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Traum
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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Traum » lun. 27 août 2018 19:56

Un psy est un être aux pouvoirs surnaturels qui lui permettent, avec ses antennes sensorielles, de sentir si une personne est susceptible d'être HPI ou HPE. :devilish:

Bien plus sérieusement, rien de mystique là-dedans, ce que perçoit un psy dépend de beaucoup de choses.
Cela dépend de sa formation initiale et continue, de ce son histoire, de sa personnalité, de sa sensibilité, de ses a priori, préjugés et autres croyances, de ses convictions, de ses outils, etc., etc.
Certains psys ignorent tout du haut potentiel intellectuel. Et parmi ceux qui s'y intéressent, il y a aussi… de tout. Parmi ceux qui s'y intéressent « sérieusement » (je ne me hasarderai pas à définir ce que veut dire « sérieux », ce serait bien trop long), il y a différents partis pris. Certains vont en parler tout de suite, parler de tests, d'autres préfèreront, pour des tas de raisons, attendre. Attendre que le questionnement vienne du patient lui-même, attendre que d'autres problématiques aient davantage été travaillé, attendre que ça ait potentiellement du sens pour le patient, que ce soit entendable… On peut imaginer beaucoup de choses.

Il y a aussi autre chose… On « sent » qu'une personne peut être potentiellement HPI. Pour autant, hormis le fait d'avoir un bilan psychologique sous les yeux, il n'y a pas d'autres points de certitude. Lesdits signes que l'on impute souvent à la douance ne sont en rien pathognomoniques de cette dernière.
Cela n'a rien à voir avec le fait que les surdoués auraient tous le même comportement… Mais quelqu'un dont on sent qu'il pense beaucoup, qu'il va loin, qu'il est rapide intellectuellement, le parcours scolaire (en un sens ou un autre), etc., ça peut y faire penser. Même si ça ne fait pas tout. Et c'est toujours avec prudence qu'il faut considérer ses intuitions.

Je reçois parfois des patients orientés pour un bilan psychologique par des collègues pour suspicion de HPI. Parfois, j'ai l'impression que certains attachent trop importants aux « signes cliniques du HPI » tels que ressassés par JSF et consors…
Ce n'est pas toujours facile d'annoncer à l'issue du bilan aux gens que leurs « espoirs » sont déçus et que l'intuition de leur psy n'était pas nécessairement juste. (Même si c'est censé permettre à quelqu'un d'aller de l'avant. Mais voilà, il peut y avoir un ou deux moments désagréables.)
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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Simplet » ven. 31 août 2018 23:58

Hello

Quand j’ai évoqué le sujet avec mon psy pour la 1ère fois (en gros : « j’ai lu que... est ce que ça pourrait être mon cas ? »), sa réponse a été double :
- j’ai un autre patient qui l’est et vous avez plein de choses en commun
- vous êtes constamment à deux niveaux de réflexion : ce que vous dites et un niveau méta.

Ça c’est mon expérience perso, sans doute beaucoup moins valable que celle de traum, qui si je comprend bien est psy...

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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Dahud » sam. 1 sept. 2018 17:57

Salut Shelsy!
Je te donne mon point de vue très subjectif de fille qui a pas mal travaillé avec des enfants et qui s'est beaucoup interrogée/renseignée sur la douance: il y a certains enfants dont je repère directement qu'ils/elles pourraient être HP, parfois l'enfant ou les parents me confirment que c'est le cas, parfois j'en sais rien si j'ai vu juste ou pas... Mais pour moi, le truc qui me met la puce à l'oreille, c'est la façon de s'exprimer: vocabulaire, tournures de phrases, etc, qui font très "adulte", voire plus soutenu que le vocabulaire de nombre d'adultes. Et c'est quelque chose qui se repère en cinq minutes quand on prend le temps de discuter pour de vrai! C'est peut-être même plus facile à repérer chez les enfants que les adultes, parce que nous, on a eu les années ados pour nous apprendre à arrêter de parler comme ça/d'être comme ça, pour mieux nous fondre dans le moule...
Mais je pense aussi que ça se repère beaucoup plus facilement quand les enfants viennent d'un milieu plutôt favorisé/cultivé: ils et elles ont été exposé.e.s à un vocabulaire riche, et ayant des facilités dans l'acquisition du langage, s'en sont saisi tout de suite. Pour des enfants qui n'ont pas eu l'occasion de découvrir un vocabulaire très riche par leur milieu familial et scolaire, c'est peut-être du coup moins visible, j'en sais rien... Est-ce que du coup certains enfants pourraient me faire penser à un profil HP juste parce que leur famille utilise toujours en leur présence un vocabulaire très soutenu? C'est pas impossible, mais je pense quand même que la facilité avec laquelle les enfants l'emploieraient ne serait pas la même...

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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Shelsy67 » dim. 2 sept. 2018 17:18

Bonjour,

tout d'abord merci pour vos nombreuses réponses. J'ai enfin un peu de temps pour y répondre.

Je pense effectivement que tous les psy sont loin d'être spécialistes car rien qu'en me plongeant moi même dans le sujet je me suis rendue compte qu'un des psy rencontré pour ma fille me parlait du qi un peu comme d'une variable qui dépendait des conditions dans lequel se trouvait l'enfant à un instant t. Autrement dit que le qi pouvait varier fortement ou même chuter. J'ai bien sûr lu des choses concernant l'inhibition intellectuelle mais ma fille qui est loin d'être bonne élève et qui se sabote magnifiquement a tout de même 'validé' son diagnostic sans aucune ambiguïté donc quid de ces cas là où il semble y avoir inhibition au quotidien mais la personne 'réussi' tout de même son test. Par contre c'est vrai que chez l'enfant la construction du langage pourrait éventuellement orienter sur la piste. Depuis toujours on me dit que ma fille a un langage riche et bien construit même aujourd'hui à 7 ans les gens s'extasient sur son langage... ce qui me fait beaucoup rire je dois l'avouer parce qu'on a plutôt tendance à s'extasier devant un enfant de 2/3 ans qui parle bien mais à 7 ans. Oui ok elle s'exprime bien mais elle à 7 ans pas 2 ni 3. Je sais que son langage est riche mais je n'ai pas non plus l'impression de m'entretenir avec une encyclopédie, elle reste une enfant. Alors est-ce que mon référentiel est biaisé je n'en sais rien.

Pour ce qui est des adultes, ça me parait plus compliqué car effectivement il est plus facile de repérer un enfant en avance dans ses acquisitions qu'un adulte hp. Est-ce que finalement les psy ne se laisseraient pas guider dans cette voie par les patients qui le suggèrent fortement plus que par une véritable intuition? D'autres part si on revient sur le fait que certains psy n'y connaissent pas grand chose... mon psy me soupçonne de l'être alors qu'il me décrit comme quelqu'un de trop rationnelle. Il semblait dire ça parce que je cherche toujours à utiliser les mots justes pour exprimer ma pensée donc ce serait plus mon esprit qui contrôle que mon 'coeur'. N'est-ce pas le comble du hp? De plus mon parcours scolaire est bon voir très bon (certes sans trop en faire) mais j'ai lu beaucoup plus de choses sur les hp dont le parcours est chaotique que l'inverse.

Et en même temps les psys qui semblent être de vrais spécialistes ont un planning super chargé et se contentent d'un entretien/passation le même jour puis d'une restitution. Alors ok on va peut être obtenir un résultat chiffré du qi mais je doute qu'on puisse vraiment comprendre la psychologie d'une personne avec un entretien et un chiffre. Or, j'imagine (ou alors c'est du moins mon cas) que lorsqu'on est adulte on ne cherche pas à brandir une feuille avec le nombre magique mais plutôt à mieux se connaître pour dépasser certaines difficultés quotidiennes et avancer entre autre via une thérapie adaptée.

Sinon pour conclure, je peux comprendre que certaines personnes soient déçues du résultat négatif mais ce ne serait pas mon cas car comme je le disais le but est d'orienter la thérapie dans le bon sens... on ne consulte pas juste pour avoir un nombre. On ne se lève pas en se disant punaise je me sens intelligente ce matin et si je faisais tester mon qi? Car quand tout se passe bien on se fiche de connaître le nombre. Tout comme j'ai fait testé ma fille parce que c'était compliqué à l'école, j'envisage de me faire tester parce que je rencontre des difficultés au quotidien et que je voudrais savoir si la thérapie devrait inclure ce paramètre ou non car pour le moment j'ai l'impression que le psy a du mal à me cerner ce qui est pourtant un peu le but.

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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Traum » dim. 2 sept. 2018 19:54

Shelsy67 a écrit :
dim. 2 sept. 2018 17:18
Et en même temps les psys qui semblent être de vrais spécialistes ont un planning super chargé et se contentent d'un entretien/passation le même jour puis d'une restitution. Alors ok on va peut être obtenir un résultat chiffré du qi mais je doute qu'on puisse vraiment comprendre la psychologie d'une personne avec un entretien et un chiffre. Or, j'imagine (ou alors c'est du moins mon cas) que lorsqu'on est adulte on ne cherche pas à brandir une feuille avec le nombre magique mais plutôt à mieux se connaître pour dépasser certaines difficultés quotidiennes et avancer entre autre via une thérapie adaptée.
Je me permets une remarque quant à ceci. Même si ce n'est pas du cœur du topic.
Comme dit un peu plus haut, je suis psychologue clinicienne. Il se trouve que le HPI constitue le gros de mon activité professionnelle.

Je parle peut-être juste pour moi mais… non, juste non. Je ne pense pas que l'on puisse juger qu'un psy est un vrai spécialiste sur le parti pris qu'il a d'organiser le déroulement d'un bilan psychologique. Certains préfèrent les faire en une fois, d'autres en plusieurs temps, l'un ou l'autre ne prend pas nécessairement plus de temps.
Je serai nécessairement partiale puisque j'ai choisi, pour ma part, de proposer systématiquement des bilans en trois temps (premier entretien, passation, restitution).
Effectivement, même un premier entretien ne permet pas de tout comprendre / entendre d'une personne, mais prendre ce temps me paraît essentiel, et le fait de ne pas enchaîner d'affiler me permet aussi de mieux réfléchir ensuite sur le dossier, de prendre des notes, du recul, aussi de laisser à la personne le temps de mûrir…. et même d'être l'occasion d'un échange plus tard.
Ensuite, d'autres collègues qui font tout en une fois ont certainement leurs raisons (vitesse, moins d'attente, potentiellement d'angoisse). Chacun ses justifications cliniques.

Je n'ai pas la prétention d'être une « vraie » spécialiste du HPI, j'ignore ce que ça veut dire, mais en revanche, je pense qu'avoir un planning super chargé n'est pas une raison pour risquer de bâcler son travail. Et, pour ma part, je procèderais en faisant tout en une fois que j'aurais l'impression de bâcler mon travail. Je préfère refuser des patients si j'ai trop de délais (ou du moins que mes patients trouvent que j'ai trop de délais, du genre plus de trois mois).

Bref, pour faire simple : on ne peut pas déduire d'une pratique un niveau de spécialisation ni de compétence. Enfin, je ne pense pas.
« Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. » Mark Twain

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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Shelsy67 » dim. 2 sept. 2018 20:35

Traum a écrit :
dim. 2 sept. 2018 19:54
Shelsy67 a écrit :
dim. 2 sept. 2018 17:18
Et en même temps les psys qui semblent être de vrais spécialistes ont un planning super chargé et se contentent d'un entretien/passation le même jour puis d'une restitution. Alors ok on va peut être obtenir un résultat chiffré du qi mais je doute qu'on puisse vraiment comprendre la psychologie d'une personne avec un entretien et un chiffre. Or, j'imagine (ou alors c'est du moins mon cas) que lorsqu'on est adulte on ne cherche pas à brandir une feuille avec le nombre magique mais plutôt à mieux se connaître pour dépasser certaines difficultés quotidiennes et avancer entre autre via une thérapie adaptée.
Je me permets une remarque quant à ceci. Même si ce n'est pas du cœur du topic.
Comme dit un peu plus haut, je suis psychologue clinicienne. Il se trouve que le HPI constitue le gros de mon activité professionnelle.

Je parle peut-être juste pour moi mais… non, juste non. Je ne pense pas que l'on puisse juger qu'un psy est un vrai spécialiste sur le parti pris qu'il a d'organiser le déroulement d'un bilan psychologique. Certains préfèrent les faire en une fois, d'autres en plusieurs temps, l'un ou l'autre ne prend pas nécessairement plus de temps.
Je serai nécessairement partiale puisque j'ai choisi, pour ma part, de proposer systématiquement des bilans en trois temps (premier entretien, passation, restitution).
Effectivement, même un premier entretien ne permet pas de tout comprendre / entendre d'une personne, mais prendre ce temps me paraît essentiel, et le fait de ne pas enchaîner d'affiler me permet aussi de mieux réfléchir ensuite sur le dossier, de prendre des notes, du recul, aussi de laisser à la personne le temps de mûrir…. et même d'être l'occasion d'un échange plus tard.
Ensuite, d'autres collègues qui font tout en une fois ont certainement leurs raisons (vitesse, moins d'attente, potentiellement d'angoisse). Chacun ses justifications cliniques.

Je n'ai pas la prétention d'être une « vraie » spécialiste du HPI, j'ignore ce que ça veut dire, mais en revanche, je pense qu'avoir un planning super chargé n'est pas une raison pour risquer de bâcler son travail. Et, pour ma part, je procèderais en faisant tout en une fois que j'aurais l'impression de bâcler mon travail. Je préfère refuser des patients si j'ai trop de délais (ou du moins que mes patients trouvent que j'ai trop de délais, du genre plus de trois mois).

Bref, pour faire simple : on ne peut pas déduire d'une pratique un niveau de spécialisation ni de compétence. Enfin, je ne pense pas.
Je ne cherchais pas spécialement à juger des pratiques... désolée si je me suis mal exprimée. Au contraire je trouve que le premier entretien est une bonne chose mais bilanter une personne qu’on a pas suivi auparavant me donne la sensation qu’on omet quelque part la partie ‘personnalité’ du hp. Encore une fois ce n’est que mon ressenti et je ne suis pas psy donc je ne me permets pas de juger de la qualité du bilan. Après peut être qu’il faut franchir le fameux seuil des 130 et ensuite approfondir? Sinon comment juger si rapidement si une personne à la limite l’est ou non? Désolée juste des questionnement que je me pose de manière générale.

Quand je parlais de psy spécialistes je pensais à ceux reconnus par les assoc... qui ont des listes d’attente interminables. Du moins dans ma région.

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Re: Que perçoit le psy lors du premier entretien

Message par Traum » dim. 2 sept. 2018 21:03

Shelsy67 a écrit :
dim. 2 sept. 2018 20:35
Je ne cherchais pas spécialement à juger des pratiques... désolée si je me suis mal exprimée. Au contraire je trouve que le premier entretien est une bonne chose mais bilanter une personne qu’on a pas suivi auparavant me donne la sensation qu’on omet quelque part la partie ‘personnalité’ du hp. Encore une fois ce n’est que mon ressenti et je ne suis pas psy donc je ne me permets pas de juger de la qualité du bilan. Après peut être qu’il faut franchir le fameux seuil des 130 et ensuite approfondir? Sinon comment juger si rapidement si une personne à la limite l’est ou non? Désolée juste des questionnement que je me pose de manière générale.

Quand je parlais de psy spécialistes je pensais à ceux reconnus par les assoc... qui ont des listes d’attente interminables. Du moins dans ma région.
Ne t'excuse pas, tout va bien. Je ne voulais pas risquer d'amalgame entre psy vraiment spécialisé / psy qui ne le serait pas (ou moins) en fonction de pratiques qui, en fait, dépendent elles surtout de la manière de concevoir son travail par une personne donnée.

Il est courant en revanche de ne pas prendre en bilan un patient que l'on suit déjà, pour ne pas mélanger la thérapie, qui a quand même une dimension plus subjective, et un bilan psychologique, beaucoup plus objectivant. En tout cas, les psychologues d'orientation analytique le font rarement (mais ça n'est pas impossible, ça dépend aussi du sens que ça peut prendre au cours d'une thérapie). Peut-être que l'on ne s'interroge pas de la même façon quand on est d'orientation TCC.
En outre, tous les psys ne pratiquent pas le bilan psychologique. À l'inverse, un avantage de ne pas suivre le patient qui nous est adressé pour bilan peut avoir l'avantage de pouvoir porter un regard neuf sur le patient. (Ça peut être très intéressant.) Mais effectivement, on n'a pas les mêmes données quand on suit le patient depuis longtemps et quand on le reçoit juste pour un bilan.
Donc, oui, ce n'est pas rare qu'effectivement, on n'a pas tout de l'historique du patient. Et même si un premier entretien est bref, on voit quand même plein de choses lors d'un premier rendez-vous, encore plein de choses durant la passation, et encore des choses lors de la restitution. Personnellement, ce qui me fait aimer aussi le faire en plusieurs temps, c'est que je ne vois pas toujours les mêmes aspects d'une personne d'un rendez-vous sur l'autre.

Sur la question de la personnalité du HPI, tous les HPI sont différents. Il n'y a pas de personnalité du HPI dans l'absolu. Du moins pas au sens où l'entend JSF. Il y a la personnalité d'une personne particulière. C'est ça qui est important.

Ensuite, trancher dans les cas litigieux peut être effectivement difficile. En sus, il n'y a pas de définition consensuelle du HPI, donc ça va aussi dépendre du psy que tu vas voir.
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