Laisser du savoir en friche

La partie consacrée à la Santé dans sa globalité. Principalement la psychologie, psychologie sociale, la psychiatrie, les troubles de l'humeur, de la personnalité, les handicaps, l'autisme...
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Laisser du savoir en friche

Message par Invité »

Bonsoir,

Pensez-vous qu'il soit habituel de laisser sciemment des domaines du savoir en friche, de s'éteindre à certains apprentissages volontairement, et pourquoi?

Je sais qu'il y a des choses que je regrette un peu de savoir, ou que je refuse d'assimiler, car ça menacerait ma capacité d'émerveillement (ce qui est faux, je travaille là-dessus)

A quoi sont liées certaines peur d'apprendre, ou certaines déceptions de connaître?

Pensez-vous, comme mon médecin généraliste, que ça puisse correspondre à des secrets de famille et que la psycho-généalogie serait une voie de compréhension?

Comment certains savoirs peuvent-ils être perçus comme menaçants pour l'intégrité de soi?

Je sais, c'est beaucoup de questions :D1

Merci pour le partage!

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Miss dans la lune
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Miss dans la lune »

ou quand le rêve la poésie et la magie laisse la place à la réalité froide et anatomique... beurk!

Invité

Re: Laisser du savoir en friche

Message par Invité »

Miss dans la lune a écrit :ou quand le rêve la poésie et la magie laisse la place à la réalité froide et anatomique... beurk!

Bonjour Miss ;)

Est-ce pour toi un symptôme?
Tu as l'air de comprendre ce que je dis, c'est rassurant!

Keegane
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Keegane »

Je crois des raisons, on peut en trouver pas mal :
- peur de voir ce qui est
- peur de savoir
- peur de changer
- peur que la découverte (accomplie) arrête l'envie de chercher
etc ...
Elles sont logiquement liées avec ce que tu as vécu et du coup, les raisons sont vraiment propres à chacun. La relation avec les secrets de famille me paraît être une piste sympa à explorer. J'y ai pensé plusieurs fois de mon côté également, du fait que chez moi c'est vraiment du genre à la "Desperate Housewives".
Je pense qu'une "famille à secret" peut perturber l'envie de savoir, l'envie d'apprendre et surtout l'envie d'avoir une réponse. C'est pas tant le savoir qui est gênant que sa finalité qui nous bloque.

Après tout dépend aussi de quel savoir tu parles ? Est ce un apprentissage de langue ou juste la réponse à une question lambda ?
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Invité »

Je parlais du savoir en général,

l'école, les apprentissages, les intérêts qu'on peut avoir pour certaines choses qui trouvent leurs limites dans une certaine "peur",
notamment celle d'être détruit, d'être défloré...

Quand j'étais petite, je ne voulais pas grandir.
Quand j'étais jeune, je voulais retourner en arrière.
Je ne voulais pas être une adulte.

C'est lié.

Je voulais rester "fraîche et ingénue", la connaissance brûle, la lucidité devant le monde fait mal, je voulais m'abstraire de cela.
Mais ça ne marche pas comme ça :D

On grandit, on mûrit, on s'attrape le monde en pleine face à notre insu...

Keegane
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Keegane »

Je cerne mieux et du coup, je compatis :D

Je ne veux pas retourner en arrière, mais je refuse d'être une "adulte". Et après tout personne ne nous force à devenir ce qu'on ne veut pas. Il n'y a pas matière à se battre là dessus, juste à prendre ce que tu veux prendre, et laisser le "trop contraignant" de côté.
La lucidité du monde fait mal mais on ne peut pas y échapper beaucoup. Il faut trouver des astuces pour jongler avec elle !
Ex: le journal de 20h est un ramassis de trucs dépressifs -> je ne le regarde plus et je lis la presse écrite papier/web.

Plus tu essaieras de te contraindre à ignorer cela, plus tu as l'effet inverse sur ton ressenti. Ce qui explique cela, hum, ba du coup oui, ton vécu, ta famille, tes regrets/remords, etc ... À toi de faire la paix avec toi même.
Tout savoir est par définition une atteinte à son intégrité puisqu'il a la possibilité de nous faire changer. Pour ça, je modifie les mots, tout savoir peut apporter une nouvelle évolution, un mieux, un plus.

Je pense que ça dépend au final de ce que tu es avant tout. Les facteurs environnants aggravent ou améliorent ta relation au savoir.
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Miss dans la lune
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Miss dans la lune »

Salut Cléo, je rejoins Keegane, ça dépend de quels savoirs tu parles, mais c'est peut-être un peu perso...(édit: vous avez postées en même temps)

En effet, j'ai un peu cette problématique avec les savoirs liés au corps, qui n'ont hélas plus beaucoup de secrets pour moi (anatomique et physio-pathologiquement parlant); du coup, ça démystifie... Ce qui est un peu dommage dans certaines situations (heureusement mon homme n'est pas gynéco, m'enfin il charcute toute la journée, alors on a beau avoir un joli derme, c'est quand même de la barbaque la dessous, hum)

Ça me fait penser à autre chose, d'ailleurs je voulais ouvrir un topic là-dessus, mais plus tard en décembre pour que ça tombe à pic, mais bon puisqu'on y est: faut-il faire croire au père Noel à nos enfants, sachant que tôt ou tard ils découvriront le pot aux roses? Ce monde imaginaire et magique ne fait-il pas plus plaisir aux parents?
Personnellement, le choc fut brutal, et la désillusion fut telle que j'en ai grandement voulu à mes parents.
Plus tard, lorsque j'en ai parlé à des amis, ils m'ont répondu que "non, il ne faut pas voir les choses comme ça, les enfants ont besoin de rêver, ils ont toute leur vie pour être désenchantés alors autant en profiter quand ils sont jeunes, etc".
Ce n'est pas du tout ma vision des choses, c'est purement un mensonge organisé.

Mais si c'est volontaire de ne pas vouloir savoir, j'approuve; après tout, on n'est pas tous capable de vivre sereinement en sachant, je ne sais pas, par exemple qu'on est colonisé par des bactéries, que des vers vont se charger de nos dépouilles, que le soleil finira par s'éteindre... (ouhla je suis un peu sordide là...)

Le Renard disait dans un post "croire c'est refuser de savoir", et bien pourquoi pas. c'est peut être une des voies vers la folie, mais une folie douce, choisi, qui préserve l'intégrité psychique.

édit:
Keegane a écrit :. Il n'y a pas matière à se battre là dessus, juste à prendre ce que tu veux prendre, et laisser le "trop contraignant" de côté.
+1

Invité

Re: Laisser du savoir en friche

Message par Invité »

Cette question m'intéresse de façon générale, pas pour résoudre une éventuelle problématique personnelle.

Certes, j'ai ressenti, avec ce refus de grandir, une extinction de mes appétences, mais c'est fini maintenant, depuis longtemps.

Pour le Père Noël, ça a été cruel aussi pour moi, quand j'ai su.

J'avais pris la décision de ne pas embraquer mon fils dans le délire, même si tout mon entourage trouvait que je faisais des caisses d'une simple jolie histoire à rêver.Bref.

C'est compter sans l'école....à l'école, il y a le Père Noël, et mon fils s'est approprié le truc à fond.
Je ne lui ai pas cassé la baraque, la gestion devenait trop compliquée à mon goût...

Mais comme toi Miss dans la lune, j'avais des scrupules à l'entortiller là-dedans.
Je ne voulais pas qu'il ait trop de croyances, trop de rêves, trop de foi, tant je ne voulais pas qu'il devienne comme moi : un être qui ne cesse d'aller de désillusions en désillusions, de descendre doucement l'échelle des chagrins.

Heureusement pour lui, il s'est construit tout seul et malgré moi sa part d'imaginaire, ouf! A posteriori, je trouve que je lui coupais ses élans, mais je ne sais pas finalement:
il a inventé un monde, un peuple, sa langue et sa grammaire, du CE1 à la 4ème, un truc de fou!

Alors pour revenir au Père Noël...a priori ça ne me plaît pas.
Mais bon...


(Pour l'intérieur de mon corps, j'aime à penser que dans mon ventre il y a de l'eau, que de l'eau.Les connaissances anatomiques me terrifient et me fascinent, je connais mal mon corps, je ne veux pas savoir!)

Loupiote
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Loupiote »

Tiens donc !

Je farfouille au hasard sur le forum et je tombe sur ce vieux sujet, qui me parle assez bien.

Mon compagnon m'a fait remarquer il y a quelques années un comportement assez étrange de ma part. Nous discutons souvent de sujets très variés, et sur certains sujets précis je lui dis systématiquement que je ne connais pas le sujet dont il me parle et lui demande sèchement d'en changer. Il me répond alors qu'il peut m'expliquer, mais je me braque. S'il insiste, je le laisse parler, sans l'écouter.

Ce qui l'étonne, c'est que cela concerne quelques sujets, alors que sur 98% d'entre eux, je suis très ouverte, voire à la recherche du partage de connaissances, ou de l'apprentissage.

En fait c'est tout simple, ce sont des sujets qui m'ennuient profondément ! Il y a peu de sujets qui m'ennuient vraiment, mais quand ils surviennent, je ferme les écoutilles, tout simplement. Cela na rien à voir avec leur technicité, ni un secret de famille, un tabou, ou je ne sais quoi.

Ce qui est étonnant, c'est la radicalité avec laquelle je me ferme sur ces sujets. Mais j’avais déjà fait ça à la fac, où j'avais décidé que je n'apprendrai pas certaines matières, pour X raison. Je me coltinais des 2 à répétition avec une désinvolture qui déconcertait mes amis. J'avais fait ça aussi pour les tables de multiplication en CE1, j'avais décidé que je ferai des maths sans connaître les tables de multiplication :grattelatete:

Personnellement, je ne vois pas où se situe le problème, à partir du moment où cela reste très marginal. Je m'intéresse à beaucoup de sujets très variés, donc je m'autorise ce petit buttage de cerveau lol. Je le revendique même.

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ragged
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par ragged »

Miss dans la lune a écrit :ou quand le rêve la poésie et la magie laisse la place à la réalité froide et anatomique... beurk!
tout est dit en ce qui me concerne ... Sauf que je n'aurais pas mis le beurk final... on sait jamais, certains savoir ne sont pas détestables à intégrer quand on s'en sent la maturité...il faut procéder par étapes au fil de la vie peut-être...Ne pas se "dépuceler" trop tôt par rapport à certaines mécaniques du réels....
C'est tellement beau l'illusion, le ressenti simple et sensible...je trouve que ça forme et aguerri l'imagination et les processus créatifs...cela permet de créer son univers, sa vision des choses...c'est tout bon..! :ensoleillé:
Tout commence aujourd'hui, tout continue demain...

Cyril
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Cyril »

Sherlock Holmes a écrit :Voyez-vous, je considère que le cerveau de l’homme est, à l’origine, comme une petite mansarde vide et que vous devez y entasser tels meubles qu’il vous plaît. Un sot y entasse tous les fatras de toutes sortes qu’il rencontre, de sorte que le savoir qui pourrait lui être utile se trouve écrasé ou, en mettant les choses au mieux, mêlé à un tas d’autres choses, si bien qu’il est difficile de mettre la main dessus. L’ouvrier adroit, au contraire, prend grand soin de ce qu’il met dans la mansarde, dans son cerveau. Il n’y veut voir que les outils qui peuvent l’aider dans son travail, mais il en possède un grand assortiment et tous sont rangés dans un ordre parfait. C’est une erreur de croire que cette petite chambre a des murs élastiques et qu’elle peut s’étendre indéfiniment. Soyez-en sûr il vient un moment où, pour chaque nouvelle connaissance que nous acquérons, nous oublions quelque chose que nous savons. Il est donc de la plus haute importance de ne pas acquérir des notions inutiles qui chassent les faits utiles.

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Boby
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Boby »

Si je te suis Cyril, on n'est pas si différents des shadocks en somme... :rofl:
si un Shadok avait appris à marcher avec une case et que plus tard il ait appris trois mots avec les autres cases, eh bien, si en plus on voulait lui apprendre à faire du vélo, le Shadok ne savait plus marcher.
Boutade mise à part, j'ai les mêmes soucis dans certains domaines ou mes neurones sont imperméables...
Nous verrons cela... Destinée ... ou PAS !

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Za
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Re: Laisser du savoir en friche

Message par Za »

cléo a écrit :Pensez-vous qu'il soit habituel de laisser sciemment des domaines du savoir en friche, de s'éteindre à certains apprentissages volontairement, et pourquoi?
[...]
Je sais qu'il y a des choses que je regrette un peu de savoir, ou que je refuse d'assimiler, car ça menacerait ma capacité d'émerveillement (ce qui est faux, je travaille là-dessus)
[...]
A quoi sont liées certaines peur d'apprendre, ou certaines déceptions de connaître?

Pensez-vous, comme mon médecin généraliste, que ça puisse correspondre à des secrets de famille et que la psycho-généalogie serait une voie de compréhension?

Comment certains savoirs peuvent-ils être perçus comme menaçants pour l'intégrité de soi?
Tiens, je n'avais jamais vu ce sujet, dont je trouve le titre très joli.
J'ai été étonnée de ce que tu décris, cléo, car pour moi, à l'inverse, la connaissance et la découverte n'ont jamais été sources de peur ni de désillusion ; au contraire, comprendre telle ou telle chose m'a toujours permis de me rassurer et de réveiller encore plus de curiosité en moi. Je serais plutôt du genre à avoir l'angoisse de ne pas savoir.

Je me suis toujours questionnée sur toutes les choses qui nous entourent, même les plus triviales. Et je trouve que, souvent, la réalité est encore plus merveilleuse et fascinante que ce que j'avais pu imaginer auparavant.
Pour tout ce qui a trait au vivant, par exemple, j'ai toujours nourri une grande curiosité quant au fonctionnement de notre organisme (notamment la digestion et la production d'énergie, mais aussi les influx nerveux et la chimie neuronale), ou de l'organisme d'autres êtres vivants, animaux ou plantes. Je n'ai jamais été déçue, toujours émerveillée. Mais il faut dire que je ne suis pas particulièrement gênée ni dégoûtée par tout ce qui touche au corps, au sang et à la barbaque. Quand je ressens une douleur, j'aime pouvoir distinguer de quel organe elle provient - ça me rassure, comparé à une douleur qui resterait indéchiffrable.

Bref, pour moi, laisser du savoir en friche, c'est seulement le laisser en jachère, pour y revenir plus tard. De tout temps, le savoir a été une clef pour maîtriser les peurs.

Du coup, et sachant que moi aussi je m'intéresse un peu à la psy générationnelle et aux secrets de famille pour mon propre cas, je dirais que ce n'est pas exclu, en effet, que ta crainte ne vienne de ça (et par chez moi, la méfiance qui a pu être affichée face aux femmes trop avides de savoir pourrait bien y être liée aussi). Et celle-ci peut même t'avoir été transmise par un parent.
Mais qu'en penses-tu, toi ?
J'ai mis mon képi dans la cage
et je suis sorti avec l'oiseau sur la tête...
J. Prévert

Invité

Re: Laisser du savoir en friche

Message par Invité »

Ce que je pense ?

Je pense que le champ des connaissances est infini, et qu'on peut être découragé là devant,
n'avoir ni l'énergie ni le temps ; penser qu'on n'a ni l'énergie, ni le temps.

Se trouver simplement pas à la hauteur. Tout ça, c'est trop grand pour moi.

La peur de perdre son essence peut s'inscrire dans un trouble narcissique.

Disons que ça me parle plus que la psycho-généalogie, personnellement ou généralement.

Ceci étant, je n'ai pas vraiment laissé du savoir en friche. Pas de manière pathologique, en tout cas. Mais en jachère, oui ;)

(Et puis, apparemment, j'aurais un trouble visuo-spatial - j'en saurai plus quand j'aurai mon compte-rendu de la WAIS, ce qui expliquerait mon hébétude sur plusieurs sujets....)

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