Le diagnostic...et après ?

Ici vous pourrez échanger au sujet du diagnostic et de l'accompagnement
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amalia
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par amalia » ven. 16 déc. 2011 19:04

oui, d'ailleurs, je viens de recevoir confirmation aujourd'hui que je suis bien psychothérapeute ! :rock:

jusqu'à l'année dernière, n'importe qui pouvait poser une plaque psychothérapeute en machin bidule, meme sans formation : de gros risques ! depuis, pour etre psychothérapeute, il faut une formation approfondie en psychopathologie, mais...la formation reçue par les psychologues cliniciens ancienne version, comprenant de nombreuses heures de psychopatho, ne leur ouvre pas le titre !! :violent1: il faudra qu'ils fassent (si j'ai bien compris) des formations complémentaires...

moi, pour obtenir ce titre, alors que j'ai une formation de psycho + un diplome universitaire de psychothérapeute, j'ai dû faire reconnaitre mes 10 ans d'activité psychothérapeutique "informelle"... :@

bref, du grand n'importe quoi...et pour terminer, ce n'est pas demain la veille que le titre sera contrôlé : n'importe qui peut utiliser ce titre ;

vous pouvez cependant vérifier : un psychothérapeute agrée sera inscrit sur la liste départementale des psychoT éditée par l'ARS... ensuite, il existe 400 types de psychothérapies, plus ou moins adaptées selon les difficultés rencontrées :swear:

bon courage :emo:
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par amalia » dim. 18 déc. 2011 19:47

bon, une modif de décret donne le titre de psychothérapeute aux psychologues
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Re: Le diagnostique...et après ?

Message par Chrome » jeu. 12 avr. 2012 20:53

Fabs le vaurien a écrit : Un film de vie sans suite que je me passais en boucle, rageant de n'en subir que les rediffusions..
le scenario de ma trajectoire de vie devient enfin interactif. Je ne suis plus dans une salle d'attente.
je me reconnecte avec l'enfant que je suis....et devient adulte.
J'adore ça. Je m'y retrouve parfaitement. Merci de cette formulation.
Je suis un chercheur d'or. Et j'en ai trouvé !

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Chrome » jeu. 12 avr. 2012 21:06

Pour moi le diagnostic a été posé à 12 ans (et pas 14 comme je dis dans ma présentation) et n'a donné lieu à rien.
C'était en 1983. Mon père venait de mourir... J'ai comme oublié.
C'est très récemment que j'ai (re) découvert la douance. J'ai eu l'impression d'un fil - plutôt d'un câble - sur lequel je tire et qui relie, redresse et remet dans le bon sens tous les évènements de ma vie affective, sentimentale, professionnelle, conjugale, psychologique, spirituelle...
Ca m'explique beaucoup de mes souffrances et de mes comportements que je me reproche et qui me font souffrir. Déjà, je me donne le droit de ne pas être parfait, je restaure l'estime de moi. Je pense que ça va me durer un bon moment vu le travail à faire !
Avant de m'intéresser à la douance, j'avais déjà entrepris un gros travail sur les émotions. La douance arrive à point nommé. J'arrive à faire de mon cerveau un allié et non plus seulement un tortionnaire et l'unique voie de mon salut. Des réponses que mon cerveau ne trouve pas peuvent se trouver dans les larmes ou dans la musique, même sans mots.
Voilà pour le passé et le présent.

Et après ?
Après j'espère qu'avec cette conscience de la douance et de mon mode de fonctionnement, je vais me réaliser sur le plan affectif, créatif, artistique et professionnel où j'ai des manques, et renforcer / créer des amitiés, des activités culturelles et sociales, les relations avec mes enfants (j'en ai 3).
Cette prise de conscience va certainement constituer un levier dans mon travail psy qui m'a déjà fait faire des pas de géant. J'ai hâte de poursuivre.
Je suis un chercheur d'or. Et j'en ai trouvé !

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Sissi » sam. 26 mai 2012 12:26

En ce qui me concerne, le diagnostic a aussi été posé au cours de mon adolescence et n'a débouché sur rien. Quand j'ai eu le résultat, j'étais contente, assez fière d'être "intelligente". Je m'attendais à un peu de considération, au moins un changement dans ma vie (saut de classe, école spécialisée, etc) mais rien du tout. Pas même des explications sur ce que signifiait être précoce. Ce n'est que vers 19 ans (donc il y a deux ans à peine) que j'ai cessé de la cacher et que je me suis renseignée toute seule.

Je ne pense pas que tout le monde soit dans ce cas, mais un suivi post-diagnostic serait à mon avis nécessaire, surtout lorsque le diagnostic est posé dans l'enfance ou l'adolescence.

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par stefets » dim. 4 nov. 2012 04:21

6 jours après le test, je ne remets pas en question le résultat "surdouée" du Q.I. mais je ne me sens pas surdouée pour autant. Je me reconnais parfaitement entre les lignes de ce que nombreux d'entre vous écrivez sur le forum, mais aussi pas du tout dans d'autres descriptions. :worried:

Et puis c'est dingue ce résultat qui ne colle pas du tout avec mon enfance. J'ai relu les descriptions d'enfants précoces et ce n'est pas du tout moi ! J'ai bien évité de faire la dernière année de maternelle parce que ma mère trouvait nul que je continue de faire des siestes pendant un an alors que j'avais envie de lire et d'écrire. M'enfin à part ça, zéro signe d'être potentiellement hors norme. :grattelatete: À partir du bac peut-être que je deviens un peu atypique, mais sans plus. Je n'ai rien d'une fille bizarre, je suis très sociable, l'effet caméléon m'aidant à être l'interlocutrice idéale et ne pas être maladroite puisque je "sens" l'attitude attendue.

Et en même temps c'est vrai que je me suis tapée ces dernières années des "bad" et des moments d'exhalation démesurés : :lire2: transe à la lecture d'A la recherche du temps perdu, dépression à celle d'Humain trop humain, suicidaire à mon arrivée dans des études prestigieuses parce que je me sens imposteur et tellement pas à ma place, aussi parce que je ne saisi pas le sens de la vie et que c'est absurde de se survivre si on ne sait pas pourquoi. C'est vrai aussi que ma vie professionnelle a été faite de"job hopping", d'enthousiasme débordant suivi d'ennui ou de frustration intolérables. Ok, je suis super sensible et les larmes me montent aux yeux dès que je sens quelqu'un mal.

Mais comment est-ce possible d'être passée à côté de cette différence ? Comment peut-on rentrer dans le moule à ce point ? Comment les tests de Q.I. passés dans mon collège n'ont rien permis de remarquer ? Comment j'ai pu être si quiche dans les matières scientifiques à l'école, comme si j'avais un cerveau vide face à ces sujets, tellement ça ne percutait pas. :nesaitpas:

D'un côté je ne remets pas en cause la validité du test, parce que j'ai même plutôt raté des trucs que je savais, je ne m'explique d'ailleurs toujours pas comment j'ai pu donné certaines réponses fausses alors même que je connaissais les bonnes... D'un autre le terme surdoué ne me parle pas du tout. J'ai plus l'impression d'avoir découvert un don que j'ignorais, et qui aurait pu rester ignoré toute ma vie. Comme si Mozart avait été élevé dans une famille à la campagne sans jamais voir un instrument de sa vie, et qu'on l'avait mis devant un piano à 70 ans, il n'aurait pas su jouer. De la même manière, il n'aurait jamais été si brillant sans jamais réviser. J'ai le sentiment d'avoir un potentiel à utiliser mais qui ne peut se révéler que si j'en trouve le moyen.

Quand je réfléchis au passé, je suis en colère. Je me sens enfin légitime d'avoir ressenti ce que j'ai ressenti et j'en veux à ceux qui m'ont fait ravaler mes sentiments en les minimisant et en m'empêchant de changer les choses qui me faisaient souffrir. J'en veux à ceux qui m'ont faite me sentir "fille à problème" parce que je suis une scanneuse. Là, je suis un peu paumée pour trouver une cohérence entre le résultat indéniable du test et la normalité de ma vie, je suis en colère contre toute cette violence subie à rentrer coûte que coûte dans le moule, je suis perplexe sur ma capacité à mieux vivre le futur à la lumière de cette nouvelle information, je suis inquiète par rapport à la manière dont mes parents vont le prendre (je crains le déni), je me demande si ne pas le dire à mon entourage revient à ne pas l'assumer, je me demande ce que ça aurait changé dans ma vie si je l'avais su plus jeune, je ne comprends définitivement pas comment ma vie a pu aussi bien cacher cette éventualité au point de ne jamais éveiller le moindre soupçon, voire de susciter le scepticisme maintenant...

C'était une bonne nouvelles juste après le diagnostic et là c'est plutôt un marasme...
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par le nange » dim. 4 nov. 2012 14:34

stefets a écrit : Mais comment est-ce possible d'être passée à côté de cette différence ? Comment peut-on rentrer dans le moule à ce point ? Comment les tests de Q.I. passés dans mon collège n'ont rien permis de remarquer ?

En te lisant et en vous lisant, je me demande comment le système a pu ne pas vous voir? À cause du fameux moule de l'éducation qui fait que si on ne rentre pas dedans, et bien on est mis à l'écart et rien n'est prévu pour les élèves différents? Je travaille dans le système scolaire ontarien et à la différence de la France, c'est l'école qui s'adapte à l'élève et non l'inverse mais je m'égare.
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Coccinelle » dim. 4 nov. 2012 14:43

Stefets, le marsame, on finit par en sortir, c'est plus ou moins long, mais on en sort.

Comme toi, je ne sais pas comme j'ai pu rentrer dans le moule au point que personne ne se doute de rien....encore maintenant pour mes proches je sens un mélange désagréable de scepticisme et de jugement, mais finalement après quelques mois, ça finit par n'avoir que très peu d'importance, parce que toute cette recherche au départ je l'ai faite pour moi même pas pour les autres, juste pour mieux me comprendre, pour mieux comprendre ce décalage. J'ai une réponse, mais ça ne fait pas tout, il faut apprendre et se décarcasser pour changer son propre regard sur soi même d'abord, puis sur les autres aussi, pour interagir plus facilement, juste pour oser être soi même: dans le moule, en dehors partiellement des deux on s'en fiche un peu, tant que c'est en harmonie avec ses attentes, et sa personnalité profonde....

Je dirais que pour "mesurer" toute l'envergure du test et du diagnostic, il faut être patient, parce que, pour ma part en tout cas, il y a eu évolution vers une acceptation de ce que je suis petit à petit ....

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Zil2blé » dim. 4 nov. 2012 19:06

Beaucoup de questions dans ton post, Stefets.
Ces questions se retrouvent dans plusieurs sujets du forum.
D'abord, pour comprendre ta conformité avec le moule, JSF en parle dans son bouquin pour les enfants :Les filles ont tendance à être plus facilement conforme. Est-ce par ce que la société attend plus cela d'elles et qu'on permet plus des activités calmes et créatrices aux petites filles?
Tu parles de tests de QI lors de ta scolarité ? Tu en as passé ? Ce n'est pas chose courante. Si tu parles des tests que fait passer le conseiller d'orientation, ce ne sont pas des tests de QI, mais ils donnent des indications tout de même. Je me souviens qu'au collège le test d'orientation m'avait détecté une vision dans l'espace hors-norme. Je n'en sais pas plus. Si tu parles du fait que tu ne t'en es pas doutée, alors là c'est assez redondant, tu t'en rendras compte en parcourant les sujets du forum. Le fait de ne pas divulguer ta douance est une mesure de protection par rapport à la réaction des autres. Ce n'est pas pour cela que tu ne t'assumes pas. Je n'ai pas ressenti le marasme que tu ressens mais je le comprends. Ta colère est une étape que tu dois franchir avant de te prendre en main et voir aujourd'hui ce que tu fais de tout ça.
Comme le dit Coccinelle, prends patience !

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par stefets » lun. 5 nov. 2012 00:20

En tout cas, je réalise une chose déjà parmi ce tumulte de réflexions, c'est que le diagnostic, parce qu'il a éclairé mon fonctionnement, me permet de mieux m'anticiper. Là par exemple, je regarde mes questionnements d'un regard différent, je me dis que mes inquiétudes démesurées sont "normales" en fait (toujours pas par rapport aux autres mais selon mon fonctionnement à moi, si), alors qu'avant je me regardais comme une furieuse pessimiste qui se prenait graaaaaave la tête. Je réalise qu'en fait je me connais et que c'est toujours la même chose qui se passe : après la tempête, arrive le soleil. Pour l'instant je suis toute remuée de cette nouvelle information mais après ça ira mieux, comme toujours. Je reconnais maintenant qu'il y a un "comme toujours". Avant, comme mon fonctionnement semblait névrosé, je culpabilisais de ce que je ressentais et je rêvais de pouvoir me contrôler. Aujourd'hui, je sais que c'est mon mode de fonctionnement : extrême dans un sens, puis dans l'autre. Ya pu' qu'à attend' l'aut' sens donc... :geek1:
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Melokine » lun. 5 nov. 2012 10:06

stefets a écrit : Ya pu' qu'à attend' l'aut' sens donc... :geek1:
Et puis en profiter, parce qu'il passera à son tour, et puis ça passera à nouveau, et puis... :wink:
(ça me fait pareil avec mes petites douleurs aux genoux : ça va mal ? oui, mais ça passera ; ça va bien ? oui, mais ça passera...)
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par jesaisplusquijesuis » sam. 17 nov. 2012 16:04

Bonjour à tous,

Je ne sais pas si je suis dans le bon thème pour poser cette question...!
Ma psy m'a conseillé de rencontrer des personnes comme nous. J'ai regardé il existe beaucoup de choses pour les enfants, très peu pour les adultes. Mensa et Cogitoz qui doit ouvrir un espace d'échange ("club" pour reprendre leur appelation) mais ce n'est pas encore crée sur Paris. J'ai donc envoyé mon bilan à Mensa en précisant que je pouvais peut être fournir également un bilan de la psy qui me suit (j'ai passé le Wais vers une autre psy) car mes résultats ne permettent pas de calculé un QI total (pour le côté math j'avais les opérations justes mais des résultats faux du coup je n'ai pas tout fait mais j'ai fais le TAT en même temps). La psy de Mensa m'a dit que du coup ce n'était pas possible. Du coup j'ai deux questions:
-en fait, Mensa ce n'est pas forcément pour les HPI mais juste pour les QI total de plus de 133? Comment ne pas prendre en compte le reste? C'est pas logique leur démarche...^^
-Comment faire pour rentrer en contact avec d'autres personnes alors? Je précise que je ne suis pas fan des forums, j'ai besoin de vrais rencontres...(d'ailleurs je tiens à m'excuser auprès des administrateurs car je n'ai pas écrit ici depuis plusieurs mois).

Je précise également que je voulais rentrer à Mensa non pas pour être à Mensa ni pour avoir un quelquonque prestige mais seulement pour rencontrer d'autres personnes pareils.

Merci de votre réponse.

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Coccinelle » sam. 17 nov. 2012 17:22

D'abord, tu ne rencontreras pas d'autres personnes pareilles....des personnes qui sont aussi surdouées certainement mais pas pareilles (d'ailleurs est-ce que tu pourrais mettre ton profil à jour dans ton panneau de configuration puisqu'il semble que tu aies passé la Wais et que le test soit positif ;))

Ensuite, en effet je crois que Mensa ne prend que les gens ayant un QI>130 ou ayant réussi leurs tests, c'est bizarre mais ils sont comme ça, du coup tout les profils hétérogènes avec un QIT non calculé ne peuvent pas entrer.

Sinon, si effectivement tu n'es pas fans des forums c'est pas facile, il y a bien des rencontres qui se font ici, mais il faut fréquenter un minimum le forum pour savoir quand ça a lieu, et je sais que me concernant j'ai besoin de connaitre un minimum les gens que je vais rencontrer qu'ils soient surdoués ou non.....donc d'avoir eu un minimum d'échanges avant sur un forum par exemple....il y a une section pour ça (les rencontres) je te laisse la chercher....

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par jesaisplusquijesuis » sam. 17 nov. 2012 19:13

Merci Coccinelle pour votre réponse.
C'est fait j'ai changé mon profil (diagnostic + c'est bien ça?).
Oui je me doute que ce ne sont pas des personnes pareilles, chacun est différent. J'entends par là avec un fonctionnement à peu près similaires.
Je vous remercie pour l'indication de la section mentionée.

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Zil2blé » mer. 21 nov. 2012 10:13

Rebienvenue parmi nous.
Tu verras bien à la longue si tu accroches pas. Vas direct sur des sujets qui te passionnes.
Sinon, dans la vie réelle, je suis sûr qu'autour de toi il y a d'autres surdoués (l'effet aimant). Le problème, c'est de pouvoir en parler car la plupart s'ignorent. Mais déjà avoir une relation d'amitié avec quelqu'un qui te renvoie pas une image d'extraterrestre, c'est énorme !
Pour Mensa, tu peux aussi passer leur test Mensa pour y participer.

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Joebar » mer. 21 nov. 2012 11:25

pour MENSA, tu peux y être admis sur dossier avec les 5 feuilles du bilan signées du psy. Il n'y a pas besoin de passer les tests mais il faut tout de même 131 ou plus de QI global. sinon, oui, il faut passer les tests.
"Ne vous en faites pas, le trac, cela viendra avec le talent" , Sarah Bernhardt.

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Garrett » dim. 10 mars 2013 15:20

Hello tous,
voici mes premiers pas dans le "Grand Salon". Ca fait des gilis au ventre.

Je me permets de faire remonter ce post parce qu'il me paraît particulièrement pertinent et important (en tous cas pour moi en ce moment). Monsieur Cyrano a parfaitement formulé ces questions que je me pose aussi, comme beaucoup sans doute, à ce stade de la réflexion:
Cyrano a écrit :Bonjour à tous,

Je propose de lancer une discussion sur les bienfaits de la thérapie. Je me pose la question de l'après, des pistes à suivre, des points à travailler. Est-ce particulier à chacun ? Certaines généralités sont elles présentes ? J'aimerais avoir des exemples de ce qui a changé dans votre vie suite à une thérapie complète ou même en cours. Avez-vous réussi à canaliser votre potentiel pour changer de vie ? Ou seulement pour devenir quelqu'un de meilleur, de plus...disons focalisé sur des objectifs clairs ? Avez-vous réussi à ne pas laisser traîner une chaussette pendant trois semaines dans le coin de la chambre en la voyant tous les matins ? Avez-vous réussi à vous stabiliser dans votre vie professionnelle ? Bref...est-ce que ça vous a fait du bien ?
Et... pardon, c'est peut-être moi, mais, voyant ce post vieux de presque deux ans, j'étais sûr d'y trouver les réponses que je cherche... et je reste un peu sur ma faim.

J'ai pu lire beaucoup de considérations, commentaires et conseils très utiles, comme:
- l'importance de choisir la bonne personne, le bon interlocuteur (Emma B. ou encore Querty)
- comment aborder le premier contact avec le psy, quelles attentes en avoir?
- le fait de mettre d'emblée la question de la douance sur la table, ou pas.
- l'importance de se fixer des objectifs clairs (Saul)

Aussi, beaucoup de gens qui se posent des questions et qui témoignent:
- "je viens de me redécouvrir et j'espère que..."
- "le diagnostic m'a fait du bien... quoique..."
- "mon psy ne me convient pas..."

Mais je n'ai pas vraiment vu (ou alors j'ai rien compris, ce qui est tout à fait possible) de réponse à
"Je me pose la question de l'après (...). Est-ce particulier à chacun ? Certaines généralités sont elles présentes ?"
Je n'ai surtout pas trouvé de témoignage de personne diagnostiquée qui, suite à une thérapie, dise que oui, ça a changé sa vie, et pour quelles raisons.

Si j'ai bien compris, une thérapie peut prenrde un certain temps. Et avoir un certain coût. Et demander beaucoup de courage.
Alors, si personne ne témoigne de son utilité... ça donne pas envie de se lancer dedans. Ca donne plutôt envie de tout oublier à nouveau pour quelques décennies, quitte à souffrir encore. Ou bien à mettre un terme définitif à la souffrance.

Cyrano, depuis deux ans que tu as ouvert le fil, as-tu trouvé des réponses aux questions que tu posais ? Peux-tu toi-même témoigner que, oui, ça vaut le coup ? Après, c'est peut-être juste trop personnel comme question ?!

Merci de m'avoir lu. On a le droit de déterrer des fils, comme ça ? :oops:


PS: ne vous fiez pas à l'appellation WISC sous mon nom... la douance a été planqé sous le tapis quand j'étais jeune, et maintenant, je redécouvre tout ça, et je crois être aussi perdu que tous les gens "En questionnement" qui arrivent ici.

PPS: HS: Cyrano, je suis moi-même un grand fan de monsieur King depuis toujours. J'ai toujours cru que c'était une maladie honteuse, mais j'ai été ravi de lire tes opinions sur la littérature "populaire", et je les partage :)

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Mlle Rose » dim. 10 mars 2013 16:32

Je crois que l'après-diagnostic peut être vraiment différent d'une personne à l'autre, et que si il n'y a eu que peu de réponses à ce sujet, c'est que la plupart ont l'air de s'être pris en main seuls, sans thérapie.
C'est l'option que j'ai choisie, parce qu'en réalité, le diagnostic a été en lui-même thérapeutique, et suffisant, pour que j'accepte que j'étais capable de choisir où je devais mener ma barque et ce que j'allais faire de tout ça.

Il y a plusieurs fils de discussions qui parlent de ça, du diagnostic comme base de changement, sans forcément qu'il y ait "thérapie" derrière, sans forcément d'ailleurs qu'il y ait mal-être avant :
discussions-debats/depuis-que-suis-inte ... -t748.html
discussions-debats/douance-elle-pris-pl ... t3314.html
discussions-debats/tres-intelligent-heureux-t3082.html
tests-psys/quelle-ete-votre-evolution-a ... -t577.html
tests-psys/les-differents-accompagnemen ... -t849.html
tests-psys/grosse-destabilisation-annon ... t1473.html

:lire2: Tu peux déterrer tous les vieux fils que tu veux, ils sont là pour ça ;)
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. E. de la Boétie
NB : Je ne réponds pas aux questions perso en mp, je manque cruellement de temps pour ça et déteste répondre aux gens à l'arrache. Donc... merci d'éviter :f:

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Kayeza » lun. 11 mars 2013 14:16

Mlle Rose a écrit :C'est l'option que j'ai choisie, parce qu'en réalité, le diagnostic a été en lui-même thérapeutique, et suffisant, pour que j'accepte que j'étais capable de choisir où je devais mener ma barque et ce que j'allais faire de tout ça.
Un peu pareil pour moi : j'ai vu une psy pendant plusieurs mois, puis, du jour où j'ai passé le test, la fréquence des séances a nettement baissé (bon, faut dire aussi que j'ai déménagé - mais si ça avait été important pour moi de retourner chez elle régulièrement, je l'aurais fait). De temps en temps, je me dis qu'un petit coup de pouce type coaching ne me ferait pas de mal, mais jusqu'à présent, j'ai toujours réussi à trouver ce coup de pouce ailleurs que chez un pro : auprès d'amis, sur ce forum, ou en moi, tout simplement. Mais ça a pris du temps.

Si tu sens que tu as envie/besoin d'être accompagné, cherche quelqu'un qui te corresponde (tu peux t'orienter en fonction des différentes méthodes utilisées, ou y aller carrément au feeling) ; peu importe l'expérience que les autres ont faite (thérapie ou pas, "réussie" ou pas), ce qui compte, c'est ton expérience.
"Our life is not our own - from womb to tomb we are bound to others." Cloud Atlas

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Garrett » lun. 11 mars 2013 15:55

Merci, et désolé, Mlle Rose, pour avoir posté un peu vite. Je reconnais, j'avais pas lu l'ensemble du forum avant. :oops:

La raison est simple: je me considère un peu comme un migraineux qui a eu mal toute sa vie, et qui vient de découvrir qu'il existe un truc nommé "aspirine". Du coup, je suis terriblement impatient de mettre la main dessus.

Il me semble qu'il y a un "non-dit" dans la question de Cyrano. C'est comme ça que je le ressens en tous cas:

Le diagnostic... et après ? = Demander de l'aide, ou faire son chemin tout seul ?

ou encore, pour être encore plus direct,
Comment sait-on si l'on a besoin d'aide ? (ou si l'on va nous dire qu'on va très bien, et qu'on a qu'à "se débrouiller seul comme tout le monde"?)

Après mûre réflexion, après vous avoir lu, je crois que la réponse à la question (en ce qui me concerne bien sûr, ce n'est pas une généralité !) est la suivante:

Au bout d'un moment, les réflexions théoriques ont leurs limites. Comme disait l'autre, "Au bout d'un moment, pour apprendre à faire du cheval... il faut faire du cheval!". Pour savoir si un coup de main serait utile ou pas... faut peut-être demander un premier coup de main, et voir ensuite ce que ça apporte ! Comme le dit d'ailleurs très bien Kayeza.
(difficulté presque pathologique à prendre une décision ? Meeuuh non, qu'est-ce qui vous fait croire ça ? :roll: )

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Mlle Rose » lun. 11 mars 2013 16:17

Je ne dirais qu'une seule chose alors : hue dada :P
Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. E. de la Boétie
NB : Je ne réponds pas aux questions perso en mp, je manque cruellement de temps pour ça et déteste répondre aux gens à l'arrache. Donc... merci d'éviter :f:

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Zyghna » lun. 11 mars 2013 18:25

Si ça te titille d'aller voir ce qu'un psy peut t'apporter, effectivement autant y aller, tu n'as rien à perdre (hormis un peu d'argent :p ).
Quant au fait de savoir si on en a besoin, je pense qu'on doit le ressentir. Perso, ça ne m'a jamais traversé l'esprit d'aller voir un psy: je ne vois pas ce qu'il pourrait m'apporter que je n'ai pas fait ou ne puisse faire par moi-même. C'est vraiment au cas par cas, en fonction des personnes, des situations, des périodes.
"Il est inutile d'être parfait, il faut seulement s'engager et mettre ses actions en cohérence avec ses valeurs" Brené Brown

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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par shinoune » lun. 11 mars 2013 18:43

Garrett a écrit :Comment sait-on si l'on a besoin d'aide ? (ou si l'on va nous dire qu'on va très bien, et qu'on a qu'à "se débrouiller seul comme tout le monde"?)
Bonjour Garrett, on ne s'est pas encore croisés :wink:

Une bonne manière de savoir, se demander "Est-ce que je peux avancer par moi-même ou est-ce que je ne sais pas dans quelle direction partir? Est-ce que je suis en souffrance ou est-ce que je peux (ou ai envie de) faire un bout de chemin seul ? Est-ce que je me sens bloqué ou est-ce que j'ai déjà des pistes à débroussailler ? etc ..." et chercher la réponse dans notre ressenti plutôt que dans notre réflexion.
Tracer son chemin seul peut être très riche, se faire aider -si on est bien accompagné- peut faire gagner du temps ...

Il est aussi possible d'aller voir un psy en posant précisément cette question: "Comment sait-on si l'on a besoin d'aide ? (ou si l'on va nous dire qu'on va très bien, et qu'on a qu'à "se débrouiller seul comme tout le monde ?" Une manière de faire une petite balade sur un gentil cheval, histoire de voir si on est confortable sur cette bête-là ...

Bonne route à la découverte de toi-même. :-)
L'essentiel est sans cesse menacé par l'insignifiant.
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par Kayeza » lun. 11 mars 2013 19:56

Garrett a écrit :Comment sait-on si l'on a besoin d'aide ? (ou si l'on va nous dire qu'on va très bien, et qu'on a qu'à "se débrouiller seul comme tout le monde"?)
Si tu sens que tu as besoin d'aide, que tu vas voir quelqu'un et qu'il/elle te dit : "vous allez très bien, vous n'avez qu'à vous débrouiller tout seul", à mon avis, tu peux partir en courant (mais à pied, cette fois). Parce que si tu es allé voir quelqu'un, c'est bien que tu considères, toi, que non, tu ne peux pas te débrouiller tout seul. À la limite, un bon psy te montrera, avec beaucoup de bienveillance, que tu peux t'en sortir tout seul. Mais seulement après avoir écouté les raisons qui t'ont fait le/la consulter...

Je te dis ça parce que j'ai été un peu traumatisée par une psy dans un centre soi-disant spécialisé pour les surdoués. Elle m'a écouté et puis elle m'a dit : "ben voilà, vous avez toutes les clés qu'il vous faut." En soi, c'est rassurant, mais à l'époque, j'ai surtout trouvé ça vexant parce que je ne le sentais pas du tout de la même façon. Extérieurement, j'avais peut-être "tout pour réussir" mais cette psy n'a pas entendu mon malaise dans ce que je lui racontais. Je n'ai pas persisté auprès de cette psy, évidemment. Enfin, voilà, ça c'est mon histoire.
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Re: Le diagnostic...et après ?

Message par shinoune » lun. 11 mars 2013 22:24

Ben, ce cheval là ne te convenait pas :geek1:
L'essentiel est sans cesse menacé par l'insignifiant.
René Char

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