Chronique du sexisme ordinaire

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Proxima
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Proxima » mar. 11 juin 2019 08:50

Une news "amusante" lue aujourd'hui :

La justice argentine a condamné un homme à indemniser son ex-femme en lui versant 8 millions de pesos (environ 157 000 euros) pour les tâches ménagères qu'elles a faites pendant leurs 27 ans de mariage, rapporte lundi 10 juin la presse locale. Cette femme de 70 ans, diplômée en économie, s'est consacrée à l'éducation de ses enfants et aux travaux du foyer pendant leur vie commune.
[...]
Le couple s'est séparé en 2009 et a divorcé en 2011. "Après 27 ans de mariage, le prévenu l'a quittée alors qu'elle avait 60 ans révolus, âge auquel les femmes perçoivent la pension de retraite, se voyant privée d'accès au marché du travail", lit-on dans le jugement. La compensation économique a été introduite dans le Code civil argentin en 2015. Elle peut consister en un versement unique, un revenu, l'usufruit de certains biens ou de toute autre manière convenue par les parties.

Chuchumuchu
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Chuchumuchu » mar. 11 juin 2019 09:51

C'est surprenant, mais il semble que l'Argentine soit assez en avance dans le traitement judiciaire de certaines affaires incluant des inégalités femme / homme. Au vu du nombre élevé de féminicides (une femme assassinée toutes les 30h) et de la difficulté d'accès à l'avortement dans les pays d'Amérique du sud, je n'aurai pas imaginé que la justice puisse rendre des verdicts aussi progressistes en la matière.

Il y avait eu en 2018 une autre affaire dont la peine avait été exemplaire : un animateur radio habitué du dérapage misogyne s'est vu obligé d'accorder 10mn d'antenne pendant 5 mois à des féministes :lol:
Un article sur l'affaire : https://information.tv5monde.com/terrie ... tes-277132
Et pas question pour Baby Etchecopar de faire le malin.
La justice a tout prévu.
L'animateur ne pourra ni interrompre ni attaquer les expert.es pendant, avant ou après leur participation, et le temps de parole ne pourra pas être remplacé par de la publicité.
Je ne prétends ni à l’exhaustivité, ni à une parfaite objectivité, deux qualités qui dans mon métier relèvent de l’illusion et du vœu pieux. — (Michel de Pracontal, L’imposture scientifique en dix leçons, Seuil, 2005, page 17)

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Armie » mer. 12 juin 2019 09:23

http://upopi.ciclic.fr/voir/les-courts- ... or-gilbert
"Croquis à l'appui, une petite fille explique la répartition des espaces de jeu entre filles et garçons dans la cour de son école, qui lui semble problématique".
Une dizaine de minutes de limpidité au sujet de l'occupation de l'espace... (de la cour de récré, mais ce sera aussi vrai de l'espace public quand elle grandira).

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Miss souris » mer. 12 juin 2019 12:47

C'est terrible ce qu'elle montre... moi petite j'ai eu d'autres vécus. D'abord je passais pas mal de récrés à lire dans mon coin, mais quand je me mélangeais, c'était plus souvent avec les garçons : les jeux des filles c'était pas trop mon truc non plus... (pour jouer aux billes, pas au foot). Vous croyez que c'est un exemple unique, ou que les choses ont bougé dans le temps, et que ce qui était possible au sortir des années 70 ne l'est plus aujourd'hui ?
Moi je dirais volontiers que c'est plutôt la matérialisation d'espaces sportifs clairement sexués pour les enfants (genre foot = gars) qui a aggravé les choses, en excluant les filles (puisque dans la vulgate sport=action=force=gars, donc pas fille again) d'à peu près toute la cour...Il y a clairement un petit projet d'éducation civique à lancer dans cette école ...:)

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Choupinne » mer. 12 juin 2019 13:19

@Armie dans le même genre, je conseille le podcast "L'amour c'est pas pour les garçons" des couilles sur la table. C'est assez révélateur de la manière dont on conditionne les plus jeunes !
"Il me fallait une bonne citation à mettre en signature, mais j'ai rien trouvé de sympa..."
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Proxima » mer. 12 juin 2019 18:25

La vidéo rejoint l'idée qui m'a fait aborder la féminisation des noms de métier, j'y reviens plus loin.

Lorsque j'étais en primaire, je n'ai aucun souvenir de discrimination garçon/fille. Il y avait bien des jeux préférés par les filles (la marelle, les jeux à l'élastique) mais tout le reste était mixte : billes, avions en papier, corde à sauté, chat perché, le loup etc. Je n'ai pas souvenir de jeux interdits aux filles.
Il n'y avait pas de jeux de ballon dans la cours car incompatible avec le partage de l'espace et les fenêtres... la cours était à tout le monde. Les jeux de ballon étaient autorisés uniquement le soir pour les élèves qui attendaient tard leurs parents, dans une petite cours intermédiaire d'accès à la cantine.
Les maitres/maitresses sont responsables de ce qui se passe. Les récréations sont surveillées. Si cette discrimination est surveillée, elle est consentie.

Pour revenir sur la féminisation des noms de métiers, ce qui m'étonne le plus, c'est qu'il me semble que cette vague (féminisation, écriture inclusive) qui pourrait faire croire à une progression sociale, n'est pour moi que le marqueur d'une régression avérée.
Lorsque j'étais en primaire justement, beaucoup de nom féminins étaient utilisés indifféremment, puis progressivement, en 20 ou 30 ans, ces noms sont devenus inusité ou controversés, mal vus. Je l'ai ressenti comme une régression insidieuse de la place de la femme dans notre société, mais au delà de sa place, de l'idée d'égalité. Alors quand une institution comme l'académie française se prononce en faveur de la féminisation des noms, je suis à la fois content et inquiet, car cela me semble être un usage évident qui a été étouffé. Ce prononcer "pour", c'est d'une certaine manière dire que le passé en été dépourvu alors qu'on est en pleine régression. C'est notre époque actuelle et la société dans son fonctionnement général qui régresse dans une sorte d'aveuglement consentant ou naïf, alors que des lois fleurissent pour la parité et la représentativité. C'est un pis-aller lorsque l'espace des cours de récréation n'est plus partagé. Que deviendront demain ces petites filles doctement habituées à se contenter des restes ? Cela me parait symptomatique.

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Léo » mer. 19 juin 2019 15:25

Petite anecdote que je trouve plus amusante qu’atterrante bien que révélatrice... AndréE Chedid était bel(le) et bien une femme B)
https://www.huffingtonpost.fr/entry/bac ... 6dd15d8eb3
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Dark Vadrouille » mer. 19 juin 2019 15:39

C'est surtout que ça fait flipper, comment peut-on se tromper ? C'est inscrit via le prénom que c'est une femme !

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par lady space » mer. 19 juin 2019 15:50

Ah oui, mais pour ça, il faut maîtriser un minimum ses terminaisons qui servent justement à révéler ce genre de détail à ceux qui ne connaissent pas la personne !

C'est con pour eux, mais c'est quand même vachement utile d'être méticuleux côté orthographe. :D

Par contre, si les bacheliers en pleine épreuve, donc censés réfléchir et être concentrés, n'arrivent pas à identifier une femme grâce à la terminaison, l'efficacité de l'écriture inclusive me paraît très illusoire du coup. :pale:
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Dark Vadrouille » mer. 19 juin 2019 16:01

Oui pour ça que je trouve ça flippant, le niveau moyen est en chute libre.

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Fu » mer. 19 juin 2019 16:06

C'est à cause de mots comme mausolée, lycée, musée, caducée, macchabée ou trophée (tous masculins) que le doute s'installe. :)
N'y a-t-il pas aussi un prénom masculin qui finit par 'ée' ? Il me semblait, mais je ne le retrouve pas. Il y a aussi des femmes qui s'appellent George. Bref, le pauvre lycéen est perdu.

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Miss souris » mer. 19 juin 2019 16:28

Amédée ?

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Napirisha » mer. 19 juin 2019 16:32

Timothée, Elisée, par exemple...
Je ne leur jetterais pas la pierre, j'ai un souvenir douloureux d'un commentaire de texte en concours où j'avais contourné la question du genre de l'auteur, j'étais incapable de déterminer si c'était un homme ou une femme ! Bah sur toute une copie, j'en avais usé des périphrases et des généralisations...
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par lady space » mer. 19 juin 2019 16:36

Mais on s'en fout, il n'a qu'à réfléchir le pauvre lycéen, au pourquoi du comment qu'il y a un "e" qui se trouve derrière le "é" et à ce que ça peut bien vouloir dire. On ne le répètera probablement jamais assez : la grammaire ne sert pas à embêter les pauvres écoliers, mais à transmettre des informations !

Par conte, ça présuppose plusieurs choses : regarder l'orthographe de près, être prêt à réfléchir, connaître suffisamment les règles de la langue française pour être au courant que la terminaison "ée" indique généralement du féminin, malgré les quelques exceptions, et être capable d'envisager l'éventualité qu'une femme puisse être capable de produire de la poésie et donc être non pas un poète, mais une poétesse. :evil:

C'est visiblement trop demandé pour certains...

Y a pas un prof de français correcteur de bac dans la salle ? J'aimerais bien connaître les consignes de notation qu'ils ont reçues. Cette bourde fait-elle perdre des points au moins ?

Bah voilà Napi, tu avais un doute au moins et tu as agi en conséquence. C'est là toute la différence : tu n'es pas parti du principe que l'auteur ne pouvait être qu'un homme. ;)
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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Proxima » mer. 19 juin 2019 16:47

C'est parcequ'ils ont lu "Matthieu Chedid" est une femme. Forcement, ça fait bizard

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Judas Bricot » mer. 19 juin 2019 18:25

Dark Vadrouille a écrit :
mer. 19 juin 2019 15:39
C'est surtout que ça fait flipper, comment peut-on se tromper ? C'est inscrit via le prénom que c'est une femme !
Oui, c’etait d’ailleurs la seule solution pour l’identifier. Le masculin de Andrée est facile à trouver, il me semble.
Concernant le niveau, les exigences des programmes ne m’incitent pas à l’optimisme... mais c’est un autre sujet.

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Re: Chronique du sexisme ordinaire

Message par Chuchumuchu » sam. 6 juil. 2019 11:44

Bon, il y a quelques temps j'avais dit que je parlerais du "Syndrome d'Aliénation Parental" (SAP) et de son utilisation par la justice. Le SAP désigne le comportement nocif de l'un des deux parents, qui lors d'une séparation va tenter de manipuler les enfants afin que ceux-ci dénigrent eux-mêmes l'autre parent, allant parfois jusqu'à l'accuser de viol incestueux. Ce syndrome est parfois (je ne sais pas à quelle fréquence) utilisé contre l'un des deux parents lors des procédures judiciaires du divorce. Il a été "inventé" en 1985 aux États-Unis mais est particulièrement utilisé au Canada.

J'en ai fait jusque là (à dessin) une description plutôt neutre, le problème étant que ce syndrome n'est pas neutre. Loin s'en faut. Le SAP a été créé par Richard A. Gardner, un psychiatre, pédopsychiatre et psychanalyste américain, qui est loin de faire l'unanimité dans son domaine, notamment du fait de certains de ses positionnements. Gardner est relativement complaisant par exemple par rapport à la pédophilie :
Selon lui - contrairement à toute la littérature scientifique disponible sur ce sujet - les abus sexuels n'auraient pas forcément des conséquences traumatisantes pour les enfants concernés, les effets dépendraient des attitudes sociales vis-à-vis de la pédophilie.
(cf Wikipédia, je mets le lien en fin de post). De manière plus globale, il considère que
la violence sexuelle masculine serait " bénéfique d'un point de vue reproductif " pour l'humanité dans une perspective évolutionniste.
Bref, c'est pas jojo. D'autant plus que ce syndrome n'a jamais été prouvé (pas d'expériences, rien), il n'a pas de crédibilité scientifique. D'autre part, le SAP notifiait au départ que dans 90% des cas le parent toxique était la mère. Il a ensuite fait marche arrière en décrétant que le père pouvait également être toxique. Enfin, Gardner a une forte tendance a considérer comme fausses les allégations de viol, que celles-ci viennent de femmes adultes ou d'enfants. De nouveau, les études sur le sujet ont tendance à démontrer l'inverse : les fausses allégations de viol sont rares et ne peuvent être considérées comme une norme, plus encore dans le cas des enfants.
Les risques sont infimes. Et plus l'enfant est jeune plus les risques diminuent. En dessous de 8 ans, les risques sont quasi nuls. (...) On estime que les fausses allégations de violences sexuelles avancées par des enfants sont inférieures à 3%.
(cf. article de Bastamag).

Voilà. Là encore, comme dans le cas des violences conjugales, il existe des femmes violentes, physiquement et / ou psychologiquement, de la même manière, il existe des parents (hommes ou femmes) manipulateurs et toxiques, cela dit, ce n'est visiblement pas du côté du SAP qu'il faut aller chercher, celui-ci est trop entaché d'a priori et de manquements à la rigueur scientifique. Un peu comme pour les pervers narcissiques en somme : ce terme n'est pas reconnu par la communauté scientifique, mais sa définition coïncide peut-être avec une autre appellation plus fondée scientifiquement.

Les sources :
- L'article de Wikipédia sur Richard A. Gardner : https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_A._Gardner
- L'article détaillé de Wikipédia sur le Syndrome d'Aliénation Parentale : https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_ ... _parentale
- Un article de Crêpe Georgette sur la fréquence des fausses allégations de viol (2014) : http://www.crepegeorgette.com/2014/10/1 ... ions-viol/
- Un article de Bastamag sur les féminicides, il est intéressant pour notre sujet car il mentionne également le SAP et la protection des enfants face aux violences intrafamiliales (leur situation est limite pire que celle des femmes, car je crois qu'en Belgique ils ne sont considérés comme victimes à part entière que depuis quelques années, à creuser, je ne suis pas très informée sur cette question) : https://www.bastamag.net/Pour-les-140-f ... actus_lilo
Je ne prétends ni à l’exhaustivité, ni à une parfaite objectivité, deux qualités qui dans mon métier relèvent de l’illusion et du vœu pieux. — (Michel de Pracontal, L’imposture scientifique en dix leçons, Seuil, 2005, page 17)

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