32

Je pense qu'à notre échelle c'est bien une ses seules choses que l'on puisse faire, en allant plus ou moins loin dans l'abord du sujet suivant la réaction de la famille. Malheureusement pour tout ce qui est sensibilisation (à ça ou autre chose d'ailleurs), c'est difficilement de notre ressort et les leviers à actionner pour qu’éventuellement cela connaisse une plus grande diffusion (et un plus grand succès) ne sont pas trop à notre portée, la nôtre est celle du terrain. Ceci étant quelles que soient les familles à qui j'ai eu à parler du sujet, peu étaient vraiment réfractaires. Certaines dubitatives, d'autres moins mais jamais de franche opposition, et de toutes façons comme cela a été dit, jamais non plus sans l'assistance de l'infirmière scolaire. Par contre au niveau des mentalités de certains profs tout reste à faire -___-
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