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QI et intelligence humaine, de Nicholas Mackintosh

Modérateur: Zyghna

Re: Livre: QI et intelligence humaine, de Nicholas Mackintosh

Messagepar madeleine » Mar 18 Oct 2016 20:57

Chapitre 7 A la recherche d'une intelligence générale : corrélats comportementaux et neurologiques simples du QI

Résumé
Une explication possible du facteur général pouvant être extrait de n'importe quelle batterie de tests de QI consiste à dire que les performances réalisées sur toutes sortes de tests de QI dépendent d'un processus sous-jacent unique d'"intelligence générale". Mais à quoi pourrait ressembler un processus de cette nature ? Plusieurs auteurs ont soutenu qu'il est susceptible de revêtir certains aspects de l'efficacité du fonctionnement cérébral en tant que système de traitement de l'information, comme par exemple la vitesse et la précision avec laquelle l'information est transmise d'une zone du système à une autre. Ils se sont efforcés de tester cette hypothèse en recherchant des corrélations entre les scores du QI, ou mieux encore de g, et plusieurs mesures simples, neurales ou comportementales.
On serait certainement peu surpris de constater que les scores du QI pourraient corréler avec certaines mesures du cerveau. C'est le cas. Il existe une corrélation modeste entre le QI et la taille du cerveau - bien qu'on ne sache pas réellement ce que cela signifie. Il y a probablement quelques corrélations entre l'activité cérébrale comme par exemple les enregistrements de l'EEG ou de potentiels évoqués (PE) plus spécifiques, et le QI. Bon nombre de ces effets ont prouvé qu'ils étaient difficilement réplicables ; un d'entre eux qui semble réel a trait au fait qu'un QI inférieur est associé à de plus grands changements d'activité cérébrale de cette nature lorsque les sujets commencent à s'impliquer dans une tâche particulière. Cela suggère simplement qu'un QI plus élevé va demander moins d'efforts à déployer pour résoudre un problème particulier.
Deux mesures comportementales simples, le temps de réaction (TR) et la durée d'inspection - visuelle le plus souveznt (DIV) - sont apparues corréler avec le QI : la corrélation QI-TR se situe probablement entre -0.20 et -0.30 (un QI plus élevé étant associé à un TR plus court) ; la corrélation entre la DIV et le QI est plus élevée, peut-être comprise entre -0.25 et -0.50. Mais ni les tâches de TR ni celles de DIV ne peuvent être considérées comme de pures mesures de la vitesse de traitement de l'information ; elles ne mesurent certainement pas la même chose ; et la corrélation entre la DIV et le QI n'est pas une corrélation avec g, mais probablement avec le facteur de vitesse perceptive (Gs).
La recherche d'un seul et unique processus sous-jacent d'intelligence générale n'a pas rencontré jusqu'à présent beaucoup de succès. Il apparaît que d'autres tâches de laboratoire corrèlent avec les scores du QI - mais habituellement avec des facteurs spécifiques comme Gf(intelligence générale fluide), Gc (aptitude cristallisée), ou Gv(aptitude spatiale). Et on a aussi pu mettre en évidence des opérations particulières qui augmentent la corrélation d'une tâche avec le QI. Ces constats suggèrent une stratégie alternative pour voir quels sont les processus ou opérations cognitives mis en jeu par des facteurs spécifiques du QI, et si un de ces processus ou opération sont communs à plus d'un facteur.


Chapitre 8 A la recherche d'opérations cognitives qui sous-tendent les composantes spécifiques du QI : aptitudes verbale et spatiale

Résumé

Les mesures d'aptitude verbale ou Gc incluent les tests de vocabulaire, de connaissance générale, de compréhension verbale, de calcul mental, et d'empan de chiffres. Au moins certains d'entre eux semblent être des tests de connaissances acquises, ou de contenus explicitement enseignés aux enfants à l'école, plutôt que des tests de ce qu'on entend par intelligence. Mais il a été suffisamment prouvé que les différences dans le QI verbal sont associées à des différences dans les performances réalisées sur diverses tâches simples de laboratoire qui, vraisemblablement, ne peuvent pas être attribuées à des différences dues à la familiarité du matériel utilisé. La vitesse d'accès lexical dans les problèmes d'appariement de lettres ou de mots présente une corrélation modeste avec le QI verbal, tandis que l'ampleur de ces corrélations n'est pas grandement affectée par le contenu commun du test de QI et de la tâche de laboratoire.
L'étendue du vocabulaire d'un individu est une bonne mesure de Gc, non pas parce que certains individus ont eu plus d'opportunité d'apprendre par cœur la signification d'un grand nombre de mots, mais parce que les individus diffèrent dans leur capacité à inférer les significations de mots non familiers à partir du contexte où ils apparaissent. On apprend les significations des mots nouveaux par un processus de raisonnement inférentiel. Cette capacité semble être étroitement associée à l'efficacité de la mémoire de travail, définie comme un système qui opère simultanément sur certaines informations tout en gardant d'autres informations en mémoire.
Les tests d'aptitude spatiale ou Gv nécessitent d'établir des représentations précises d'objets et de scènes qui préservent l'information spatiale (par exemple ce qui est situé au-dessus, au-dessous, à gauche ou à droite de quelque chose), et de maintenir ces représentations en mémoire de sorte qu'on puisse effectuer sur elles certaines opérations (ajouter de nouveaux éléments, retirer des éléments anciens, faire faire une rotation à l'objet, ou bien le "voir" sous une perspective différente). La mise en place de ce genre de représentations peut - ou on - impliquer une imagerie visuelle consciente : on est à peu près sûr qu'il n'y a, pour l'essentiel, aucune corrélation entre les mesures de la vivacité (ou attensité) de l'imagerie visuelle et les scores sur les tests de QI spatial. Mais l'exécution de ces tâches spatiales situent clairement les demandes sur la mémoire de travail.
Un des modèles les plus connus de la mémoire de travail, celui de Baddeley et Hitch (1974), postule l'existence d'un administrateur central associé à deux mémoires tampons subalternes, l'une pour le matériel phonologique ou verbal, l'autre pour le matériel visuo-spatial. Dès lors, une hypothèse apparemment séduisante serait de dire que l'indépendance de ces deux mémoires tampons explique les différences entre Gc et Gv, tandis que leur dépendance commune vis-à-vis de l'administrateur central explique les liens entre Gc et Gv. Malheureusement pour cette hypothèse, tout porte à croire que les performances réalisées sur des tâches de mémoire de travail sont plus assujetties à l'administrateur central qu'à ces tampons périphériques, mais on a aussi suffisamment de preuves qui montrent l'indépendance partielle des la mémoire de travail verbale et spatiale.
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Re: Livre: QI et intelligence humaine, de Nicholas Mackintosh

Messagepar madeleine » Dim 23 Oct 2016 19:11

Chapitre 9 Intelligence fluide, raisonnement, et résolution de problèmes

Résumé
Les tests traditionnels de raisonnement non verbal, Gf ou intelligence fluide, sont représentés par les matrices de Raven, les tests "culturellement équilibrés" de Cattel, ou des problèmes de séries de lettres. Ce sont tous des tests de raisonnement analogique ou inductif, plutôt que de raisonnement déductif.
Les tentatives pour comprendre les opérations cognitives qui sous-tendent les performances sur ces tests se sont concentrées sur des analyses psychologiques de la nature des problèmes qu'ils présentent, et au moins tout autant sur la recherche de corrélats de performances. Ainsi les analyses composantielles du raisonnement analogique ou des matrices de Raven ont suggéré que la résolution de ces problèmes passe par des opérations comme le codage des items ou la recherche des règles qui décrivent la transformation d'un item en un autre. Un modèle composantiel très simple de raisonnement analogique, même s'il spécifie clairement les nombreuses opérations devant être effectuées pour résoudre les analogies, est incapable d'identifier l'interdépendance de ses diverses composantes. Ainsi le codage des attributs pertinents de chaque terme d'une analogie va très certainement être influencé par la détection des relations entre les divers termes - puisque ces relations définissent les attributs significatifs. Et l'incapacité à détecter une relation qui résoudra l'analogie peut indiquer une erreur dans le codage initial.
Cette interdépendance des différentes composantes devient plus évidente lorsqu'il s'agit de problèmes plus difficiles comme celui des matrices avancées de Raven. Le nombre d'étapes qui doivent être franchies puis combinées pour résoudre les problèmes de Raven suggère immédiatement que l'efficacité de la mémoire de travail est un facteur susceptible de limiter les performances sur de telles tâches. Les performances sur des tâches simples de mémoire de travail corrèlent en fait très bien avec celles réalisées sur les tests de Gf, la mémoire de travail étant tout aussi clairement impliquée dans le raisonnement déductif. Mais reste en suspens la question de savoir si la mémoire de travail peut être fractionnée en un plus grand nombre de composantes que la distinction opérée entre la mémoire verbale et spatiale, examinée au chapitre 8.
Lorsque la solution à un problème de raisonnement requiert un grand nombre d'étapes, on peut supposer que des "métacomposantes" de planification et de contrôle de résolution entrent en ligne de compte. Les performances sur les matrices de Raven corrèlent fortement avec celles observées sur une tâche qui, du moins, semble à priori très différente, le problème de la Tour de Hanoï, qui nécessite aussi une planification anticipée. Les psychologues cognitivistes ont invoqué des concepts comme celui d'"administrateur central" ou de "système de superviseur attentionnel" qui remplissent ces fonctions. De leur côté, les neuropsychologues ont clairement montré qu'une atteinte du cortex préfrontal handicape aussi les performances sur les tests de Gf. Mais on ne sait toujours pas si l'administrateur central est la base psychologique de g - ou si seulement il y ressemble parce qu'il continue d'être un concept mal défini.


Chapitre 10 Les théories de l'intelligence

Résumé
Les tests de QI mesurent-ils réellement l'intelligence ? Cette question porte autant sur la nature de l'intelligence que sur celle des tests de QI. Le lecteur devrait sûrement avoir un début de réponse s'il se réfère aux recherches examinées dans les chapitres 8 et 9 qui ont repéré quelques uns des processus, composantes ou opérations cognitifs que sous-tendent les performances sur les tests de QI. Est-ce que ce serait ce genre de processus qu'on s'attendrait à trouver à l’œuvre par une mesure de l'intelligence ? Certains d'entre eux semblent tout au moins devoir en faire partie.
Les études de la validité, ou de corrélats externes du QI n'apporteront en réalité jamais la réponse magique recherchée par certains. Mais elles auront probablement contribué à cette réponse. Le chapitre 2 a passé en revue un certain nombre de preuves élémentaires de la validité des scores de QI en tant que prédicteurs de la réussite scolaire et professionnelle. Mais, et surtout dans ce dernier cas, même le plus ardent défenseur du QI ne pourrait prétendre que ces corrélations sont particulièrement élevées. Au point que le statut d'un poste de travail occupé par un individu, et sa réussite professionnelle, repose sur ses ambitions, ses motivations et sa personnalité, et qu'il ne faille s'attendre qu'à des corrélations modestes entre le QI et la réussite. Mais il y a tout lieu de s'interroger si, notamment pour des niveaux plus élevés de réussite, le QI est le seul facteur cognitif qui exerce une influence. Il n'existe aucune preuve réelle attestant que le génie est le produit d'un QI exceptionnellement élevé (en partie parce qu'on ne sait pas vraiment comment obtenir de telles preuves), et même si la fameuse étude longitudinale de Terman a révélé quelques réussites dans la vie assez impressionnantes chez un groupe d'écoliers californiens dotés d'un QI élevé, il est clairement avéré que le QI n'a pas été le seul élément déterminant de leur réussite. Des études menées avec des scientifiques, des architectes et des hommes d'affaire ayant réussi suggèrent des conclusions similaires. Pour beaucoup d'entre eux, un ingrédient déterminant est simplement l'expérience et la connaissance : les bons hommes d'affaire sont des hommes d'affaire expérimentés ; les bons scientifiques sont ceux qui consacrent tout leur temps à réfléchir sur leur activité.
Le rôle de l'exercice pour devenir expert dans n'importe que domaine est aujourd'hui incontestable. Les joueurs d'échecs et les violonistes, d'après les estimations, ont besoin de 10 années de pratique soutenue, intense, pour parvenir à un niveau d'excellence reconnu dans leur domaine respectif. Mais l'exercice peut aussi renforcer d'autres capacités : la mémoire des chiffres, le calcul mental, ou le calcul du calendrier sont des exemples d'exercices qui laissent à penser qu'un volume réel de pratique est bien plus important que le QI pour déterminer le niveau ultime d'excellence. En même temps, une telle pratique peut produire une expertise dans un domaine très restreint - la mémoire des chiffres jusqu'à 100, qui ne permet pas à l'empan mnésique immédiat des lettres ou des mots d'aller au-delà de la moyenne. On constate une expertise similaire propre à ce domaine dans l'aptitude des jeunes vendeurs brésiliens dans les rues à réaliser des prouesses de calcul mental lorsqu'il s'agit de trouver le prix de six melons, ou la quantité de monnaie qu'un client doit leur rendre, aptitude combinée à une incapacité à résoudre des problèmes formellement identiques présentés dans le format standard d'un test de calcul mental. Et ce qui est peut-être encore plus étonnant, des étudiants d'un bon niveau à l'université n'arrivent pas à voir comment vérifier si un énoncé de la forme "si ... alors" dans la tâche de raisonnement de Watson est vrai, mais n'ont aucune difficulté lorsque la règle est présentée comme un énoncé plus familier traitant de permissions ou d'obligations.
Cette spécificité par domaine a souvent été interprétée comme la preuve d'une "modularité de l'esprit" qui stipule que nous sommes dotés de modules propres à un domaine pour différents types d'input perceptif, pour la reconnaissance des visages ou l'apprentissage de la langue natale, etc., plutôt que d'un seul module de résolution de problèmes à visée générale. Mais ces deux perspectives ne s'excluent pas mutuellement. Nous pouvons posséder un système inné d'acquisition du langage qui nous permet de devenir compétent dans la grammaire de notre langue natale, mais on peut aussi être équipés de systèmes cognitifs à visée plus générale pour résoudre d'autres types de problèmes. Nos connaissances et notre expertise peuvent être spécifiques, mais les moyens par lesquels nous y parvenons peuvent relever de mécanismes très généraux. L'expertise dans un domaine particulier (échecs, calcul mental, jeux vidéo, mémoire des chiffres, calcul du calendrier, etc.) repose sur une pratique de longue haleine et ne peut guère être le résultat de la présence de modules innés propres à chacune de ces activités. pas plus que la seule alternative au postulat d'un nombre indéfini de modules spécifiques est celui, tout aussi peu plausible, d'une "logique mentale" générale qu'on applique à la solution de n'importe quel problème de raisonnement. On a suffisamment de bonnes raisons pour rejeter l'idée d'une logique mentale (qu'elle soit innée ou acquise par l'expérience), mais une autre possibilité consiste à dire que nous sommes dotés de systèmes cognitifs à visée générale qu'on utilise pour apprendre les solutions de problèmes particuliers qu'on rencontre. Nous sommes même capables d'apprendre à généraliser ces solutions à d'autres problèmes similaires, mais ce n'est pas obligatoire - ce qu'on a appris peut souvent rester confiné dans le domaine pour lequel nous nous sommes investis.
Les différences observées dans l'expertise et certaines capacités sont souvent indépendantes du QI et, dans quelques cas tout du moins, comme les dirigeants d'entreprise étudiés par Sternberg qui ont réussi, ou les parieurs de courses hippiques dans l'étude de Ceci et Liker, ces différences semblent aussi devoir être indépendantes d'écarts évidents d'opportunités pour s'exercer. Si ce constat est vrai, alors la thèse qui fait appel à un système cognitif à visée générale pour expliquer l'acquisition de l’expertise doit rechercher un autre système à visée générale, indépendant du QI, pour faire le travail requis. Wagner et Sternberg ont proposé que des différences d'expertise dans une activité particulière sont la conséquence de différences dans la "connaissance tacite" des diverses demandes qu'exige cette activité. Mais qu'est-ce qui explique ces différences de connaissance tacite ? Le concept de connaissance tacite est celui d'une connaissance informelle, peu explicite et relativement inaccessible à l'introspection consciente. Il apparaît étroitement lié au concept d'apprentissage implicite étudié au laboratoire par Reber et d'autres : ici, il est avéré que les sujets ont appris quelque chose à propos de dépendances séquentielles plus ou moins complexes entre des événements qui leur sont présentés rapidement, et sans qu'ils puissent expliciter les règles qui sous-tendent ces dépendances. Et à son tour, l'apprentissage implicite semble intimement lié au concept d'apprentissage associatif, un système de détection des contingences entre les événements mis en évidence dans les études du conditionnement simple. Les individus diffèrent dans leurs performances sur des tâches d'apprentissage implicite, et ces différences ne corrèlent pas avec celles observées dans leur QI. La capacité d'apprentissage implicite ou associatif pourrait être par conséquent le second système cognitif à visée générale responsable de l'acquisition d'une intelligence pratique ou de compétences dans un certain nombre de domaines différents.
Cela n’exclut pas la possibilité qu'il y a de nombreuses autres aptitudes spécialisées qui sous-tendent les différences constatées de compétence des individus dans une variété de domaines différents. Le concept d'intelligence sociale est examiné brièvement afin de montrer les conditions requises pour établir l'existence d'autres aptitudes spécifiques. Pour l'heure, l'optique d'une intelligence sociale autonome n'est pas très convaincante, et les preuves avancées jusqu'ici laissent plutôt penser que les différences dans la compétence sociale des individus relèvent plutôt de différences dans toute une gamme de capacités et d’aspects de la personnalité relativement indépendants.


Le chapitre 10 est le dernier du livre ; celui-ci se conclut par un Epilogue de 9 pages absolument épatant, mais je n'ai pas le temps actuellement de le retranscrire. Mais comme je vais finalement acheter ce livre, qui me paraît aussi nécessaire que le Gauvrit, je le ferai un jour ;)
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Re: Livre: QI et intelligence humaine, de Nicholas Mackintosh

Messagepar Neshann » Mar 25 Oct 2016 17:23

Super, merci à vous pour les debrifs et conseils de lectures, ainsi que pour avoir pris le temps de retranscrire les résumés! :clap:

Moi qui cherchait des ressources un peu plus... consistantes, pour mieux comprendre, je crois savoir par ou attaquer : Les surdoués ordinaire de N. GRAUVIT, puis celui-ci! J'ai du taff :vgeek:
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Re: QI et intelligence humaine, de Nicholas Mackintosh

Messagepar theudericus » Dim 19 Fév 2017 11:27

Bravo Madeleine pour ce travail monumental et merci à Fish pour la référence.

Un livre splendide dont, tout comme Fish, on ne peut que recommander la lecture et pester contre le manque de réactivité de l'éditeur pour la traduction de la 2e édition.

Une mine d'information exemplaire.
"Le désespoir est, à mes yeux, la rançon de la lucidité. Regardez la vie droit dans les yeux: vous n'y verrez que du désespoir." Irvin D. Yalom in Et nietzsche a pleuré
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