Et SI le test disait non...

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Audette
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Audette » sam. 10 mars 2018 12:13

Bonjour à tous,

Inscrite il y a peu, j'ai écumé le forum et ses richesses. Celui-ci a considérablement participé à réduire mes craintes quant à la passation éventuelle d'un test de QI.

J'ai donc décidé de sauter le pas et de partir en quête d'un psychologue averti pour enfin obtenir une réponse à propos de cette question qui me taraude l'esprit depuis si longtemps. De ma démarche, je ne tiendrai personne au courant, je veux réaliser cette rencontre seule avec moi-même et cela ne peut se faire que dans l'intimité et la discrétion la plus totale. J'ai 19 ans mais je paierai le bilan moi-même, j'y tiens, c'est un investissement que je veux faire.

Ma volonté de passer les tests est ambivalente. Je souhaite me faire tester pour enfin éliminer ce "Et si c'était ça ?" qui me bouffe l'esprit. Je veux savoir pour enfin passer à autre chose. La vérité est que je suis quasiment convaincue de ne pas l'être et que mon fonctionnement, qui s'apparente à celui d'un adulte HP, est simplement dû à mon parcours personnel. Mais je suis la reine des effets Barnum (à moitié hypocondriaque, j'ai déjà cru être atteinte d'un cancer sans avoir aucun symptôme...) et me sens si seule que je cherche depuis des années à me raccrocher à un groupe. Je suis persuadée que je vais obtenir un "non"... J'ai une phobie de me biaiser, de m'être convaincue de quelque chose qui n'est pas moi. Alors je prends les devants, il est temps d'affronter la "vérité".

Je n'en peux plus de cette guerre permanente dans ma tête, voici pourquoi je choisis d'y mettre un terme en décidant de passer la WAIS. Désormais, que la réponse soit "oui" ou "non", cela m'est (presque) égal. Je veux pouvoir avancer, sans refouler dans un coin de mon cerveau la possibilité d'être HP. Le test me permettra de mieux me percevoir. Je suis consciente qu'il ne m'apportera pas toutes les solutions vers un mieux-être mais je le vois maintenant comme un moyen et non plus comme une fin.

Si le test dit non j'y serais préparée car je ne conçois pas sérieusement une autre réponse. Je pense malgré tout que poindra la déception de ne pas m'être trouvée et d'être "juste moi"...

Bien entendu, je ne suis pas entièrement sereine mais l'angoisse me semble gérable et normale puisque la connaissance de soi n'est pas aisée et remue bien souvent. J'y suis prête et terriblement soulagée à l'idée de bientôt emprunter le tremplin du test qui me lancera vers une autre quête de moi-même. Et ce, quelqu'en soit la réponse. :clin:
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Traum
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Traum » sam. 10 mars 2018 14:59

Audette a écrit :
sam. 10 mars 2018 12:13
Ma volonté de passer les tests est ambivalente. Je souhaite me faire tester pour enfin éliminer ce "Et si c'était ça ?" qui me bouffe l'esprit. Je veux savoir pour enfin passer à autre chose. La vérité est que je suis quasiment convaincue de ne pas l'être et que mon fonctionnement, qui s'apparente à celui d'un adulte HP, est simplement dû à mon parcours personnel. Mais je suis la reine des effets Barnum (à moitié hypocondriaque, j'ai déjà cru être atteinte d'un cancer sans avoir aucun symptôme...) et me sens si seule que je cherche depuis des années à me raccrocher à un groupe. Je suis persuadée que je vais obtenir un "non"... J'ai une phobie de me biaiser, de m'être convaincue de quelque chose qui n'est pas moi. Alors je prends les devants, il est temps d'affronter la "vérité".

Je n'en peux plus de cette guerre permanente dans ma tête, voici pourquoi je choisis d'y mettre un terme en décidant de passer la WAIS. Désormais, que la réponse soit "oui" ou "non", cela m'est (presque) égal. Je veux pouvoir avancer, sans refouler dans un coin de mon cerveau la possibilité d'être HP.
Bonjour Audette,
Ton message me parle énormément puisque, avec dix ans de plus que toi, c'est dans cet état d'esprit que je m'étais résolue à passer le test. Cela faisait dix ans que je me posais la question et, de guerre lasse, je sentais qu'il fallait que je lui donne une réponse pour juste arrêter de me poser la question. J'étais bien sûr convaincue que je n'étais pas HPI, et que tout n'était que le fruit de mon histoire personnelle. (Sur quoi j'avais déjà bien travaillé, et il y avait effectivement de quoi.)

Il se trouve que, pour moi, la réponse a été finalement oui.
Mais ta démarche, en soi, est très saine. Parce que tu envisages à peu près toutes les possibilités, que tu n'attends rien de miraculeux du test, que tu y vois en plus une possibilité de mieux te connaître et que, d'ici le résultat du bilan psychologique, tu te protèges bien. (Et ce dernier point est une réelle qualité aussi : ce qu'il faut pour avancer, ce qu'il faut pour le faire avec prudence…)

Bon courage pour ton bilan.
« Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. » Mark Twain

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Audette » sam. 10 mars 2018 18:50

Bonjour Traum !
Traum a écrit :J'étais bien sûr convaincue que je n'étais pas HPI, et que tout n'était que le fruit de mon histoire personnelle. (Sur quoi j'avais déjà bien travaillé, et il y avait effectivement de quoi.)
J'ai également travaillé sur mon vécu et sur moi-même (psychothérapie analytique). J'étais persuadée que celle-ci m'aiderait à résoudre ce sentiment de décalage permanent. Sauf que non. :huhu: Après m'être posée la question "HP ou pas ?" par intermittence des années durant, il est temps pour moi de savoir. Je suis assez solide pour encaisser la réponse, peu importe soit-elle !

Evidemment, je ne demeure pas sans interrogations, je suis du genre à tout envisager et extrapoler comme une folle ! Mais rester sans savoir me semble encore plus difficile que d'affronter l'épreuve du test. J'ai longtemps pu mettre cette petite voix au placard mais là ce n'est plus possible, ça devient du masochisme de continuer de la sorte... :huhu:

Voilà, le test n'est que le début de l'aventure finalement.
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Owelie » dim. 11 mars 2018 23:21

Bonsoir,

Premier rdv psy : J+3

Ca, c'est fait. Ca s'est bien passé, c'était même très positif. Je me suis sentie rassurée, comprise, pas jugée. Parce que ça peut quand même paraître super orgueilleux de venir avec ses gros sabots et lancer un truc genre "Salut madame! j'crois que je suis "surdouée", tu peux m'faire passer un test histoire de calmer mes angoisses?". Nous sommes restées 1h30 à discuter et curieusement j'étais plutôt détendue. Il faut dire que mon bébé-presque-tout-neuf était avec moi et que elle, c'est mon calmant naturel. Ou était-ce simplement cette femme que je sentais bien? (je "sens" les gens... Pas que je les renifle hein, mais rien qu'à la tête je peux dire si je peux faire confiance ou pas et curieusement je me trompe rarement). Bref.

Outre le fait que je sois une personne qui se mette trop la pression et qui soit trop exigeante envers elle même :roll: , selon ses dires, elle a vite écartée mon idée de troubles bipolaires :whew: (idée à laquelle je croyais d'autant plus après des recherches douteuses de mon ami Google, pendant l'insomnie précédant ce rdv - victime du syndrome Doctissimo quoi). Elle a bien compris mon obsession - soyons clairs, au sujet de la douance et qui m'anime depuis 2 mois, et que j'avais besoin de réponses, rapidement de préférence.

Je passe volontairement à la trappe le côté plus personnel du rdv, mais elle m'a beaucoup déculpabilisé. Et ça pfiouuuuuuuuuuu! Ca fait du bien!

Rdv est donc pris pour passer le test, dans 11 jours maintenant (tic, tac, tic, tac :rock: ) Je suis apaisée mais il reste toujours un petit démon dans le coin de ma tête qui me souffle des idées de merde farfelues dépréciatives. :devil: Je n'ai pas fini de me prendre la tête étant donné qu'elle m'a annoncé un délai de 15 jours entre le test et la restitution du résultat 8o Autant dire que mes nerfs et ceux de mon entourage (surtout les leurs je pense :think:) vont être mis à rude épreuve... :drunk:

Evidemment, comme elle me l'a dit, comme je me le dis "il n'y a pas d'enjeux". Mais au fond de moi, tout au fond, la petite fille que j'étais attend beaucoup de ce test...

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Audette » lun. 12 mars 2018 10:40

Bonjour Owelie,

Ton rendez-vous a l'air de s'être bien passé, c'est super ! La mise en confiance est tellement importante. D'autant plus que l'on passe souvent le test en proie à des questionnements intenses.

Quant au fait qu'il n'y ait pas d'enjeux, je pense pour ma part qu'il y en a mais qu'effectivement le test ne doit pas être appréhendé comme une terrible sentence qui va sceller totalement notre avenir. Pour ma part, je tente d'y donner du sens sans y accorder une importance démesurée. Ce n'est pas facile.

---

Les doutes reviennent fortement. J'ai contacté une psychologue et j'attends qu'elle me rappelle. Je suis persuadée de ne pas être HP, je pense que cette conviction me permet d'anticiper la potentielle déception et de protéger mon égo si fragile.

De plus, j'ai des inquiétudes. Suite à une grave dépression, mes capacités intellectuelles ont été très entamées. J'ai perdu ma super mémoire et j'éprouve des difficultés à me concentrer. Je recouvre actuellement mes facultés mais c'est... long de tout récupérer. Si je passe le teste ce sera donc avec ce handicap. Cependant je ne me sens plus capable de repousser l'échéance car l'attente devient insupportable.
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Spirited » jeu. 10 mai 2018 23:05

Hors-sujet
J'ai lu les 13 pages du topic et c'est un plaisir de parcourir les témoignages de chacun. Même si, pour être franc, je flippe toujours à l'idée d'un non au test et je n'ose pas encore franchir le pas. Même s'il faudra à bien à un moment, cette question ne pourra de toute façon pas rester perpétuellement en suspens (procrastination quand tu nous tiens :D)...

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Paztèque
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Paztèque » jeu. 2 août 2018 10:09

J’ai parcouru ce topic et je dois avouer que je suis rassurée. Rassurée parce que je vois que je ne suis pas seule à me poser ces questions et aboutir aux mêmes hypothèses…
J’ai moi aussi très peur de passer le test et surtout que les résultats de celui-ci ne soient pas ceux que j’attendais. D’ailleurs, qu’est-ce que j’attends ?
Déjà, je ne m’y rends pas en pensant que je suis peut-être surdouée car c’est ma psy qui le croit, pas moi. Ce n’est pourtant pas elle qui m’a incitée à passer le test : j’y suis allée de mon propre chef car je ne supportais plus de me poser toutes ces questions, de perdre mon temps à faire toutes ces recherches pour trouver les preuves que je ne peux pas être surdouée.
Ma vie est un échec. Certes, je n’ai que 26 ans (et dans deux mois, j’en aurai 27) mais depuis 5 ans, je ne fais rien de ma vie. J’ai réussi ma scolarité en fournissant les efforts nécessaires pour que les profs et mes parents soient contents de moi, au prix d’un stress immense. Ce stress qui m’a accompagnée jusqu’à devenir chronique lors de mes 4 années d’études, qui n’ont pas été brillantes mais qui pourtant ont abouti sur les félicitations du jury, que je n’ai pas l’impression d’avoir vraiment mérité car mon travail n’était pas parfait.
Mon diplôme ne m’a pour l’instant servi à rien car je travaille actuellement dans un domaine qui n’en nécessite aucun, mais qui me permet de m’épanouir et me découvrir certaines qualités (ça fait bateau mais c’est vrai).

Je m’étale un peu désolée.

Si le test disait non, je me sentirais confortée dans cette position comme quoi je ne vaux pas grand chose, que je ne suis qu’une citoyenne lambda, ni plus « … » ni moins « … » que les autres. Cela me ferait TRÈS MAL dans le sens où ma psy m’a orientée vers cette hypothèse pour ensuite me considérer comme une surdouée alors que je n’avais pas encore passé de tests. Elle m’a collé ce qualificatif, elle est persuadée que j’ai la pensée en arborescente, que j’ai un fonctionnement rapide, que mes doutes et mes galères sont ceux de beaucoup de surdoués. Mais moi, je pense qu’ils sont ceux de n’importe qui, enfin je veux dire, de quelques personnes qui peuvent être surdouées ou non surdouées. Elle m'aurait donc orientée sur cette voie, et elle aurait eu TORT ?

J’ai d’ailleurs lu dans ce forum que certains avaient passé le test car leurs psy les croyaient surdoués. Ils se retrouvaient à fond dans les descriptions faites dans les bouquins, et arrivaient au test avec la quasi-conviction de le « réussir », pour finalement s’entendre dire qu’ils n’étaient pas surdoués. Et il faudrait encaisser ça…

Je crois que si le test disait non, je me retrouverais à la case départ. J’ai envisagé pas mal d’hypothèses sur mon cas (celles d’être borderline / maniaco-dépressive / artiste, tout simplement / une estime de soi catastrophique qui est à l’origine de tout, oui, mais quelle est l’origine de cette estime de soi catastrophique à l’origine de tout ??), mais celle d’être surdouée me paraît illusoire et insensée. Je recherche une réponse que j'ai peur de ne pas obtenir.

J’ai moi aussi du mal à parler à mes proches de mon futur passage à l’acte (le test, je veux dire ^^), car moi aussi j’ai peur qu’on me demande « alors, ce test, ça a donné quoi ? » pour répondre : « ben en fait ça a montré que je ne suis pas surdouée ». Et pour me retrouver dans cette gêne affreuse, cette honte d’avoir envisagé cette possibilité d’être supérieure aux autres (j’emploie cette image d’Épinal volontairement car pour le commun des mortels, non averti, le mot « surdoué » renvoie à une idée de supériorité). Ce sentiment d’être nulle, d’être différente (beurk ce mot), d’être à la ramasse, ne serait pas expliqué par un fonctionnement hors normes. Il serait donc expliqué par… ben on sait pas. Du coup, on repart en thérapie. Et ce blocage va encore durer je ne sais combien d’années.

Voilà pour mon cas…

Simplet
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Simplet » dim. 2 sept. 2018 19:42

J’ai apparemment posté dans un topic qui n’etait pas le plus pertinent et je ne sais pas comment obtenir le lien vers un unique message (hé hé hé. On ne va peut être pas se faire tester l’intelligence, finalement, hein ?). Alors je copie / colle tout - désolée de m’épancher autant, mais comme de toute façon je ne me sens pas légitime pour poster ailleurs, il faut bie que quelqu’un morfle :
Simplet a écrit :
sam. 1 sept. 2018 00:38
Ooooouuuh il est vieux ce topic...
...mais qu’il arrive à point nommé.

Salut les gens

Je suis justement en train d’ « hésiter à consulter et passer des tests » - ai-je publiquement salué l’extreme pertinence de ce topic ?

J’ai bien évidemment lu vos différents messages, et me suis un peu reconnue dans le premier, par ailleurs remarquablement bien écrit. En ce qui me concerne, je poserais néanmoins l’equation différemment :
- acceptè-je de ne pas savoir ?
Je n’en suis pas sûre. J’ai entrebâillé une porte, je ne peux plus la refermer comme ça.
- puis-je accepter que le résultat soit négatif ?
Comme beaucoup, je pense, j’ai fini par relire ma vie à cet éclairage. Et je me suis d’abord étonnée craintivement puis sereinement réjouie de voir que d’un coup tout commençait à prendre sens alors que tout s’y refusait jusque là.

Pour autant, mes présupposés sont fragiles : un faisceau d’indices dont on sait qu’ils ne sont pas fiables - il suffit pour cela de lire ce qui est rappelé deux ou trois posts au-dessus du mien.

Et puis il y a ces fameux « HPI célèbres » : Goethe, Leibnitz, Tesla, allons...

Si c’est non, pour autant, tout s’effondre de nouveau. Je suis de nouveau un freak et je suis de nouveau dans le noir. C’est sans doute étrange venant d’une athée comme moi, et d’une athée ayant noyé son adolescence dans Sartre et Camus, mais j’ai besoin de sens. J’ai besoin que les pièces s’organisent. J’ai besoin que tout s’imbrique - sinon je suis moi-même incomplète.

Bref. Je veux une réponse. Mais je n’en supporterai qu’une.

Dilemme.
Bref.

J’ai récupéré deux contacts, qui en plus ont une adresse mail, ce qui permet de repousser à plus tard le fait de les avoir au téléphone.

Je vais essayer de me motiver ce soir à les contacter.

Mais bon clairement, chuis pô sure d’en avoir envie.

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Re: Et SI le test disait non...

Message par dani » lun. 3 sept. 2018 15:23

Faut relativiser un peu toussa....

Avoir "non" au test ce n'est pas être bête non plus. Si un psy pense que c'était une hypothèse plausible et qu'au bout du compte "ce n'est pas ça" cela signifie tout de même qu'il percevait la personne comme supérieurement intelligente, et ça c'est pas rien. Ensuite, le seuil QI pour être défini surdoué est très élevé, mais cela ne signifie pas qu'en dessous de ce seuil la personne n'a pas une (très) très bonne capacité de réflexion, ne souffre pas de se sentir un peu "à part" de par ses intérêts atypiques, etc. : il y a probablement tout un spectre d'expression de la douance (opinion qui n'engage que moi), et le point seuil n'est pas si clair que cela. Et il n'y a pas besoin d'être HPI pour super bien réussir sa vie, un bon intellect et d'autres qualités bien utiles (motivation, engagement, curiosité, créativité etc..) suffisent largement.

Pour ceux qui "s'auto diagnostiquent" et qui s'entendent dire que ce n'est "pas ça le problème", je lis aussi ici et là que le psy amène le plus souvent des éléments de compréhension du fonctionnement cognitif qui reste hyper intéressant, et qui permet à la personne d'avancer sur son parcours. La "déception" reste toute relative, donc.

Après, je ne suis pas sûre que les addicts du forum aient un QI au raz des pâquerettes. Il faut tout de même un certain niveau intellectuel pour trouver du plaisir à rester sur ce forum à lire les posts interminables et à échanger avec ces sacrés HPI :P

Donc on se détend, hein 8)
Il faut avoir moins peur de l'intelligence artificielle que de la stupidité naturelle - Joël de Rosnay

Damdoum
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Damdoum » mar. 4 sept. 2018 12:15

Bonjour à tous,
Je me permets de répondre car je viens de réaliser le premier entretien avant le test.
Je plussois ce qui a été dit (Merci Dany, je vais venir un peu corroborer ton point de vue du coup par les retours que m'a fait la psy qui va me faire passer le test).
La personne avec qui je passe le test a évoqué plusieurs choses:
- On peut très bien être intelligent sans pour autant être surdoué : c'est effectivement assez rare de l'être ayant une vraie homogénéité dans les résultats. Il est plus facile d'avoir donc des résultats hétérogènes et que c'est le plus plausible en réalité.
- il ne faut surtout pas y venir dans l'espoir de valider le fait qu'on soit surdoué au risque d'être sacrément déçu si ce n'est pas le cas...elle m'a évoqué le cas d'une personne qui est venue spécialement pour cela, qui ne l'était pas et ça a été compliqué de l'annoncer tout de go !
- Surtout, ce qu'elle m'a évoqué et j'ai trouvé assez juste, c'est que le test est beaucoup plus utile pour des personnes en souffrance.
Ainsi, si on est équilibré, qu'on est bien soutenu, accepté et reconnu malgré ses spécificités de fonctionnement, on a pas forcément besoin de passer ce test (ce qui est un peu mon cas pour être honnête...mais je suis têtu...je veux savoir à quoi m'en tenir) car il n'y a pas de raisons objectives de le faire.
Il faut donc faire attention aux biais de confirmation et prendre celui-ci comme ce qu'il est : c'est pas l'alpha et l'oméga de la compréhension de notre fonctionnement que l'on considère comme à part ("on est unique...comme tout le monde...")
A vous lire,

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Pascalita » mar. 4 sept. 2018 12:34

Damdoum a écrit :
mar. 4 sept. 2018 12:15
On peut très bien être intelligent sans pour autant être surdoué : c'est effectivement assez rare de l'être ayant une vraie homogénéité dans les résultats. Il est plus facile d'avoir donc des résultats hétérogènes et que c'est le plus plausible en réalité.
Je ne suis pas sûre de comprendre ce que tu as / elle a voulu dire par là.
Que le profil hétérogène soit le plus plausible parce que le plus courant, d'accord.
Qu'on puisse être intelligent sans être surdoué, d'accord aussi.
Mais que résultats hétérogènes ≠ surdoué, si c'est bien ça qu'il faut conclure, ça me semble un point de vue peu orthodoxe. Ai-je mal compris ?

Damdoum
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Damdoum » mar. 4 sept. 2018 13:03

Bonjour,
Tes hypothèses sont juste et ta compréhension est la bonne :clap:
Pour être plus précis, je ne relate que ce qu'a pu évoquer la personne avec qui j'ai réalisé l'entretien : je pense qu'effectivement, et comme tu l'as évoqué, elle estime que des résultats hétérogènes ne prouvent pas la surdouance. Il faut être homogène partout dans les résultats pour être considéré comme tel... :nesaitpas:
Après, d'un point de vue pratique, c'est compréhensible de sa part : elle travaille surtout auprès des enfants et je crois qu'elle en a un peu marre de cet effet de mode autour de la douance qui fait beaucoup de parents viennent avec leurs enfants en espérant qu'ils soient surdoués et répondent à leurs problèmes (c'est bien entendu plus socialement acceptable de dire qu'il est surdoué que d'autres raisons plus prosaïques :x)
Pour ma part, j'attends de passer le test avant de m'en faire un opinion là-dessus et de tout ce que cela va impliquer par la suite. :think:
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Simplet » mar. 4 sept. 2018 14:41

bah ouais, je veux bien relativiser, mais mon problème c'est que je ne suis pas quelqu'un d'un peu nerd et je trouve le binaire rassurant.

Par contre, je ne place pas le sujet au niveau de l'intelligence du tout - et pour tout vous dire, c'est peut-être même le critère, dans tout ce que j'ai pu lire, dans lequel je me retrouve le moins. Oui, je suis quelqu'un d'intelligent, je le sais, sans doute au-dessus de la moyenne et puis voilà. En dehors de ça, franchement, savoir que je suis plutôt dans les 40% ou 4% supérieurs...

Mon point est plutôt de dire : ok, je suis un peu un freak - je l'ai toujours été, je ne l'ai pas toujours bien vécu, et les jours où personne ne me dit que je suis bizarre sont ceux où je ne parle à personne. Bon. Si c'est de la douance, je suis un freak "normal". Sinon...

Bref, j'ai un peu du mal à formuler cela clairement - et j'en suis désolée. Le "quoi", quelque part, je le connais. C'est le "pourquoi" que je cherche depuis pas mal de temps. Et ça, ce serait une réponse.

J'en profite pour une petit digression : Damdoum, avec un peu de recul après l'entretien dont tu nous parles, recommandes-tu d'enchainer l'entretien et le test ou de bien distinguer les deux ?

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Pascalita » mar. 4 sept. 2018 15:09

Bon, il faut quand même penser qu'il y a plusieurs cas de figure dans l'hétérogénéité, et ce, quelle que soit la tranche dans laquelle on se situe sur la courbe.
Donc qu'un profil hétérogène (dans la tranche autour des 130) ne signifie pas automatiquement un diagnostic positif, oui.
Par contre, de là à dire qu'un profil hétérogène (dans la tranche autour des 130) exclut automatiquement un diagnostic positif, il y a encore une grosse nuance. D'où mon doute d'avoir bien compris et ma question. Et mon doute persiste... mais ce n'est pas moi qui vais passer le test, c'est toi.

Damdoum a écrit :
mar. 4 sept. 2018 13:03
Après, d'un point de vue pratique, c'est compréhensible de sa part : elle travaille surtout auprès des enfants et je crois qu'elle en a un peu marre de cet effet de mode autour de la douance qui fait beaucoup de parents viennent avec leurs enfants en espérant qu'ils soient surdoués et répondent à leurs problèmes
En revanche, ça, bien que je ne sois pas psy et que je ne connaisse pas grand-chose au domaine à part ce que j'ai lu dans mon propre intérêt, il me semble quand même que c'est une question de principes et de cohérence : non, le fait qu'elle en ait marre de l'effet de mode ou qu'elle voie des dérives parentales dans la recherche d'un diagnostic (positif) ne rend pas compréhensible qu'elle fixe les critères là où elle l'estime juste.
Soit on accepte les critères et on les applique universellement, quelles que soient les raisons des parents et l'effet de mode (c'est en effet un problème, mais un autre que celui du diagnostic), soit on postule que les critères ne sont pas valides et on explique pourquoi, de façon objective et rationnelle.
Et bien sûr, il y a probablement toujours des cas où on ne peut pas trancher, mais pas en fonction des motivations de la personne qui souhaite un diagnostic.

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Damdoum » mar. 11 sept. 2018 09:35

Bonjour,
Je viens de relire le topic et me rends compte que je n'ai pas répondu à toutes les questions : désolé.
Le test, je le fais pour moi et notamment parce que j'ai regardé (articles, vidéos et résumés de livres entre autres) les études qui se faisaient sur sa pertinence (Nicolas Gauvrit, Franck Ramus pour en citer quelques uns dont j'apprécie les travaux notamment). Et puis je suis également en analyse (ou accompagnement personnel si c'est plus simple à comprendre pour tout le monde) actuellement comme je l'ai évoqué dans ma présentation et ne souhaite pas continuer ce travail sur des hypothèses qui sont peut-être fausses dès le départ au risque de me fourvoyer inutilement :^)
Nonobstant (ça claque de le mettre alors je le mets :blond: ) son imperfection, il reste quand même le meilleur indicateur pour déterminer si on est surdoué (j'utilise ce terme par commodité de langage...) ou pas.
Par contre, selon moi, je pense qu'il est mieux de le passer dans de bonnes conditions et je suis parfaitement conscient qu'il ne va pas tout m'expliquer. Ça reste un outil de compréhension et comme tous les outils, ça dépend de la façon dont on souhaite s'en servir.
Simplet, pour répondre donc à ta question, peut-être devrais-tu te poser les vraies raisons de passer un test ou pas, et en quoi cela viendra-t-il t'apporter quelques choses dans ton cheminement...et donc pas de solution et de réponse toute faite à t'apporter sur le faire avant ou après ou en même temps. Pour ma part, j'ai fait le choix de séparer le travail réalisé avec la "psy" de celle qui va me faire passer l'entretien (recherche d'une personne plus objective peut-être :think: ).
Voili voilou,
PS :Merci encore pour les échanges sur ce topic, c'est toujours éclairant et ils amènent forcément sur d'autres sujets du forum pour approfondir... :)

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Re: Et SI le test disait non...

Message par Bulle d'o » ven. 16 nov. 2018 01:19

et si le test disait non ... Serais je encore cette maman qui comprend ses enfants - eux HP? C'est, après toutes les interrogations qui me sont passées par la tête, la plus cruciale et la plus déroutante qui me reste.

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Re: Et SI le test disait non...

Message par dani » ven. 16 nov. 2018 17:05

Bulle d'o a écrit :
ven. 16 nov. 2018 01:19
et si le test disait non ... Serais je encore cette maman qui comprend ses enfants - eux HP? C'est, après toutes les interrogations qui me sont passées par la tête, la plus cruciale et la plus déroutante qui me reste.
Euhhhh... si tu es une maman très attentive à écouter tes enfants pour mieux les comprendre et que ça se passe bien pour le moment pourquoi cela changerait il ??

Il y a des parents très narcissiques qui se préoccupent plus d’eux que des ressentis de leurs enfants , et qu’ils soient surdoués ou non les enfants sont là en effet à risque d’en souffrir.... tu sembles bien loin de ce tableau !

Fais toi confiance, être une maman suffisamment bonne n’a pas grand chose à voir avec le niveau de QI 😊
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Re: Et SI le test disait non...

Message par dani » ven. 16 nov. 2018 17:21

dani a écrit :
ven. 16 nov. 2018 17:18
Hors-sujet
(Depuis le mobile je n’arrive pas à changer mon message , je voulais préciser que j’ai noté « suffisamment bonne » selon l’ expression de Winnicot et il évoquait surtout ses capacités émotionnelles à entrer en empathie avec son enfant . J’extrapole , mais je pense qu’une mère trop « parfaite » n’est pas la meilleure option pour un enfant qui doit pouvoir aussi avoir l’espoir d’au moins l’égaler (hihi ça m’arrange étant bien loinnnnn d’etre une mère parfaite :P !)
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Bulle d'o » ven. 16 nov. 2018 17:57

dani a écrit :
ven. 16 nov. 2018 17:05
Euhhhh... si tu es une maman très attentive à écouter tes enfants pour mieux les comprendre et que ça se passe bien pour le moment pourquoi cela changerait il ??

Il y a des parents très narcissiques qui se préoccupent plus d’eux que des ressentis de leurs enfants , et qu’ils soient surdoués ou non les enfants sont là en effet à risque d’en souffrir.... tu sembles bien loin de ce tableau !

Fais toi confiance, être une maman suffisamment bonne n’a pas grand chose à voir avec le niveau de QI 😊
C'est amusant, en te lisant, ca me parait évident. Ben oui, c'est vrai que ca va pas changer. Mais si le test disait non, ce que j'ai l'impression de savoir aujourd'hui, de leur questionnement, de leur "ressenti" comparable aux miens, petite, peut être verrais je plus tard, que non, je m'égarrais. Je resterais bienveillante mais quelque peu "extèrieure" à ce qu'ils vivent. J'ai la notion de "mère suffisamment bonne" de Winnicott, je ne tends pas à la perfection, mais certainement, venant d'une mère "belle comme une narcisse", cet écart possible de ressenti, est ce qui reste effrayant pour moi dans cette notion de test.

Mais assurément, c'est vrai je suis déjà une "mère bizarre mais géniale!" (ca c'est parce que je fais des soupes supers bonnes parait il et que je dis pardon au pigeon dans la rue) :cheers:

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Re: Et SI le test disait non...

Message par dani » ven. 16 nov. 2018 18:13

[/quote]
.....Je resterais bienveillante mais quelque peu "extèrieure" à ce qu'ils vivent. J'ai la notion de "mère suffisamment bonne" de Winnicott, je ne tends pas à la perfection, mais certainement, venant d'une mère "belle comme une narcisse", cet écart possible de ressenti, est ce qui reste effrayant pour moi
[/quote]

On est de toute façon un peu - beaucoup - à l’extérieur de ce qu’ils vivent réellement, même je saisis bien sûr ce que tu veux dire .

Et c’est à un moment donné forcément un peu douloureux....en grandissant ils se confient moins et j’ai appris à juste leur demander : tu vas bien ? Tu sais que je suis là si tu en as besoin. Et même si ils traversent des périodes difficiles et ne veulent pas forcément se confier , j’ai appris que cette simple disponibilité suffit. Et qu’elle est sollicitée quand ils le décident.

Ça me rassure beaucoup, même si cela me touche bien sûr que leur vie perso m’échappe chaque jour un peu plus . J’ai même dû faire une démarche perso pour « lâcher » mon cadet dont j’étais très , donc trop, proche.

Pas simple d’etre Maman mais que c’est beau 😍
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Re: Et SI le test disait non...

Message par Bulle d'o » ven. 16 nov. 2018 19:46

:roll: :worried: :doh: c'est plutot vrai tout ca....

..... :pale: .......

:smirk: mais alors, ca veut dire que j'ai donc plus peur de rien pour le test :rock: :rock: :rock:

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